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Les 7 de Spandau
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Charles


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 16:15 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

La prison de Spandau, située dans le quartier anglais de Berlin, est l’endroit où fut enterré vivant Rudolf Hess pendant 40 ans. Je ne vais pas développer les conditions odieuses de sa détention alors qu’il ne fut ni coupable de crimes de guerre ni coupable de crimes contre l’humanité, je voulais simplement rapporter les conditions de son extraordinaire «suicide».

Ces propos sont ceux de Charles Gabel, un des 4 aumôniers français qui accompagnèrent spirituellement les 7 prisonniers de Spandau racontés dans le livre « les 7 de Spandau ».

A 93 ans, Rudolf Hess, aurait fixé l'extrémité d’un câble électrique à la poignée d’une fenêtre, puis il aurait fait un nœud coulant avec l’autre extrémité qu’il se serait mis autour du cou. Il se serait ensuite assis dans un fauteuil, et se serait violemment jeté en avant pour se pendre !

Je sais, c’est tout bonnement incroyable mais c’est la thèse officielle. Inutile de dire que personne ne croit à la thèse du suicide, que ce soit la contre expertise médicale demandée par la famille, l’ancien gouverneur américain de la prison (Eugène K. Bird), ses pasteurs (à part Roehrig) ou l’infirmier tunisien qui s’occupait de Hess. Qui est responsable de ce suicide ? Les Anglais ? Les Russes ?




De: Laure Joanin Llobet



Résumé du livre:
POUR LA PREMIERE FOIS,
LES AUMONIERS FRANÇAIS DE LA PRISON
DE SPANDAU TEMOIGNENT

De 1947 à 1987, les sept ex-grands dignitaires nazis, condamnés à Nuremberg, purgent leur peine à Spandau. Parmi eux, Rudolf Hess, le dauphin de Hitler, et Albert Speer, ministre de l'armement du IIIe Reich et architecte du Führer. Seuls autorisés à leur parler pendant 40 ans, les pasteurs aumôniers de Spandau recevront leurs confessions, écouteront leurs obsessions. Aujourd’hui cinq d’entre eux témoignent. Pour la première fois, ils racontent l'intérieur de Spandau, et ses secrets. Un choc.

Alors que les 7 de Spandau sont soumis à un régime carcéral drastique et totalement coupé du monde extérieur, ces hommes de foi se sont succédé auprès d'eux. Les pasteurs de Spandau ont échangé avec ces hommes, ils les ont fait réfléchir, ils ont eux-mêmes été bouleversés par ces incroyables rencontres. Des questions se posent alors : Que ressentaient ces criminels, parmi les pires de l'Histoire, face à leur châtiment ? Y a-t-il eu un début de prise de conscience des horreurs du régime nazi ? Mais aussi, du point de vue de l'aumônier, comment aborde-t-on un homme quand il a été un tel bourreau ? S'ajoute encore les interrogations sur la véritable histoire de ces criminels, leur personnalité, leur vie à Spandau, mais aussi l'attitude des ex-quatre puissances alliées en pleine guerre froide. Ce livre lève aussi le voile sur les dernières années de Rudolf Hess, surnommé "le prisonnier le plus cher du monde". Des documents inédits, des photos de l'intérieur de la prison, des lettres et des documents personnels connus que de quelques personnes, des échanges de correspondances, sont présentés dans le livre.


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 16:15 (2009)    Sujet du message: Publicité

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O.C.2


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 17:03 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

"Qui est responsable de ce suicide ? Les Anglais ? Les Russes ?"

Sans doute, les mêmes que pour Himmler et pour les mêmes raisons.


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Admin
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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 19:09 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

A part un "détail"... Rudolf Hess n'était pas un "criminel de guerre"... Il avait fui le régime nazi pour se réfugier en... Angleterre !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 19:18 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Le "suicide" est effectivement difficilement crédible ! A ce moment là, c'était la Grande-Bretagne qui avait le prisonnier en charge si mes souvenirs sont bons et à en croire le livre qu'a écrit le fils de Rudolf Hess que j'avais lu il y a quelques années...

