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Atrocités commises par les alliés.
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    France en Guerres Index du Forum -> France en Guerres -> 39/45. La seconde Guerre Mondiale
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Charles


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MessagePosté le: Jeu 27 Nov - 17:00 (2008)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Les exactions commises par les Allemands sont archi connues et nous sont rappelées à peu près tous les jours.
On commence à peine à parler des atrocités commises par les alliés mais dans des termes très pudiques.
Les Anglo-Américains n'ont pas été tendres avec les pays vaincus (procès tronqués, exécutions sommaires, viols, torture, pillages, mauvais traitement, famines organisés,...) mais rien ne dépassera le sadisme gratuit des soviétiques...

Je vous propose le témoignage d'André Bayle, ancien volontaire français du front de l'Est, paru dans "Des jeux Olympiques à la Waffen SS".

- Attention, c'est dur à lire -

P .194
Des cadavres de femmes violées et éventrées commencent à apparaître le long de notre route. Un car entièrement brûlé, avec sa grande croix rouge encore en partie visible, nous cache un spectacle digne d’Attila et de ses Huns.
Une trentaine de corps de jeunes femmes, dans des positions grotesques pornographiques, à moitié nues, du sang coagulé sur les fesses de la plupart, les visages tuméfiés, gisent là, devant nous. Elles ont toutes les seins coupés ! Et certaines, une bouteille dans le vagin, qu’elles tiennent à pleines mains. Quelle sinistre mise en scène ! Les sodomisations répétées les ont littéralement défoncées et déchirées. Les lambeaux de vêtements montrent qu’il s’agissait d’infirmières. Ces viols, ces sodomisations, vont être le lot quotidien et collectif, des femmes de tous âges.
Plus loin un soldat allemand mort, assis, adossé à un poteau, ses parties viriles, coupées et placées dans sa bouche, tient une bouteille en guise de pénis. L’autre main, soutenue par un morceau de bois indique la direction du car.
C’est le spectacle quotidien qui nous sera offert par nos ennemis jusqu’au moment de notre départ pour les camps.


P.195
Le comble de l’horreur, nous le verrons dans la prochaine ferme : Des femmes nues, crucifiées sur les portes des granges, jambes écartées, un objet quelconque dans le vagin ou l’anus, selon la position de face ou de dos de la suppliciée, et une carotte ou un navet dans la bouche !


P.201
Bayle est capturé par les soviétiques, il marche dans un convoi de prisonniers :
Le troupeau de prisonniers se forme et la marche vers la captivité commence à travers la Poméranie. Des cadavres d’hommes, de femmes, d’enfants et d’animaux jonchent le sol, certains écrasés par les chars. Ils ressemblent alors à des pantins épais comme une planche, quelques uns écrasés en partie seulement. […] Nous voyons des soldats ennemis enlever les femmes, les jeunes filles, les gamines et leurs grand mères également, les déshabiller, les jeter sur des tables ou des planches, et les violer, à cinquante ou cent sur le même corps [..] devant leurs enfants. Ensuite ils les abandonnent, nues pantelantes, les cuisses enflées et rougies, ou souvent mortes sous ces coups de boutoir sauvages et répétés.
[…] les cris de ces martyres sont insupportables, les soldats se les arrachant pour assouvir
leurs plus bas instincts. On voit arriver des camions chargés de femmes qui dés leur arrivée, sont prises d’assaut par les hordes en furie.


P.231.
Bayle est libéré de son camp soviétique où il était retenu prisonnier. Il est nu, et attend dans une file pour se laver avant d’être libéré.
« Nous remarquons un autre groupe de nudistes, cheveux et poils rasés. Mais ces camarades nudistes s’avèrent en regardant plus attentivement être des femmes ! Maigres, la poitrine disparue et la pudeur oubliée. En effet les femmes allemandes ont été déportées en très grand nombre, après avoir subi les pires outrages, et elles sont rapatriées comme nous, leur travail « réparateur » accompli en URSS. »

Une question me vient à l’esprit… pourquoi les alliés, qu’ils soient américains, français ou russes s’en sont pris de cette façon aux femmes ?

A suivre...


