France en Guerres Index du Forum

France en Guerres
Les guerres de la France au XX° Siècle. Parlons en !

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde)
Aller à la page: 1, 2, 3  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    France en Guerres Index du Forum -> France en Guerres -> Bistrot du coin
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Charles


Hors ligne

Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Sam 20 Déc - 17:10 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Non, non, je ne vais pas faire un article sur les viols dont ont été victimes les Allemandes en 1945, c'est un sujet que nous connaissons trop bien. Je voudrais cependant poster cet article du Monde sur ce thème.
Les chiffres avancés seront fatalement revus à la hausse dans le futur mais on avance. Lentement, certes, mais on avance... comme quoi, nous sommes dans la bonne voie mais avoir raison trop tôt est toujours un problème, surtout dans une société sclérosée comme l'est celle de France.

Citation:

Ils sont là. Cette fois c'est sûr. En cette fin avril 1945, cela fait des jours que, dans Berlin encerclée, on ne parle que de "ça". La soudaine amplification des tirs d'artillerie et des canons antiaériens ne laisse plus guère de place au doute. Les Russes sont là. Terrées, en compagnie des enfants et des vieillards, dans l'obscurité des caves ou des bunkers, pour la plupart sans nouvelles de leur homme parti sur le front, les femmes de la capitale du Reich savent à quoi s'en tenir. La propagande nazie contre les "russische Bestien" (ces "bestiaux de Russes") a bien fait son travail.

Les soldats russes, souvent des paysans venus de Sibérie, du Caucase ou de Mongolie, veulent des femmes, symboles de leur victoire sur l'Allemagne hitlérienne. Mères de famille, adolescentes, sexagénaires... toutes satisfont à l'idée valorisante que les "Ivan" - ainsi les surnomme-t-on - se font de la "Deutsche Fräulein". Livrées en pâture, maintes Berlinoises seront extirpées de leur souricière et traînées dans les couloirs, les annexes des caves, les cages d'escalier, pour y être violées. Les historiens évoquent 100 000 viols commis à Berlin entre avril et septembre 1945, et en tout 2 millions d'Allemandes violées sur le front soviétique.

Presque soixante-cinq ans se sont écoulés. Chaque famille d'Allemagne porte de près ou de loin ce drame en mémoire. Mais personne n'a jamais osé en parler (surtout à l'Est, où critiquer le "grand frère" russe était défendu). L'humiliation, la honte, la douleur, étaient trop fortes. Le tabou paraissait insurmontable. D'autant qu'au regard des crimes commis par les nazis, un interdit tacite empêchait les Allemands d'évoquer les souffrances endurées pendant la guerre : ils auraient aussitôt été accusés de révisionnisme.

La parole semble pourtant se libérer. Tout en veillant toujours à rappeler la responsabilité initiale du régime nazi, de plus en plus de documentaires et de téléfilms se mettent à évoquer le tribut payé par les Allemands à leur Führer et aux Alliés : martyre de Dresde bombardée, torpillage du Gustloff et de ses 10 000 passagers, exode de 12 millions d'Allemands expulsés des territoires de l'est du Reich...

Avec le film Anonyma, eine Frau in Berlin, réalisé par Max Färberböck et sorti sur les écrans allemands fin octobre, la question des viols massifs commis par les Russes en 1945 est pour la première fois abordée au cinéma. Avec la star allemande Nina Hoss dans le rôle principal, le film adapte Une femme à Berlin (Gallimard, 2006), le journal intime tenu entre le 20 avril et le 22 juin 1945 par Marta Hillers (1911-2001), journaliste berlinoise âgée de 34 ans au moment des faits.

Dans cet ouvrage, Marta Hillers (son identité, retrouvée par la presse en 2003, a finalement été révélée, mais elle-même avait tenu à rester anonyme de son vivant) relate le quotidien des habitants de la capitale nazie livrée aux Russes : absence d'eau courante et d'électricité, quête de nourriture, rationnements et pillages. Rien d'exceptionnel : de nombreux autres carnets de bord attestent d'un besoin généralisé de mettre en mots le chaos.

