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L'assassinat de la république en....
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    France en Guerres Index du Forum -> France en Guerres -> 39/45. La seconde Guerre Mondiale
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Roro


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MessagePosté le: Jeu 10 Juil - 11:17 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

.....septembre 1939.

Seulement,il faut savoir parfois regarder au-delà des raisons
circonstancielles qui ne sont que secondairesPourquoi,après
la " Libération", A.Lebrun et les parlementaires d'avant-guerre
ne furent-ils pas rappelés?
Tout simplement parce qu'en septembre 1944,il y avait cinq ans,
jour pour jour, que la IIIème République était morte!

Eh! oui,la république née en 1875 n'a pas été renversée
le 10 juillet 1940,comme on se plaît à le répéter;elle est entrée
en agonie le 18 mars 1939,lorsqu'une loi donnant au gouvernement
de Daladier des " pouvoirs spéciaux" pour prendre,par simples
décrets ministériels,des mesures nécessaires à la défense du pays,
ferma la tribune du Parlement;et elle a été assassinée le 3 septembre
1939,à 17 heures très exactement,lorsque la guerre a été déclarée
violation flagrante de la Constitution, c'est-à-dire
sans l'assentiment des Chambres....

Cette abominable manoeuvre de nos gouvernants
qui, soucieux de contourner la Loi pour entreprendre
une guerre idéologique à laquelle la France n'était
absolument pas prête,ont le 3 septembre 1939,assimilé
un vote de crédits militaires obtenu la veille des parlementaires
à la permission d'entrer en guerre notifiée à l'Allemagne
peu après 12h30.

Ce jour-là,des centaines de milliers d'hommes,mais aussi
des femmes et des enfants,ont été "condamnés à une boucherie"
aussi inévitable qu'inutile.
Ils l'ont été en "violation de toutes les règles dites
démocratiques,"
c'est-à-dire sans l'assentiment
des élus qu'ils avaient choisi pour les représenter....

Une vérité occultée depuis 1944


Si cette vérité n'apparaît pas au grand jour,c'est parce que
depuis 1944,on la cache soigneusement.
En France,l'homme qui aurait pu le mieux en parler était
Pierre Laval.
Le 2 septembre 1939,pressentant que l'irréparable allait
être commis,il avait voulu intervenir au Sénat pour mettre en garde
ses collègues contre les folles initiatives du gouvernement.

Mais il avait été interrompu par le président Jeannemey....
_________________

"La France est un pays de liberté où chacun a
le droit d'écrire tout ce qu'il pense...
à condition,toutefois,de ne penser que ce qu'il
a le droit d'écrire!"


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MessagePosté le: Jeu 10 Juil - 11:17 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 18 Juil - 08:51 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Et oui ! Encore une "Vérité" soigneusement escamotée par nos zistoriens auto-proclamés... Une de plus !

PS.- Président Jeanneney, Roro, et pas Jeannemey... Ni lui ni Herriot, Président de la Chambre des Députés, ne trouveront d'ailleurs à redire à la convocation de l'Assemblée Nationale par Pétain...
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Roro


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MessagePosté le: Mer 23 Juil - 16:35 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Le discours de Pierre Laval en 1945...





Cinq ans plus tard,alors que son "procès" se préparait, il répétait souvent
à ses avocats,et plus particulièrement à Maître Jaffré:

"Mais,bon Dieu! il faudrait tout de même savoir quels sont les vrais responsables
de nos malheurs.Est-ce que ça ne crève pas les yeux?
Est-ce que les vrais et seuls responsables de nos malheurs ne sont pas ceux qui
conduit la France au désastre de 40? Ce serait tout de même formidable qu'on
me condamne,moi,et qu'on leur tresse à eux des couronnes!
Qu'est-ce que j'ai été dans toute cette affaire effroyable pour notre pays,sinon
le syndic d'une faillite?
On parle toujours de ce qui s'est fait après l'armistice.
On ne parle jamais de ce qui s'est passé avant...
Il faudrait bien en parler un peu.
L'histoire de France ne commence tout de même au mois de juin 1940...
Si nous avons subi,au printemps de cette année-là,et guère plus de 20 ans
après notre victoire de 1918,la plus écrasante des défaites,dans une guerre
que nous avions nous-mêmes déclarée,ça ne s'est tout de même pas fait par
l'opération du Saint-Esprit!
On a été menés dans cette guerre par des idéologues.
On a joué avec les idéologies.
Et ça aussi,c'est crime contre la nation.C'est une circonstance aggravante,
surtout lorsqu'on n'est pas en état de se battre et de vaincre!
Rappelez-vous ces grèves insensées dans nos usines d'armement,et ceci dans
le temps même où l'on clamait lanécessité d'une croisade anti-faciste.
Rappelez-vous le désordre qui a règné en France aux beaux jours du
Front populaire.
Dans mon pays,à Clermont-Ferrant,j'ai assisté à des scènes pénibles,alors que
je savais que derrière le Rhin on armait à outrance.
Mais les hommes au pouvoir le savaient aussi.Qu'ont-ils fait pour remettre
ce pays d'aplomb,faire tourner nos usines,renforcer la discipline dans nos
armées,redresser le moral des Français,donner de la cohérence à notre diplomatie?
Et l'on appelle ça des hommes d'Etat!
La France à ce moment-là a cru en leurs belles paroles.
Ils n'avaient que le mot "paix" dans la bouche.
Ils promettaient le pain,la paix et la liberté...On a eu la guerre et la débâcle,
la misère et l'asservissement...
Est-ce que tout cela,on l'aurait par hasard oublié?
Enfin,n'oubliez pas qu'on a déclaré la guerre sans qu'un vote du Parlement soit
intervenu,c'est-à-dire en violant de la façon la plus manifeste la Constitution.
Si les erreurs ne sont pas des crimes,ça,s'en ait un au regard de la loi!"


(Voy.Yves-Frédéric Jaffré,Les derniers propos de Pierre Laval.Recueillis par son avocat
édit.André Bonne,1953,pp.117-126).
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MessagePosté le: Jeu 24 Juil - 08:21 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Qui osera faire de la pub pour de tels documents ?
Si les Français prenaient connaissance et surtout conscience de ce qu'on leur a caché, mais c'est tout l'édifice ripoublicain qui s'écroulerait ! De la III° à la V°...
Vous imaginez la remise en question ?

Moi, oui !
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Roro


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MessagePosté le: Jeu 24 Juil - 10:13 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Pierre Laval espère s'expliquer à son procès....


Pierre Laval et ceux qui le soutenaient,je pense entre autres à sa fille Josée et
à son gendre,René de Chambrun,espéraient que le procès qui allait s'ouvrir permettrait
de rappeler tous ces faits et,ainsi,d'obtenir un verdict favorable.

Peut-être avaient-ils ajouté foi aux propos du gaulliste Bénazet qui,le 4 mars 1944
sur les ondes de radio-Brazzaville,avait solennellement déclaré:

"Ce n'est pas ici que l'on songe à limiter les explications des accusés,
à les empêcher de mener leur défense à leur guise,en prenant l'offensive
au besoin...La violation des règles judiciaires et des droits imprescriptibles
de l'homme,abandonnons-les aux usurpateurs et aux traîtres de Vichy."


(Voy.:Cité par P.Henriot dans Un Katyn français l'éditorial prononcé le 6 mars 1944 à
12h40;publié dans Editoriaux prononcés à la radio par P.Henriot,n°4,28 février au 6 mars 1944,
pp.56-7).


Une instruction bâclée....


Confiante dans ces promesses,Josée Laval avait d'emblée dit aux avocats
de son père: "C'est l'acquittement que nous voulons"
(Voy.Me Albert Naud,Pourquoi je n'ai pas défendu Pierre Laval (édit.Arthème Fayard,1948,p.17)

Rapidement,cependant,il fallut déchanter.

Dans son livre intitulé: Pourquoi je n'ai pas défendu Pierre Laval ,un de ses
avocats commis d'office,Me Albert Naud,raconte comment l'instruction du "procès" fut
purement et simplement sabotée,les autorités souhaitant "en finir" avant le
scrutin du 21 octobre 1945.(Ibid.,pp.37....56).


Pierre Laval tente de s'expliquer...