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Laurent


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Inscrit le: 17 Jan 2009
Messages: 34

MessagePosté le: Mer 28 Jan - 20:17 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Admin a écrit:
A part un "détail"... Rudolf Hess n'était pas un "criminel de guerre"...
Il avait fui le régime nazi pour se réfugier en... Angleterre !



C'était écrit dans le livre ? ça c'est un scoop !! Very Happy
_________________
Coucou,j'arrive !

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O.C.2


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 20:24 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

"Il avait fui le régime nazi pour se réfugier en... Angleterre !"

On imagine la scène : L'asile politique, bitte. Adolf est très méchant avec moi et le gros Hermann ne veut plus que je vole sur mon Messerschmidt.


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Charles


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MessagePosté le: Mer 28 Jan - 22:47 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Admin a écrit:
A part un "détail"... Rudolf Hess n'était pas un "criminel de guerre"... Il avait fui le régime nazi pour se réfugier en... Angleterre !

Non cher Admin, Hess n'a jamais voulu se réfugier en Angleterre, comme tous, il n'a jamais rejeté ni Hitler ni le régime NS.

On ne sait d'ailleurs pas exactement pourquoi Hess est parti, les archives anglaises sur le sujet ne seront "officiellement" ouvertes qu'en 2017! Si mes souvenirs sont bons, ces archives auraient dû être disponibles bien avant mais leur ouverture a été repoussée.

Certains pensent quand même que Hess était porteur d'une offre de paix, offre refusée par les Anglais.
Le problème depuis est que les Anglais doivent garder secret ce refus car sinon ils se retrouveraient accusés d'avoir inutilement poursuivi la guerre et coupables d'avoir permis la mort inutile de millions de personnes.


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Charles


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Inscrit le: 24 Mar 2008
Messages: 860

MessagePosté le: Mer 28 Jan - 23:35 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

O.C.2 a écrit:
"Qui est responsable de ce suicide ? Les Anglais ? Les Russes ?"

Sans doute, les mêmes que pour Himmler et pour les mêmes raisons.


A propos du suicide d'Himmler, à ne pas manquer l'ouvrage de Joseph Bellinger



Résumé:
Vers le 21 mai 1945, quelques jours après la fin des hostilités en Europe, Heinrich Himmler, ex-ministre de l’Intérieur du Reich, se retrouve prisonnier des Britanniques. Il aura cessé de vivre avant quarante-huit heures. « Suicide au cyanure », ont dit et répètent aujourd’hui encore la plupart des historiens. Est-ce bien certain ? Désirant en avoir le cœur net, Joseph Bellinger a mené l’enquête et a patiemment assemblé les pièces d’un vaste puzzle.
C’est ainsi qu’il a été amené à examiner en détail les négociations de paix qui se sont déroulées à la fin de la guerre, à l’insu du Führer, entre Himmler et les Alliés par l’intermédiaire du comte Bernadotte, les manœuvres des Alliés pour semer la discorde au sein des plus hautes autorités allemandes, la politique adoptée par les Britanniques et les Américains à l’égard des « criminels de guerre » nazis. La mort mystérieuse de Hans-Adolf Prützmann, chef du Werwolf, mouvement de résistance longuement évoqué par l’auteur, semble sous ce rapport particulièrement lourde de signification.
En mai 1945, le filet se resserre dangereusement autour de l’ancien Reichs--führer et de ses plus fidèles partisans. Bellinger s’attache à suivre heure par heure puis minute par minute les derniers instants d’Himmler jusqu’à sa mort aux mains des Britanniques. L’analyse rigoureuse des différents témoignages et, surtout, de tous les éléments matériels constitutifs de cet événement historique l’amène inéluctablement à une seule et même conclusion : Himmler ne s’est pas suicidé, il a été assassiné.



Je possède le livre mais je n'ai pas encore eu le temps de le lire, j'en ai juste entendu beaucoup de bien: Bellinger a passé sa vie, ou presque, à faire des recherches sur ce fait historique.