Mais le témoignage de la journaliste reste sans pareil. Mêlant lucidité et cynisme à une précision rigoureuse, Marta Hillers y rend compte, jour après jour, des viols qu'elle subit comme si elle-même n'en était pas l'objet. Comme si la glace qui envahit son corps au moment où il est violenté habitait le récit en entier. S'il fait événement en Allemagne par le thème auquel il s'attaque, le film de Max Färberböck, lui, tente de raconter l'irracontable au grand public, c'est-à-dire en version quelque peu édulcorée. Il transforme en romance amoureuse une relation foncièrement pragmatique : celle que la journaliste berlinoise a recherchée et entretenue, après avoir été violée à plusieurs reprises par différents "Ivan", avec un major de l'Armée rouge.

"Comme Marta Hillers, de nombreuses Allemandes ont usé de cette stratégie : quitte à être violée, autant l'être par le même à chaque fois, par quelqu'un dont l'autorité tient les autres à distance et qui assure protection et subsistance - les mères de famille en particulier y ont vu un moyen de nourrir leurs enfants", explique la journaliste Ingeborg Jacobs, qui vient de publier Freiwild ("Proies") (éd. Propyläen), une enquête pour laquelle elle a rencontré près de 200 femmes violées par des Russes en 1945.

De fait, "l'histoire d'Anonyma est un peu celle de Maman", raconte Ingrid Holzhüter. Elle avait 9 ans lorsque les Russes arrivèrent dans le village de Vogelsdorf, non loin de Berlin, où sa mère a décidé de se réfugier, après le bombardement de l'appartement berlinois de la famille. Le père est mort au combat, en France, à 29 ans. "Maman était particulièrement jolie, les Russes l'ont tout de suite repérée", se rappelle avec lassitude cette femme aujourd'hui âgée de 72 ans, qui, après toute une vie de lutte politique pour les droits de la femme, s'en remet aujourd'hui au bonheur simple de tricoter pour ses petits-enfants.

Dès leur arrivée à Vogelsdorf, ils sont venus trouver ma mère. Et puis ils sont revenus chaque nuit, pendant des semaines, arrivant chez nous braguette ouverte. J'entendais ma mère supplier, appeler au secours..." - la fillette sera même, une fois, témoin de l'un de ces viols commis sous ses yeux. "Jusqu'à ce qu'elle devienne la maîtresse d'un commandant, et qu'il nous prenne sous son aile."

Très répandue, cette stratégie de survie sera mal perçue dans l'Allemagne d'après-guerre. Les hommes, lorsqu'ils rentrent du front ou des prisons de guerre "se détournent de leurs femmes ou fiancées, parce qu'ils les jugent sales et indignes", raconte Ingeborg Jacobs. "Vous êtes devenues aussi impudiques que des chiennes, toutes autant que vous êtes dans cette maison !", s'écrie Gerd, le petit ami de Marta Hillers, lorsqu'elle lui donne son journal à lire.

Le journal de Marta Hillers a d'abord été publié en anglais aux Etats-Unis, en 1954. Il faudra ensuite attendre cinq ans avant qu'une maison d'édition suisse germanophone en propose une version en allemand (aucun éditeur allemand n'a voulu du manuscrit). La publication fait scandale. La journaliste est accusée de s'être "prostituée". Une réaction universelle dès qu'il s'agit de viol : "Les femmes violées sont toujours doublement frappées : une première fois par le viol, puis par le rejet de la société. Cette inversion de la culpabilité est typique de nos sociétés patriarcales", dénonce Monika Hauser, fondatrice et présidente de l'ONG Medica Mondiale, qui vient de recevoir le prix Nobel alternatif de la paix pour son aide apportée, ces quinze dernières années, aux femmes violées dans le cadre de conflits internationaux : Bosnie, Afghanistan, Congo...