Malgré cela,P.Laval, qui espérait encore pouvoir s'expliquer,comparut lors
de la première audience.Très rapidement,il voulut aborder les questions relatives aux
responsabilités dans le désastre de juin 1940,en commençant par évoquer
l'Illégalité de la déclaration de guerre. Face à ses juges,il lança:

M.Perre Laval : "Messieurs,
le 2 septembre,j'ai demandé la parole au Sénat.
J'avais comme idée,la crainte et une quasi-certitude,qu'on ne
voulait pas soumettre au Parlement la proposition de
déclarer la guerre.
On me poursuit pour complot contre la sûreté intérieure de
l'Etat,mais,Messieurs,dans la Constitution de 1875,il y avait
la garantie que la guerre ne devrait jamais être déclarée
sans un vote des représentants du pays.
Eh bien,j'ai voulu protester ce jour-là, non pas tant parce
qu'on ne demandait pas de voter,mais j'ai voulu demander
qu'en aucun cas le Gouvernement n'engage le pays dans la
guerre sans que le Parlement n'ait été appelé à statuer, et
j'ai voulu demander un comité secret pour expliquer ce que
j'expliquerai à vous-mêmes en séance publique,dans quelques
jours."


(Voy. Le procès Laval ...,op.cit.,PP;45-6(éd.Albin Michel,1946)




mais on le fait taire.........

Cette explication,il n'eut pas le loisir de la donner.

Car peu après,le Procureur général. Mornet., ce "polichinelle du réquisitoire"
dixit H.du Moulin de Labarthète(Voy.H.du Moulin de Labarthète,Le Temps des Illusions,
éd.A L'Enseigne du Cheval ailé,1946,p.354) et le Président du tribunal Mongibeaux
s'allièrent pour l'empêcher de continuer à évoquer cette question.
Voici ce que l'on put entendre dans la salle d'audience:

M.Le Procureur général Mornet : "Le procès des responsabilités,c'était le procès
de Riom et nous ne sommes pas à Riom."


M.Pierre Laval.... : " Il n'y a plus de danger,il n'y a plus d'ennemis,M. le Président.
Autrefois,à Riom,on pouvait dire,et vous aviez raison de le soutenir:
"Il ne faut pas faire le procès des responsabilités françaises de la guerre,
parce qu'on donne à Hitler un argument contre la France."
Mais aujourd'hui,cet argument n'existe plus,au contraire,aujourd'hui,
pour assainir l'atmosphère française et pour mettre notre pays sur
son pied vrai et bon,il faut faire,non pas le procès,il faut faire l'Histoire.
Moi,je demande qu'on n'accuse personne.
Je ne demande pas que vous ajoutiez à la liste des accusés,mais je
demande simplement à disparaître de cette liste des accusés"


M.le premier Président: " Je vous ferai une observation,c'est que ce procès historique,
cette recherche des responsabilités,ça n'est pas la question,et si on essayait d'aborder cette
question,toutes les hypothèses sont permises,la défense de tous les systèmes est permise."


M.Pierre Laval "Ce n'est pas un système!"

M.Le premier Président .: "Ce qui a été fait est irréparable,c'est définitivement acquis,
c'est quelque chose contre quoi on ne peut plus rien:c'est tout à fait vain et tout à fait inutile
d'essayer de rechercher quelles ont été les causes,quelles ont été les responsabilités d'un
évènement qui s'est produit.
Il y a une formule anglaise que je retiens et qui est excellente,vous connaissez sans doute
aussi ce proverbe:"Il ne sert à rien de pleurer sur le lait répandu!"
Incontestablement,la guerre est une chose qui s'est produite.Qui en a été responsable?
Ce n'est pas la question."



Quelques instants plus tard,enfin,le Procureur général souligna que les
agissements de Pierre Laval à juger étaient ceux qui étaient survenus
à partir du début de la guerre donc après le 3 septembre 1939,car,ajouta-t-il:
c'est à partir de ce moment-là que commence le procès" (Ibid.,p.53).


Vichy était une autorité légitime.......

C'est ainsi que,en violation de la promesse de Bénazet,fut éludée
toute discussion sur le viol flagrant de la Constitution le 3 septembre 1939,au moment
de déclarer la guerre à l'Allemagne.
Cette façon d'agir n'était pas innocente:car en refusant à P.Laval
le procès historique qu'il souhaitait, on occultait le fait capital que la République avait
été assassinée le 3 septembre 1939.
Ainsi pouvait-on imposer la fiction gaulliste de "coup d'Etat" du 10 juillet 1940,alors
qu'en vérité,à cette date,Albert Lebrun n'était plus un président d'une quelconque république,
mais le chef d'une autorité de fait qui,depuis dix mois,et en continuant malgré tout à s'appuyer
sur la Constitution de 1875 (d'où la réunion du Parlement les 9 et 10 juillet 1940),gérait la
France.
Sans cette "fiction gaulliste"il aurait fallu reconnaître que,le 11 juillet 1940,le Maréchal
avait,avec l'assentiment des représentants du peuple français(569 voix pour,80 contre,18
abstentions,149 absents,30 excusés), balayé l'autorité de fait pour lui substituer un
nouveau régime parfaitement légitime.