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Laurent


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Inscrit le: 17 Jan 2009
Messages: 34

MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 10:20 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Charles a écrit:
Admin a écrit:
A part un "détail"... Rudolf Hess n'était pas un "criminel de guerre"... Il avait fui le régime nazi pour se réfugier en... Angleterre !

Non cher Admin, Hess n'a jamais voulu se réfugier en Angleterre, comme tous, il n'a jamais rejeté ni Hitler ni le régime NS.

On ne sait d'ailleurs pas exactement pourquoi Hess est parti, les archives anglaises sur le sujet ne seront "officiellement" ouvertes qu'en 2017! Si mes souvenirs sont bons, ces archives auraient dû être disponibles bien avant mais leur ouverture a été repoussée.

Certains pensent quand même que Hess était porteur d'une offre de paix, offre refusée par les Anglais.
Le problème depuis est que les Anglais doivent garder secret ce refus car sinon ils se retrouveraient accusés d'avoir inutilement poursuivi la guerre et coupables d'avoir permis la mort inutile de millions de personnes .


Et pourtant....merci de lire avec "attention" les dernières pages
du livre de Heinrich Schulz :La politique sociale du IIIè Reich
écrit au début du 2ème conflit mondiale,édifiant de vérité....


CITATION:

Dès qu'elle ne sera plus gênée par les influences extérieures,
dès qu'elle sera débarrassée des entraves imposées à son économie
par les nécessités de la défense et qu'elle pourra enfin établir cette économie
sur une base plus large,dans une Europe pacifiée,la Grande-Allemagne sera
en mesure après la guerre de donner à son programme de politique sociale
son plein développement.


Si l'on s'est donné la peine d'annoncer dès aujourd'hui,en pleine guerre,
les grandes lignes de ce programme,il ne s'agit nullement de vagues promesses
et d'assurances mises en avant dans un but de propagande.
Il ne s'agit pas non plus de faire miroiter aux yeux les charmes d'un avenir lointain
et plus ou moins chimérique.

Le programme-social allemand de l'avenir n'est pas autre chose que la continuation
obligatoire de ce qui a été commencé en 1933,et qui a été poursuivi en conformité
avec le plan tracé malgré les entraves de toutes sortes qui n'ont pu arrêter le développement
et l'élargissement de ce plan.
Si ce programme social a pu être publié précisément aujourd'hui,la cause en est d'autre part
au fait que l'élaboration du plan pendant des années a abouti à des résultats qui
peuvent être condensés en un programme ferme,digne d'être présenté au public,
et à cet autre fait que la fin victorieuse de la guerre supprimera les obstacles
suscités par des nations étrangères hostiles et qui ont toujours empêché l'Allemagne
de complèter son oeuvre de reconstruction sociale .


Bien que tout ce qui a été fait dans le domaine social par l'Allemagne dépasse
largement les réalisations des autres pays,le national-socialisme ne peut se contenter
des résultats acquis.
L'assurance sociale existant actuellement en Allemagne,qui date de l'époque
de Bismarck,et qui a été imitée dans dans le monde entier,est considérée partout
comme comme une institution de progrès social,propre à protéger l'ouvrier contre les effets
de l'insécurité de l'existence.
Mais en Allemagne on ne pourra pas s'en tenir là...

Une oeuvre de secours de grande envergure pour les années de vieillesse
est maintenant au point et entrera en vigueur dès la fin de la guerre.


Cette oeuvre législative assurera à tous les Allemands qui travaillent une 'retraite' suffisante
pour leurs vieux jours.
Il est à remarquer que dans l'élaboration de cette loi on a mis de côté le principe
de l'assurance et reconnu à tous le droit imprescriptible à une pension d'Etat.

Dorénavant tout travailleur aura droit en Allemagne à une pension d'Etat,
comme tout employé ou fonctionnaire.
Le travail fourni par l'ouvrier sera considéré et récompensé comme service rendu
au peuple et à l'Etat
et estimé comme celui du fonctionnaire de l'Etat.
On n'a malheureusement pas pu dans les dernières années donner au programme
de construction d'habitations tout le développement désirable.