Cela fait longtemps que cette gynécologue de formation, qui a commencé sa carrière médicale dans une clinique de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, voulait aborder la question des viols commis en Allemagne par l'Armée rouge en 1945. "Tant de patientes m'en faisaient le récit, lorsque j'étais jeune médecin... Je comprenais alors pourquoi certaines n'avaient pas voulu d'enfants, ne s'étaient pas mariées, avaient des pulsions suicidaires ou abusaient de médicaments." La sortie au cinéma d'Anonyma prouve toutefois que "la société allemande pourrait être enfin prête à entendre la souffrance de ces femmes murées dans le silence", estime-t-elle.

Question, aussi, de génération. En effet, "mères et filles ont toujours eu trop honte pour pouvoir aborder ce thème ensemble", rappelle Ingeborg Jacobs. Dans son enquête historique, la journaliste décrit à quel point les mères ont tout fait pour protéger leurs filles du viol - quitte à se proposer à leur place lorsque ces dernières en étaient menacées -, et combien les filles, même enfants, se sentaient investies d'un sentiment de responsabilité en tentant de cacher leur mère, lorsque les Russes arrivaient. "Mais les petits-enfants, et notamment les petites-filles, posent aujourd'hui des questions à leurs grands-mères." Des grands-mères qui, justement, se retrouvent seules face à leurs souvenirs : "Ces femmes ne travaillent plus depuis longtemps, leurs enfants ont quitté la maison et leurs conjoints sont parfois décédés. Des images remontent, qui les obsèdent."

Aujourd'hui, il y a urgence à recueillir cette parole : "Bientôt, toutes les victimes auront disparu", souligne Monika Hauser, qui ne voit pourtant "toujours aucune volonté politique de la faire émerger". Si, pour la première fois en Allemagne, un appel à témoignages vient d'être lancé par le Centre de recherches psychiatriques de l'université de Greifswald, cette initiative n'a reçu aucun financement de l'Etat. "L'idée est de savoir comment ces femmes, qui n'ont jamais bénéficié du moindre soutien psychologique, sont parvenues à vivre jusqu'à aujourd'hui", explique le docteur Philipp Kuwert, qui dirige ce programme. Le projet doit déboucher à la fois sur une étude scientifique et sur la mise en place d'une thérapie ciblée, la première également, à destination des personnes âgées.

Mais est-il encore temps ? Après s'être tues si longtemps, ces grands-mères meurtries qui, dans leurs maisons de retraite, sont prises de panique lorsqu'elles entendent des aides-soignantes parler russe ou lorsqu'on veut leur poser une sonde urinaire, sont-elles prêtes, au terme de leur vie, à raconter leur grand secret ? Peuvent-elles seulement encore être soignées ? "Il n'est jamais trop tard", assure le docteur Kuwert. Pour lui, avoir la parole est déjà, en soi, un acte de guérison.


Source: http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/12/20/les-viols-de-1945-un-tabou-…

On n'imagine que trop bien ce que cette femme a du enduré:
http://fr.youtube.com/watch?v=dQWv9KpDWEg&feature=related


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 20 Déc - 17:10 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
lebel


Hors ligne

Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Lun 22 Déc - 16:08 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Les viols massifs commis en Allemagne par les troupes russes ne sont pas un mystère ni n'ont été occultés , le viol etant depuis la nuit des temps considéré comme la rançon du vainqueur Cette survivance animale et lache du droit du fort sur le faible , en l'occurence sur les femmes ,   perdure encore de nos jours ........Triste constat 
Si l'on revient à 1945 , il faudrait , comme le rappelle Admin , comprendre , comprendre ces viols perpetrés par une soldatesque fruste et avide de vengeance , aprés 4 ans d'une guerre sans merci 
 Sur le plan du droit de la guerre , cette barbarie sauvage et ponctuelle  est elle plus condamnable , s'appliquant à des innocents , que la cruauté froide et systematique des massacreurs nazis tout au long de la guerre à l'Est ?