Le fait qui confirme....

Je sais que certains n'accepterons pas mon argumentation.

Mais un fait,je le répète,le confirme:en août 1944,ni Albert Lebrun ni
les parlementaires de la IIIème République ne furent rappelés,
"preuve" qu'ils ne représentaient plus rien...

J'ajoute un an plus tard,le 21 octobre 1945,les Français furent
appelés à voter pour l'établissement d'une nouvelle Constitution,
["preuve" que celle de 1875 était bien morte et enterrée.

Je vous l'écrivais plus haut:en étudiant objectivement les faits,il apparaît
clairement qu'en juin-juillet 1940,le général De Gaulle dépourvu de tout mandat ne pouvait
émettre aucune prétention, c'est le Maréchal,et lui seul,qui incarnait la légitimité...
Bien que toujours en vogue,les fictions gaullistes n'y changent rien..
En conséquence,je ne puis que reprendre,sans rien y changer,ma conclusion:

En 1940,la France,qui avait subi une défaite militaire sans précédent,avait
été contrainte de rendre les armes.
Dans les semaines qui avaient suivi,loin des amitiés et des inimitiés dites
traditionnelles,son gouvernement légitime s'était engagé dans la
voie de la collaboration avec le vainqueur pour la création d'un
nouvel ordre européen...

C'était affirmer que la guerre était finie et qu'une nouvelle ère commençait.

Par conséquent,en juin 1940,la France n'avait plus de camp.

Ce fait "autorisait" les Français à s'engager aux côtés des forces de l'Axe,
sans pour autant devenir des "traitres" à la Patrie....

CQFD
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le droit d'écrire tout ce qu'il pense...
à condition,toutefois,de ne penser que ce qu'il
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Dernière édition par Roro le Dim 27 Juil - 19:27 (2008); édité 1 fois
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lebel


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MessagePosté le: Ven 25 Juil - 00:29 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Dis donc Roro , t'es pas Mimile ?

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MessagePosté le: Ven 25 Juil - 07:50 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Qu'importe Lebel ! C'est son analyse qui est interessante, non ?
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lebel


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MessagePosté le: Ven 25 Juil - 10:28 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Parcequ'elle va dans ton sens ?
Evidemment dedouaner les collabos voire les rehabiliter , ça vous connait !


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Briard
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MessagePosté le: Ven 25 Juil - 12:00 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Haaaa, le couplet traditionnel du "collabo" que l'on defendrait !!
Ce qui te permet de botter en touche.

Le cas LAVAL erst bien plus complexe que tu ne l'imagines mon pôvre lebel!!
Tout comme celui de Pétain ou de Weygand que bien sur tu classes de facto dans les "collabos" et que tu voues aux gémonies.
_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


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MessagePosté le: Ven 25 Juil - 12:40 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

lebel a écrit:
Parcequ'elle va dans ton sens ? Evidemment dedouaner les collabos voire les rehabiliter , ça vous connait !




Non Lebel, elle ne va pas dans "mon sens", elle va tout simplement dans ce que nous nous efforçons de mettre en lumière ici: une approche scientifique de l'histoire, en tenant compte de toutes les données !

Et le témoignage de Laval éclaire ce que votre histoire a soigneusement éviter de révéler: la réponse à la question fondamentale, pourquoi en est-on arrivé à juin 40 ?
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Alexandre


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MessagePosté le: Sam 26 Juil - 18:25 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Et oui que diable ! L'histoire qui nous est enseignée efface complètement les années 30 et les responsabilités des gouvernements du Front Populaire dans le drame qui a jeté la France sous les bottes des nazis. Aprés tout, ils ont des comptes à rendre !
_________________
Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires." Charles Péguy


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Roro


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MessagePosté le: Lun 28 Juil - 16:13 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Cher Léon Lebel, nous recherchons que la vérité,ni plus ni moins!
pas vous?