Dernière édition par Charles le Jeu 27 Nov - 17:50 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 27 Nov - 17:00 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Charles


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MessagePosté le: Jeu 27 Nov - 17:09 (2008)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Les Polonais...

Ce passage est dédié à Borovick, membre d'un autre forum, qui voudrait que la France «sacralise» un endroit où des légionnaires français auraient tué des prisonniers qui les attaquaient…
p.308, toujours dans le livre "Des Jeux Olympiques à la Waffen SS"
Le 14 Juillet 1945, le Lieutenant Zinkowski, de l’« armée » polonaise, sur ordre du gouvernement polonais ordonna par affiches l’expulsion le jour même de tous les Allemands de Bad Salzbbrunn, sans aucun bagage ni moyen de transport vers l’Allemagne. 2000 jeunes filles allemandes du R.A.D […], prisonnières dans le camp de Vilmsee, près de Neustettinn, furent violées par groupe de 5 avant que deux bouchers polonais ne leurs découpent les seins, un à un puis les achevèrent par des coups de couteaux dans les parties sexuelles. L’une d’entre elles, n’ayant pas voulu enlever son soutien gorge, elle fut aspergée d’essence et enflammée. C’était un véritable abattoir dira une Brésilienne, témoin du massacre qui dura plusieurs jours.


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Charles


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MessagePosté le: Jeu 27 Nov - 17:19 (2008)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Court témoignage d'Henri Fenet dans un entretien donné à la radio

"Parfois il y avait des accalmies durant les bombardements […] et au milieu des accalmies, nous entendions les hurlements des femmes, c’était atroce, c’était exactement comme si le ciel nous était tombé sur la tête."

http://fr.youtube.com/watch?v=dEXd4xWOYZg


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coquine


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MessagePosté le: Mar 9 Juin - 10:50 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

J'ai entendu parler de l'épisode de l'institut dentaire avenue de Choisy lors de l'épuration. Carrément glauque ! Règlements de comptes à base de torture principalement. un peu comme à Abou Grahib avec les GIs devenus tortionnaires... Là c'était une section des FTP constituée entre autre d'un escroc, un ancien des brigades internationales et quelques cocos bien staliniens. Ca s'est terminé en fort Chabrol à coup de mitraillettes contre les autorités légales.

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Charles


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MessagePosté le: Mar 9 Juin - 14:26 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

L'épuration, témoignage de Michel Audiard:

Vivement qu’on ne se souvienne plus de rien. J’ai la mémoire en horreur. On va quand même faire un petit effort, à cause de l’anniversaire, des présidents sur les plages, de la vente des objets souvenirs qui a si bien marché, de tout ça.

Nous autres, enfants du quatorzième arrondissement, on peut dire qu’on a été libéré avant tous les autres de la capitale, cela en raison d’une position géographique privilégiée. On n’a même pas de mérite. Les Ricains sont arrivés par la porte d’Orléans, on est allé au-devant d’eux sur la route de la Croix-de-Berny, à côté de chez nous. On était bien content qu’ils arrivent, oui, oui, mais pas tant, remarquez bien, pour que décanillent les ultimes fridolins, que pour mettre fin à l’enthousiasme des « résistants » qui commençaient à avoir le coup de tondeuse un peu facile, lequel pouvait – à mon avis – préfigurer le coup de flingue. Cette équipe de coiffeurs exaltés me faisait, en vérité, assez peur.

La mode avait démarré d’un coup. Plusieurs dames du quartier avaient été tondues le matin même, des personnes plutôt gentilles qu’on connaissait bien, avec qui on bavardait souvent sur le pas de la porte les soirs d’été, et voilà qu’on apprenait – dites-donc – qu’elles avaient couché avec des soldats allemands ! Rien que ça ! On a peine à croire des choses pareilles ! Des mères de famille, des épouses de prisonnier, qui forniquaient avec des boches pour une tablette de chocolat ou un litre de lait. En somme pour de la nourriture, même pas pour le plaisir. Faut vraiment être salopes !