La pauvre fille de la video avait vraisemblablement eté battue et violée ,  du moins avait elle eu la vie sauve ........chance que n'ont pas eu ces malheureuses juives lettones , en 1941 , forcées de se devetir avant d'etre abattues  










[


Revenir en haut
Charles


Hors ligne

Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Lun 22 Déc - 16:53 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Il n'y a même pas une source vérifiable sur tes photos... tout ceux qui ont été prisonniers te diront qu'ils se sont retrouvés à poils dans la neige pour être tondus et désinfectés. Mon grand père a passé deux ans dans un Oflag, c'est ce qui se passait tous les mois.
Les Russes faisaient la même chose avec leurs prisonnières: voir mon sujet sur les atrocités russes.

Quant à la soldatesque frustre, oui peut être, mais les officiers eux ne sont pas supposés l'être. Vengeance? oui peut être mais sur des enfants, et des femmes sans défense, c'est la grande classe! Les Allemands en 14/18 et en 39/45 n'ont pas violé tout ce qui se trouvait sur leur passage en France.

Mais tu vois Lebel, contrairement à toi, je n'oppose pas les deux. Ce dont tu parles est amplement documenté. Ce n'est pas parce que je poste un article sur les viols dont on été victimes les Allemandes, ce dont on ne parle que très peu, que je nie ce qui s'est passé chez les autres.


Revenir en haut
lebel


Hors ligne

Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Lun 22 Déc - 22:18 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

       Ah , pour la mauvaise foi , Charles ,  tu ne manques pas d'air !
 C'est vrai , j'avais oublié de preciser qu'l s'agissait de photos du musée de Yad vashem , il y en a plus d'une centaine .........toutes aussi" truquées "
     Il s'agissait de photos prises à Schkeden , Lettonie , Decembre 41


www1.yadvashem.org/odot/prog/index_before_change_table.asp?GATE= Z&list_type=1-6&type_id...N - 259k -


 Quand on a des complaisances pour les ragots faurissoniens , tout est permis .....même de dire que les chambres à gaz n'ont pas existé , que les deportés femmes , enfants et invalides  qu' on foutait à poil aprés la selection , cétait par mesure d'hygiène , et que les presumés gazés etaient morts d'epidemie  
     Et ça pretend nous donner des leçons d'histoire ......c'est à vomir !


       


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Lun 22 Déc - 22:41 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Et voilà... Vas y ! Encore un procès d'intention "complaisance pour les ragots faurissoniens" ! Mais prouve le nom de D... ! Et lorsque tu publies des documents, cite les sources de ces documents, ce que tout le monde fait ici !
Arrête d'affirmer des choses qui te font fantasmer en accusant les autres de tenir des propos qu'ils ne tiennent pas et à la limite de la diffamation !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
Charles


Hors ligne

Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Mar 23 Déc - 06:36 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Admin a écrit:
Et voilà... Vas y ! Encore un procès d'intention "complaisance pour les ragots faurissoniens" !

Laisse tomber Admin, le Lebel fait partie de ces minorités qui sont là pour cultiver la rancœur et qui empêchent toute civilisation d'évoluer. Heureusement que les Européens ont su tourner la page et qu'ils savent aujourd'hui avancer la main dans la main.
Je n'imagine même pas où en serait l'Europe si les Allemands et les Français en étaient encore là où Lebel est encore aujourd'hui: la ligne Maginot serait toujours d'actualité!


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Mar 23 Déc - 10:14 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Des minorités qui continuent à imposer ce qui doit être tenu pour vérité historique. Des minorités conservatrices qui continuent à imposer la gangrène issue de la propagande soviétique dont elles sont incapables de se défaire et qu'elles inoculent à notre jeunesse !

_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
Charles


Hors ligne

Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Mar 23 Déc - 19:25 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

lebel a écrit:
       j'avais oublié de preciser qu'l s'agissait de photos du musée de Yad vashem

Je ne savais pas qu'il s'agissait de photos provenant de Yad Vashem dont je connais bien sur le travail.