Je multiplie les arguments non pour créer un "écran de fumée",mais
pour bien démontrer la solidité de ma position.
Maintenant,permettez-moi de vous répondre point par point:

LA REPUBLIQUE ETAIT BIEN MORTE

Une loi qui est un aveu


Vous contestez sans doute la conclusion que je tire du non-rappel,
en août 1944, des parlementaires d'avant-guerre.
Vous y voyez certainement le simple résultat de la loi sur l'inéligibilité votée par
les "Libérateurs",une loi qui "punissait" les élus ayant voté oui
le 10 juillet 1940.
Seulement,l'article 13 du titre III de la Constitution de 1875 était très clair:

Art.13:Aucun membre de l'une ou de l'autre Chambre ne peut être
poursuivi ou recherché à l'occasion des opinions ou votes émis par lui dans
l'exercice de ses fonctions.

En votant une loi qui violait de façon flagrante cet article,les "Libérateurs"
déclaraient implicitement que la Constitution de 1875 était morte,donc qu'il n'y
avait plus à en tenir compte.


Autre aveu gaulliste



J'ajoute ceci:l'article 12 de la Constitution de 1875 déclarait:

Le Sénat peut être constitué en Cour de Justice par un décret
du président de la République,rendu en Conseil des ministres,
pour juger toute personne prévenue d'attentat contre la sûreté
de l'Etat.

Par conséquent,en 1945:

- c'est Albert Lebrun (président de la République depuis 1939) qui
aurait dû décréter la formation d'une Haute Cour pour juger P.Pétain
et P.Laval;
- cette Haute Cour aurait dû être composée uniquement de sénateurs
d'avant-guerre.

Or,les gaullistes et leurs complices ont carrément violé ces règles.
Le 18 novembre 1944,ils ont créé une Haute Cour de circonstance substituée
au Sénat.Elle était composée:
- de magistrats promus à cet effet;
- des membres de l'Assemblée consultative sélectionnés par eux;
- de personnalités prises dans les Mouvements de la Résistance.

Je passerai rapidement sur les raisons profondes qui les ont poussé à agir
ainsi.
Elles sont évidentes et ont été parfaitement résumées par Jean Montigny lorsqu'il écrivit:

"Dans tous les cas,le choix des juges garantissait leur hostilité
à l'égard de ceux qu'ils allaient juger."


Cette vérité, nous la rencontrerons plus loin à propos de "procès" de
P.Laval.
Pour l'instant,je soulignerai simplement qu'en créant leur Haut Cour en
dehors des règles constitutionnelles,C.De Gaulle et ses complices
déclaraient une nouvelle fois qu'en 1944, la Constitution de 1875,et avec elle
la IIIème République,était bien morte et enterrée... .

Le "procès" Laval


+ Préliminaires

Je relèverai ensuite une erreur matérielle :les Sections Spéciales" n'ont pas
été créées "sous Laval".Elles l'ont été le 24 août 1941,c'est-à-dire plus de 7 mois après
le "coup du 13 décembre"(1940) qui avait vu son éviction du gouvernement et même son
arrestation.
Toutefois,je n'insisterai pas,car vous auriez raison de me répondre qu'à son
retour aux affaires en avril 1942, P.Laval ne supprima pas ces juridictions d'exception.
Cependant,auriez-vous raison d'en déduire que ce dernier était mal placé en 1945
pour réclamer une justice calme et sereine"?

La farce du tirage au sort...


Avant de répondre,je soulignerai qu'en écrivant cela,vous concéderiez implicitement
qu'au sujet de P.Laval,la justice des "épurateurs" fut une oeuvre de basse vengeance.
Vous auriez,il est vrai,du mal à soutenir le contraire.
Rappelez-vous la farce que fut,déjà,le tirage au sort du jury,le 3 octobre 1945,
veille de la première audience.
Aux termes de la loi,32 jurés devaient être désignés au hasard parmi une liste
de cent (100) noms,or,la liste en comptait......34!, nombre qui fut hâtivement
porté à 36,deux autres personnes ayant été amenées en voiture.
Ce qui n'empêcha pas le Président de plonger 32 fois sa main dans l'urne et,
une fois le tirage terminé,de déclarer le jury de la Haute Cour:
légalement constitué"
( Voy.Louis Saurel,La fin de Pierre Laval (éd.Rouff,1965,pp.130-33) et A.Naud,op.cit.,p.237)

Un jury honteusement partial

Sans surprise,la suite montra l'intolérable partialité de ce jury taillé sur mesure.
Lorsque,dès la première audience,P.Laval fut expulsé pour avoir lancé au Président:

"Condamnez-moi tout de suite,ce sera plus clair",un jeune homme présent
dans la salle applaudit.Immédiatement,un juré s'écria: "Arrêtez-le" ,puis
un autre ajouta: "Il mérite,comme Laval,douze balles dans la peau"
(Voy.Le procès Laval,op.cit.,p.197)

Deux jours plus tard,lors d'une nouvelle expulsion,les jurés se levèrent et,
au milieu du tumulte,injurièrent grossièrement l'accusé.
On lit dans les sténotypies et dans l'ouvrage d'A.Naud:

- C'est vous le provocateur.
- salaud.
-Une corde pour le pendre.
- M.GERMINAL (un juré suppléant),Non,douze balles dans la peau...
Et s'adressant à P.Laval:Tu gueuleras moins fort dans quinze jours!
- il n'a jamais changé!
-M.PIERRE LAVAL: Non,et je ne changerai pas maintenant.
- M.LE PREMIER PRESIDENT:,debout près de son fauteuil:Je vous en prie,nous
ne sommes pas dans une réunion publique!
-M.PIERRE LAVAL: Les jurés!...Avant de me juger!...C'est formidable!..
- UN JURE PARLEMENTAIRE: On vous a déjà jugé,et la France vous a jugé aussi!
(Voy.Ibid,pp.206-7 et A.Naud,op,cit,p.239)


Laval refuse d'être complice....


Plus tard,A.Naud soulignera cette dernière invective et ce juré
"déchirant avec ces mots le masque de la justice"(Ibid.,p.239)
Il racontera comment,peu après cette expulsion,Madame Laval,qui savait
la partie perdue,serra son mari dans ses bras e lui faisant cette dernière
recommandation:
"Finis Pierre,mais finis grand!Plus tard le monde saura qui tu étais." (Ibid.237).

Lorsque,au d'une heure,l'audience reprit,Pierre Laval,qui ne nourrissait plus
aucune illusion,refusa désormais de répondre aux questions et justfia ainsi
son choix:

"Monsieur le Président,la façon injurieuse dont vous m'avez posé les questions
tout à l'heure et les manifestations auxquelles se sont livrés certains jurés me
montrent que je peux être victime d'un crime judiciaire.
Je n'en veux pas être le complice.
J'aime mieux me taire."

(Voy.Le procès Laval...,op.cit.,p.209).

...et refuse de comparaître...


Une nouvelle suspension étant intervenue,l'accusé choisit la cohérence
en refusant désormais de comparaître.
A l'huissier chargé de le sommer de comparaître,il donna le mot suivant:

" Les incidents qui se sont produits tout à l'heure me font un devoir
de m'abstenir d'assister aux débats.Je suis dans l'impossibilité de
présenter ma défense,non seulement parce qu'il n'a pas été procédé
à une instruction suffisante de mon affaire,mais aussi parce que j'ai
acquis la conviction que je ne suis pas en présence de véritables juges.
La façon injurieuse dont j'ai été interrogé par le Président,les menaces
et les invectives proférées contre moi à différentes reprises par certains
jurés,montrent,comme je viens de le déclarer à l'audience,que c'est un
crime judiciaire qui se prépare.
Le Premier Président a cru devoir,aussitôt après m'avoir posé une question,
y répondre lui-même en terme que je juge arrogants.
De jurés,en me traitant de [i]"salaud" ou en me disant
"tu auras douze balles dans la peau"," tu gueuleras moins dans
quinze jours", ont manifesté d'une façon non équivoque qu'ils ne
participent pas à une oeuvre de justice.La partialité révoltante des débats
ne m'aura pas permis de présenter ma défense.
La Haute Cour,comme si elle redoutait la vérité,me condamnera,mais elle
ne m'aura pas jugé.
Je lui laisse toute la responsabilité de ses décisions.
J'attends de l'opinion et de l'Histoire un jugement qui m'est refusé."

(Voy.A.Naud,op.cit.,pp.240-1).

Le "procès" de Pierre Laval fut donc une sinistre parodie et vous
l'admettrez implicitement.
Mais vous le justifiez au motif que,sous Vichy,il y a eu les "Sections spéciales".
Ma réponse,que j'ai annoncée tout à l'heure,se fera en 3 temps.

Cordialement cher Léon.
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"La France est un pays de liberté où chacun a
le droit d'écrire tout ce qu'il pense...
à condition,toutefois,de ne penser que ce qu'il
a le droit d'écrire!"