Alors comme ça, pour rire, les patriotes leur peinturlurait des croix gammées sur les seins et leurs rasaient les tifs. Si vous n’étiez pas de leur avis vous aviez intérêt à ne pas trop le faire savoir, sous peine de vous retrouver devant un tribunal populaire comme il en siégeait sous les préaux d’école, qui vous envoyait devant un peloton également populaire. C’est alors qu’il présidait un tribunal de ce genre que l’on a arrêté l’illustre docteur Petiot – en uniforme de capitaine – qui avait, comme l’on sait, passé une soixantaine de personnes à la casserole.

Entre parenthèses, puisqu’on parle toubib, je ne connais que deux médecins ayant à proprement parler du génie, mais ni l’un ni l’autre dans la pratique de la médecine : Petiot et Céline. Le premier appartient au panthéon de la criminologie, le second trône sur la plus haute marche de la littérature.

Mais revenons z’au jour de gloire ! Je conserve un souvenir assez particulier de la libération de mon quartier, souvenir lié à une image enténébrante : celle d’une fillette martyrisée le jour même de l’entrée de l’armée Patton dans Paris.

Depuis l’aube les blindés s’engouffraient dans la ville. Terrorisé par ce serpent d’acier lui passant au ras des pattes, le lion de Denfert-Rochereau tremblait sur son socle.

Édentée, disloquée, le corps bleu, éclaté par endroits, le regard vitrifié dans une expression de cheval fou, la fillette avait été abandonnée en travers d’un tas de cailloux au carrefour du boulevard Edgard-Quinet et de la rue de la Gaïté, tout près d’où j’habitais alors.

Il n’y avait déjà plus personne autour d’elle, comme sur les places de village quand le cirque est parti.

Ce n’est qu’un peu plus tard que nous avons appris, par les commerçants du coin, comment s’était passée la fiesta : un escadron de farouches résistants, frais du jour, à la coque, descendus des maquis de Barbès, avaient surpris un feldwebel caché chez la jeune personne. Ils avaient – naturlicht ! - flingué le chleu. Rien à redire. Après quoi ils avaient férocement tatané la gamine avant de la tirer par les cheveux jusqu’à la petite place où ils l’avaient attachée au tronc d’un acacia. C’est là qu’ils l’avaient tuée. Oh ! Pas méchant. Plutôt voyez-vous à la rigolade, comme on dégringole des boîtes de conserve à la foire, à ceci près : au lieu des boules de son, ils balançaient des pavés.

Quand ils l’ont détachée, elle était morte depuis longtemps déjà aux dires des gens. Après l’avoir balancée sur le tas de cailloux, ils avaient pissé dessus puis s’en étaient allés par les rues pavoisées, sous les ampoules multicolores festonnant les terrasses où s’agitaient des petits drapeaux et où les accordéons apprivoisaient les airs nouveaux de Glen Miller. C’était le début de la fête. Je l’avais imaginée un peu autrement. Après ça je suis rentré chez moi, pour suivre à la T.S.F la suite du feuilleton. Ainsi, devais-je apprendre, entre autres choses gaies, que les forces françaises de l’intérieur avaient à elles seules mis l’armée allemande en déroute.

Le Général De Gaulle devait, par la suite, accréditer ce fait d’armes. On ne l’en remerciera jamais assez. La France venait de passer de la défaite à la victoire, sans passer par la guerre. C’était génial.


Le Figaro-Magazine, 21 juillet 1984


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Briard
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MessagePosté le: Mar 16 Juin - 22:13 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Encore des mensonges d'un sale nostalgique quoi !!
Les salops ils étaient boches, tout le monde sait ça !!
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F Fenelon


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lambertini


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MessagePosté le: Sam 4 Juil - 16:16 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

je suis ravi de pouvoir lire vos postes interessant,. avez vous le titre du livre, et le distributeur, jaimerais en savoir plus, merci.
pourquoi cette periode, et si occulte??
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Carolus Magnus
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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 21:16 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

bombardements massifs et destructions de villes quasi sans nécessité stratégique, un exemple parmi tant d'autres, LE HAVRE :

Christophe Beaudufe. Journaliste AFP. Auteur de L'été 1944, le sacrifice des Normands, Perrin, Paris, 1994.