Je voudrais avoir une information sur la photo ci dessous:



Est ce que quelqu'un pourrait me dire de quelle armée/corps/troupe/organisation/... proviennent les brassards (blancs ?) que portent ces hommes.
En agrandissant la photo, on devine une croix blanche posée sur un fond coloré (rouge?).


Revenir en haut
Charles


Hors ligne

Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Mar 23 Déc - 19:38 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Je pense que j'ai la réponse, il s'agit probablement de policiers lettons. En faisant mes recherches, j'ai pu remarquer que pendant la seconde guerre mondiale, ce petit pays avait fait les frais des flux et reflux des différentes armées:
Annexé par les Russes en 1940, conquis par les Allemands en 41 puis repris par les Russes en 44 avec à chaque fois son lot d'horreurs que l'on imagine...


Revenir en haut
lebel


Hors ligne

Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Mar 23 Déc - 21:55 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

    Ces photos ont vraisemblablement été prises à Schkeden , au nord de Liepaja , en Lettonie , en decembre 41 
   Lors de leurs operations les Einsatzgruppen s'adjoignaient  , comme en Ukraine et dans les pays baltes , l' aide de miliciens locaux 
   Le site negationniste VHO tout comme il nie l'existence de chambres à gaz , tente de prouver qu'il s'agit de photos truquées !
                     http://www.vhofrance.org/cliches_femmes_nues.htm.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Mar 23 Déc - 22:04 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Oui et alors ?
Je te répète que les soviétiques étaient coutumiers des photos "truquées"... C'est un secret pour personne et dans leur bouquin "Dezinformatsia - Mesures actives de la stratégie soviétique", Richard H. Shultz, et Roy Godson (éditions anthropos) l'ont particulièrement démontré. Je passe évidemment sur les ouvrages de Vladimir Volkoff (un écrivain " de droite "!)
Cette photo ne l'est peut-être pas "truquée", et le site "V.H.O" n'est pas notre tasse de thé. On peut tout de même en tirer des documents qui peuvent être critiqués ici. C'est d'ailleurs fait pour ça !

Par ailleurs, Charles ne fait que citer une évidence: que la Lettonie a été envahie et "libérée" à de nombreuses reprises, et les horreurs dont il parle sont partagées...

Alors Lebel, un cachet de Témesta et un bon dodo...
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Mer 24 Déc - 16:51 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

lebel a écrit:
    Ces photos ont vraisemblablement été prises à Schkeden , au nord de Liepaja , en Lettonie , en decembre 41     Lors de leurs operations les Einsatzgruppen s'adjoignaient  , comme en Ukraine et dans les pays baltes , l' aide de miliciens locaux 
   Le site negationniste VHO tout comme il nie l'existence de chambres à gaz , tente de prouver qu'il s'agit de photos truquées !
                     http://www.vhofrance.org/cliches_femmes_nues.htm.


Ton lien n'est pas valide !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
Compagnon


Hors ligne

Inscrit le: 22 Mar 2008
Messages: 348
Localisation: Le Pontet

MessagePosté le: Mer 24 Déc - 18:47 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

La seule armée, messieurs, dont les soldats se sont comportés dignement, c'est bien l'armée française ! Il est utile de le rappeler. Merci.
_________________
La France a perdu une bataille, mais n'a pas perdu la guerre !


Revenir en haut
Charles


Hors ligne

Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Mer 24 Déc - 20:17 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

Compagnon a écrit:
La seule armée, messieurs, dont les soldats se sont comportés dignement, c'est bien l'armée française ! Il est utile de le rappeler. Merci.

Vraiment n'importe quoi...
- Les soldats dits "français" ont violé à tour de bras (si je puis dire...) en Italie,
- En Allemagne, le 16 Avril 45, De Lattre et son armée ont massacré la population de la ville de Freudenstadt. 500 femmes furent violées. Freudenstadt est le Oradour allemand.
- Une fois la guerre finie, et toujours en Allemagne, les Français ont détruit des villages entiers à coups de canon en représailles aux actions des Werwolfs.
- Dans les camps de prisonniers gérés par les Français, les Allemands étaient très mal traités, littéralement abandonnés: sans nourriture, sans abri, sans hygiène,... dans des champs de boue et de barbelés.
James Bacque estime qu'au total (toutes les armées alliées confondues) 1 million de prisonniers de guerre allemands sont morts.
- Et puis après il y a "les points de détails" dans le style de Baden Reichenhall.