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MessagePosté le: Lun 28 Juil - 19:39 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Il n'y a rien à ajouter à celà !
De Gaulle aura une autre occasion de manifester le mépris dans lequel il tenait la "Justice" et le "Droit": Dans les Tribunaux "spéciaux" chargés de "juger" (sic) les tenants de l'Algérie Française...


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Roro


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MessagePosté le: Lun 28 Juil - 21:49 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

Cher Léon Lebel,

A cela,j'ajouterai que durant l'été 1944,les gaullistes revinrent dans les
fourgons anglo-américains et prirent le pouvoir pour,dirent-ils,garantir
la dignité humaine,les Droits de l'Homme,la Justice,que sais-je encore...
Or,quand on prétend défendre de tels principes,on les applique en premier
lieu à ses adversaires,sans quoi on ne vaut finalement pas mieux qu'eux
( ou,plus exactement,que l'image dont on se fait d'eux.).

Cette vérité,P.Laval la rappela lorsque,le 4 octobre 1945,il lança aux membres
de la Haute Cour:

"Je vous demande de donner à la France et à la Justice son vrai
visage.Si vous me traitez comme on traitait les Français sous
l'occupation,alors qu'auriez-vous à me reprocher"?)

(Voy.Le procès Laval...,p.95).

C'était le bon sens même.Or,il est indéniable qu'après les assassinats
commandés depuis Londres,Alger ou Brazzaville,la plupart des "procès"
de l'Epuration furent des sinistres comédies dictées principalement par la
volonté de vengeance.
Par conséquent,les gaullistes et leurs amis sont donc mal placés pour juger
la justice de Vichy,quelle qu'elle ait été.

Vous "oubliez" l'Occupation...

Voilà pour l'argument défensif.Maintenant,je passe à l'offensive.

Peut-être serez-vous tenté de voir dans la dernière déclaration de P.Laval,
un aveu de culpabilité au sujet des événements survenus sous l'Occupation.
Vous auriez tort,car avant de lâcher ces mots,l'accusé avait rappelé:

"Hier,il y avait en France des gens que je n'avais pas appelés et que
d'autres,par leur folie et leur maladresse,par leur inexpérience,avaient
attirés:ce sont les Allemands."
(Ibid.,p.95).

Eh oui,cher Léon: en invoquant les "Sections spéciales" pour tenter
de justifier le crime judiciaire commis après la "Libération" contre
P.Laval (et,de façon plus générale,contre bon nombre de collaborateurs),
vous comparez ce qui n'est pas comparable.
Vous oubliez en effet qu'entre 1940 et 1944,il y avait,en France,un
Occupant engagé dans une lutte à mort contre une formidable coalition.
Comme l'a écrit l'ancien Ministre de la Justice sous Vichy,
Joseph Barthelémy :

"La plupart de ceux qui critiquent le gouvernement de Vichy
oublient toujours ce fait qui a une singulière importance:
la France était occupée par une autorité sans ménagements"


( Voy.J.Barthélemy,Ministre de la Justice,Vichy 1941-1943.Mémoires(éd.Pygmalion,Paris,1989,
p.249).


....et la guerre civile

Et,surtout,vous "oubliez" que sur le territoire français des individus
menaient la pire des guerres qui soient:une guérilla contre l'Occupant
associée à une guerre civile contre une partie des citoyens.

Juin 1941: le retournement des communistes

Les véritables ennuis commencèrent après l'invasion préventive de l'URSS,
le 21 juin 1941.
De "super-collabos",les communistes devinrent de "super-Résistants",
c'est-à-dire " super-hors-la-loi".
Suite aux premiers attentats,l'amiral Darlan demanda à M.Chavin,alors
Secrétaire général à la Police au ministère de l'Intérieur,l'élaboration d'une loi
spéciale contre les "menées anarchistes et communistes".
Destiné à "soulager les Conseils de Guerre", ce texte devait prévoir:

-l'"aggravation très sévère des peines prévues pour la répression des menées
antinationales,pouvant aller,dans certains cas,jusqu'à la peine capitale"
- l'"institution d'une juridiction d'exception" *
Différentes réunions suivirent qui aboutirent,le 11 août 1941,à la rédaction
d'un projet de loi pour la création de "Sections spéciales" chargées de
réprimer des menées communistes. **
On le voit,les autorités ne conféraient pas à cette affaire un caractère de
première urgence.
Mais les événements des jours suivants allaient tout précipiter.