« Lorsque, le 4 septembre, le commandement britannique lance son ultimatum à la garnison (note dt, allemande, dirigée par le colonel Wildelmuth), le 1er British Corps du général Crocker a terminé sa mise en place pour lancer l'attaque. Près de 45 000 combattants parfaitement aguerris et un matériel moderne très étoffé. Depuis 10 jours, on a minutieusement planifié, observé, tâté l'adversaire. Dans la planification ont été inclus des bombardements massifs, pour "ramollir la résistance".
« Or, lors des pourparlers qui suivent l'ultimatum, les Britanniques ont noté la demande du colonel Wildelmuth de l'autoriser à évacuer la population civile. Le commandement britannique croit sentir dans cette demande un manque de détermination du chef allemand. Il va tenter une pression morale et psychologique supplémentaire sur celui-ci. L'importance d'une reddition rapide pour les suites de l'opération lancée vers l'Allemagne est telle qu'elle autorise ce coup de poker : les Anglais refusent l'évacuation croyant par là faire céder l'adversaire. L'Allemand rejette l'ultimatum.
« Le premier gros bombardement a lieu le 5 septembre de 17 h 45 à 19 h 30, sur le centre de la ville, où il n'y a pas d'objectifs militaires : 1820 tonnes de bombes explosives, 30000 bombes incendiaires, 1 tonne d'explosif par 720 mètres carrés, une bombe incendiaire tous les 43 mètres carrés. Près de 3000 civils tués. Le lendemain matin, malgré les supplications du clergé, Wildelmuth, qui déclare avoir tout tenté pour faire évacuer la population, confirme sa décision. Il se battra. C'est alors six jours de bombardement par air, terre, mer : 400 canons tirent sans discontinuer.
L'assaut, planifié de main de maître et structuré comme un mécanisme d'horlogerie, est lancé le 10 septembre à 18 h 15. Le 12, à 17 h 00, l'affaire est pratiquement terminée. Les ruines du Havre sont aux mains des Britanniques.
« Il est vrai que ces derniers ont perdu près de 400 officiers et soldats et qu'au moment de la trouée, dans la première heure, près de 50 chars et engins spéciaux ont sauté sur les champs de mines ou été détruits par le feu des défenseurs.
« Les Allemands compteront près de 600 tués, la plupart lors des bombardements, qui ont complètement désorganisé toute résistance cohérente. [...] »
Entre le 4 et le 10 septembre, la ville fut détruite à 85 pour cent. Elle reçut 12 000 tonnes de bombes en 152 bombardements qui firent plus de 5 000 morts parmi les civils et laissèrent 35 000 sinistrés complets et 65 000 sinistrés partiels.
« Une tache de feu et de sang, écrit François Poupel, semblait ternir non seulement la libération du Havre mais celle du territoire tout entier. Un officier anglais, le journaliste écrivain W. Douglas Home, capitaine, appartenant aux unités qui assiègent Le Havre, refuse obéissance, le 4 septembre, lorsqu'il apprend que le commandement a décidé de raser la ville après en avoir refusé l'évacuation. Ce scandale lui coûtera ses galons et huit mois de prison.
« "Ce n'est pas la guerre, c'est un meurtre", dira sous le coup de l'émotion le patron de l'opération, le général J. T. Crocker, qui commande le corps d'armée, en contemplant, le 10 septembre, le déversement des bombes sur le camp retranché.
« En dégageant sa responsabilité et celle de ses troupes, qui n'ont pas participé au siège, le nouveau gouverneur du Havre libéré se dira "honteux et choqué par la destruction insensée de la ville".
« Pourquoi, pourquoi une telle furie, pour prendre la forteresse du Havre ? Pourquoi avoir exigé de tels sacrifices d'une population qui attendait avec tant d'espoir sa libération ? »
L'été 1944, Le jour le plus beau, p. 285-286.