Mais alors là, il faut attendre au moins un siècle pour en savoir plus sur les différentes exactions des Français.


Revenir en haut
lebel


Hors ligne

Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Jeu 25 Déc - 02:22 (2008)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde) Répondre en citant

     Oui , vraiment n'importe quoi 
                   Charles , j'ai encore le regret de le souligner ,  nous rabache des " infos" reprises ad nauseam par les sites revisionnistes bien connus , sur les crimes des Alliés !
- Les soldats dits "français" ont violé à tour de bras (si je puis dire...) en Italie, 
    Si les "maroquinades " des mercenaires nord africains du CEF ont été amplement decrites et commentées ( et souvent de manière trés partiale ) Le seul ouvrage recent qui permette d'y voir plus clair est de JC Notin : La Campagne d' Italie 
     Les tenants de la culpabilité française dans ces viols font etat d'une pretendue proclamation de Juin ," promettant , en cas de victoire ,  50 heures de quartier libre , en toute impunité " 
          Outre qu'il n'a jamais eté trouvé de preuve ecrite de cette "proclamation" , Juin , dans une note de service du 24 mai 44* , demande de sevir de manière exemplaire contre les coupables ( plusieurs seront fusillés ) et il est trés sevère à l'egard des chefs de corps responsables ( dont il demandera le rappel en AFN )


--En Allemagne, le 16 Avril 45, De Lattre et son armée ont massacré la population de la ville de Freudenstadt. 500 femmes furent violées. Freudenstadt est le Oradour allemand.
    A Freudenstadt , de terribles combats opposèrent les troupes de De Lattre aux derniers carrés de la Wehrmacht et si le chiffre des viols est trés variable ( 500 à 1200 ! ) il convient de tenir compte d'un affrontement devastateur pour les adversaires en presence et la ville elle même . Comme à Stuttgart ,  si des cas de viols sont indeniables , ils ne sont pas le fait de seules troupes indigènes , ils ont été ponctuels et trés limités et , comme en Italie , reprimés severement par l'autorité militaire 
  Maintenant , parler pour Freudenstadt , de massacre de la population et le comparer à Oradour .........j'espère que Charles réalisera l'enormité de ses affirmations ! 


 --James Bacque estime qu'au total (toutes les armées alliées confondues) 1 million de prisonniers de guerre allemands sont morts. 
   Encore du n'importe quoi , toujours relayé par ces memes sites " revisionnistes " qui semblent être la reference obligée de Mr Charles

 
Sur Wiki , extrait d'un article trés balancé sur Bacque , sans parler des critiques de S. Ambrose 
Writing in the Canadian Historical Review, David Stafford called the book "a classic example of a worthwhile investigation marred by polemic and overstatement."[ R.J. Rummell, a scholar of 20th-century atrocities, has written that "Bacque misread, misinterpreted, or ignored the relevant documents and that his mortality statistics are simply impossible."[ More recently, writing in the Encyclopedia of Prisoners of War and Internment, S.P. MacKenzie states, "That German prisoners were treated very badly in the months immediately after the war...is beyond dispute. All in all, however, Bacque's thesis and mortality figures cannot be taken as accurate".


Il se fait tard , Bonsoir Smile   
















         




   












* Je possède une copie de cet original , que je pourrais vous scanner au besoin 


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:12 (2016)    Sujet du message: Les viols de 1945, un tabou brisé (article du journal Le Monde)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    France en Guerres Index du Forum -> France en Guerres -> Bistrot du coin Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: 1, 2, 3  >
Page 1 sur 3

 
Sauter vers:  

Portail | Index | creer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com