*(Voy.J.Bartélhemy,op.cit.,p.457.Voy.également les sténotypies du "procès de Georges Dayras
devant la Haute Cour les 14 & 15 mars 1946.Consultables à la BDIC sous la cote:F Res 334/40/1-2
Audience du 14 mars 1946,pp.29-30)

**(Voy.Le "procès Dayras,déjà cité,p.7)

Premiers heurts graves,premières exécutions

Le 16 août 1941,lors d'une manifestation communiste organisée à Paris
gare Saint-Lazare puis sur les grands boulevards,porte de Saint-Denis,
des coups de feu furent échangés avec la Police.
On releva six morts,dont deux Allemands. *
En guise de réponse,l'Occupant annonça le 19 août qu'il avait fait fusiller
deux manifestants arrêtés lors des échauffourés.(Ibid.,p.310).

L'assassinat de l'aspirant Moser,la réaction allemande

Deux jours plus tard,l'aspirant de marine Moser fut abattu dans le dos à la
station de métro Barbès-Rochechouart.
Cet assassinat mis le feu aux proudres...
Le lendemain,un officier allemand convoqua Jean-Pierre Ingrand,le chef de
l'échelon administratif du ministère de l'Intérieur à Paris.
En juin 1945,celui-ci raconta:

"Cet officier me reçut avec beaucoup de violence et de vivacité et me
déclara qu'il m'avait convoqué pour me charger d'une communication
extrêmement urgente au ministère de l'Intérieur,à Vichy.
Il m'indiqua qu'à la suite de l'attentat commis contre l'officier allemand,
la réaction allemande était extrêmement vive.
Il précisa qu'une centaine d'otages seraient prélevés dans les différentes
prisons de Paris et que la majorité d'entre-eux,au moins cinquante,
a-t-il ajouté,seraient exécutés,ajoutant ce détail abominable que,
pour frapper davantage la population française,leurs corps seraient
exposés sur la place de la Concorde.Il indiqua que ces mesures seraient
prises,à moins que le gouvernement français ne manifeste lui-même sa
volonté de réprimer dès le début ces attentats en prenant lui-même des
mesures de répression comportant des exécutions capitales,une douzaine,
a-t-il dit."

(Voy:les sténotypies du procès des Sections spéciales,15 juin 1945,consultables à la BDIC sous
la cote F Res 334/70,fasc.2,p.82.J-P Ingrand rendit ensuite compte de son entrevue à
Georges Dayras,alors secrétaire gén"ral au ministère de la Justice à Vichy.A son procès ce dernier
raconta: "J-P Ingrand me déclara que le commandant allemand avait eu une réaction
extrêmement violente à l'annonce de cet attentat,que le Grand Quartier Général avait
été saisi de la question et qu'Hitler lui-même avait pris en mains la question,que les
autorités allemandes avaient décidé de procéder à des mesures de représailles
extrêmement sévères:100 otages seraient désignés immédiatement,dont une première
serie de 50 seraient exécutés.Et il ajoute ce détail abominable,c'est que leurs corps
seraient exposés sur la place de la Concorde,pour frapper les populations.
Il ajoute que ces mesures seraient prises,à moins que le Gouvernement français ne
prenne lui-même l'initiative de mesures de répression,comportant les exécutions
capitales au nombre d'une douzaine environ.
Il ajouta que la réponse du Gouvernement français devait être donnée dans un délai
extrêmement bref,le lendemain,dans la journée,et que les exécutions devaient avoir
lieu dans un délai très rapide,qui expirait,il me semble me le rappeler,le 28"
( Voy.les sténotypies du procès de Georges Dayras,déjà citées,p.94)

Cordialement à vous cher Léon et le bonjour à "tonton Daniel"!
_________________

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MessagePosté le: Mar 29 Juil - 14:33 (2008)    Sujet du message: L'assassinat de la république en.... Répondre en citant

"Tonton Daniel" va bien ! Il continue à débiter ses conneries sur le "Vert" sans risque d'y trouver le moindre contradicteur. Je regrette que nous n'ayions pas à notre disposition la formidable machine à recruter les gogos que constituent les "magazines" de Delpla de Deloglu ! Les malheureux, ils avalent tout ! Et le "tonton" qui en rajoute des louches dans ses "éditoriaux" d'historien auto-proclamé... Se prend pas pour la moitié d'une merde, lui !
_________________
Notre vie est- un voyage
Dans l'hiver et dans la nuit,
Nous cherchons notre passage
Dans le Ciel où rien ne luit.

Chanson des Gardes Suisses. 1793


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