Pour beaucoup de Français, la surprise des 6 et 7 juin (1944) fut totale. Pour les autres, ils s'attendaient en général à des bombardements limités et n'avaient pas osé imaginer les effets réellement produits. Pour les historiens, qui ont étudié la façon dont les populations prisonnières de l'Histoire ont perpétué la mémoire du débarquement, de la bataille et de la Libération, la conclusion ne fait aucun doute : les bombardements restent le pivot central autour duquel gravite la mémoire de l'été 1944. La place réservée à l'arrivée des libérateurs dans les récits d'époque est plus restreinte. On retient mieux les événements dont on a été l'acteur que ceux dont on a été le spectateur.
« Être bombardée par les Alliés, dont nous avions attendu la venue avec tant de ferveur, c'était comme si mon propre père m'avait apporté subitement la terreur et la mort en tentant de m'étrangler », avoua, plus de quarante ans après les faits, une survivante de Saint-Lô aujourd'hui installée près de Caen: «Ne plus rien comprendre, toutes mes structures mentales effondrées, tout cela m'a donné une sorte de méfiance définitive de tout et de tout le monde, car j'ai découvert à quinze ans que ce que l'on peut attendre de mieux de la vie, le plus beau conte de fées, peut se transformer - et d'un seul coup - en cauchemar. »
De tous les témoignages d'ailleurs il ressort clairement que le fait d'avoir été bombardé par des Alliés que l'on attendait comme le Messie depuis des années avait grandement amplifié le traumatisme des populations touchées. «Au moins les civils allemands bombardés, dira un autre témoin, pouvaient-ils, lorsqu'ils survivaient, comprendre qu'il s'agissait là de faits de guerre perpétrés par une armée hostile. Eux pouvaient trouver un bouc émissaire à leur malheur et tourner leurs poings vers le ciel en criant leur rancœur ou leur haine. Nous autres Normands n'avions même plus de Ciel contre qui nous tourner. »


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Carolus Magnus
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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 21:20 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Vous aurez noté :

lors des pourparlers qui suivent l'ultimatum, les Britanniques ont noté la demande du colonel Wildelmuth de l'autoriser à évacuer la population civile ...  les Anglais refusent l'évacuation ...

Les "libérateurs", en l'espèce, ont délibérément choisi de "libérer" des cadavres plutôt que des français vivants ... Et les monstres nazis ont tout fait pour épargner la population civile ... Cherchez l'erreur ...


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lambertini


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MessagePosté le: Mar 7 Juil - 21:59 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

merci carolus, pour ton poste instructif., sa fait froid dans le dos, peut de gens doivent le savoir??
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MessagePosté le: Mer 8 Juil - 08:45 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Puisqu'on vous dit qu'il s'agissait de pression "morale et psychologique" ! Et puis, quoi, comme pour les bombardements "moraux et psychologiques" des villes françaises (69.000 morts civils, innocents), on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs, hein !
C'est bien pour cette raison que presque personne n'a osé en parler dans les années qui ont suivi la "Libération", pas plus qu'il n'a été "politiquement correct" de mettre en accusation les "dizaines de millions" de "résistants" FTP ou FFI qui ont libéré notre pays des "griffes" de l'occupant...

Source: Eddy Florentin "Quand les Alliés bombardaient la France - 1940/1945. Ed. Perrin 1997.
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MessagePosté le: Mer 8 Juil - 19:42 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

les vrais resistants ne devaient pas etre nombreux, .il ont aussi comis des crimes, il y a t il des livres ou des cites qui ont parlent
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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 10:15 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

C'est à dire qu'il n'en restait plus beaucoup, vu qu'on en avait fusillé... 75.000 !

Non, je blague, là ! Tu peux en avoir une idée en lisant:
"Histoire critique de la Résistance" de Dominique Venner, aux éditions Pygmalion.
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Briard
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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 11:51 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

mon Dieu  Dominique VENNER !!
On va encore te dire que c'est un "négaga" nostalgique !!
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Carolus Magnus
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MessagePosté le: Jeu 9 Juil - 12:18 (2009)    Sujet du message: Atrocités commises par les alliés. Répondre en citant

Il y a aussi "Scandales de la résistance" d'André Figueras.

Engagé dans la résistance en 1941, à l'âge de 17 ans, agent de liaison dans les FTP, il n'en demeure pas moins un défenseur de Philippe Pétain. Il termine la guerre dans les commando-parachutistes de l'Armée d'Afrique ; à ce double titre, il a reçu la croix de Guerre et la médaille de la Résistance.

Source Wikipedia qui curieusement ne fait pas figurer cet ouvrage dans la bibliographie de l'intéressé.


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