Des millions de travailleurs ont été immobilisés par les constructions nécessaires
à la défense et à l'exécution du 'plan de quatre ans',et d'autre part l'édification
de la ligne Siegfried a exigé le concours de toute l'industrie du bâtiment,de sorte
que le programme de construction d'habitations a été relégué à l'arrière-plan.

Après la guerre,toutes les forces disponibles du bâtiment seront reportées
en premier lieu sur l'habitation,suivant un programme précis,qui prévoit
l'édification de demeures spacieuses à un prix extraordinairement modique.

L'ouvrier allemand ne doit plus être gêné par l'insuffisance des conditions
de logement,et il doit avoir la possibilité d'élever une famille saine,mais il faut
avant tout que le prix de la location soit supportable
.

Plus des 3/4 des habitations à construire après la guerre doivent compter
au moins 3 grandes pièces logeables,plus la cuisine,une salle de bains,toilettes
et un balcon,et le tout,représentant 80 mètres carrés,ne doit pas coûter plus
de 30 marks de location par mois
.
On peut se faire une idée de l'ampleur d'un pareil programme par ce fait que pendant
les dix années suivant la conclusion de la paix on construira plus de 6 000 000 d'habitations
semblables.

Il est évident qu'un pareil programme exigera le concours de tous les travailleurs
du bâtiment,mais pour le financement d'une oeuvre semblable il faudra avoir recours
à des méthodes entièrement nouvelles,puisque les habitations,malgré leur aménagement
élégant doivent être d'un loyer extraordinairement bas.

De plus une grande oeuvre sanitaire embrassant tout le Reich assurera,grâce à des mesures
préventives et curatives,la santé de tous les membres du peuple allemand d'une façon
inconnue jusqu'ici,on a prévu également une organisation grandiose des vacances populaires avec tout naturellement un nouveau développement de l'oeuvre de la KdF dont
le plan prévoit en tout premier lieu la construction de dix nouveaux vapeurs.

De grande importance est également la réorganisation future du système des salaires
par une ordonnance valable pour tout le Reich,qui déterminera la fixation du
salaire le plus équitable ,et qui assurera notamment une rémunération plus élevée
dans les professions les plus dures
,telles que celles des mineurs,des metallurgistes et
des ouvriers du bâtiment.

Nous avons le droit de faire entrer déjà en ligne de compte les mesures sociales prévues,
parce qu'il ne s'agit pas de plans utopiques,mais de plans pour lesquels le travail
préparatoire a été poussé assez loin pour que leur exécution soit déjà assurée
par des moyens existants.
Les études en vue de l'établissement d'un salaire de rendement pouvant suffire
à l'entretien dans des conditions d'existence améliorées,ne datent pas d'aujourd'hui
ni d'hier,elles se poursuivent depuis 5 ans.

Un remarquable Institut de la Science du Travail,créé dans ce but par le
Front du Travail allemand,et qui est composé de savants éminents,à déjà fait
des recherches étendues et approfondies,qui formeront la base de la future
règlementation des salaires.

Dans des milliers de familles ouvrières,on a tenu des livres de comptabilité concernant
les recettes et les dépenses
,dans les Gauen,les cercles et les localités on a noté
le niveau des prix et des salaires
,de sorte qu'on est en possession d'une documentation
statistique si complète et si exacte qu'on peut parler dès aujourd'hui
d'une géographie exacte de la situation sociale de l'Allemagne.
On peut se rendre compte par ces seuls faits du sérieux et de l'application avec lesquels
se sont poursuivies jusqu'ici et depuis des années les études préparatoires
du programme social annoncé aujourd'hui.
Si on veut avoir une idée plus complète de l'ampleur de ce travail,il suffit de consulter
les publications scientifiques de l'Institut des Sciences du Travail ,
qu'on peut se procurer aisément en librairie.

Non seulement le contenu de ces publications,mais aussi la date déjà ancienne
de leur impression démontrent que,pour les pensions de vieillesse comme pour
le programme de construction,l'oeuvre sanitaire et l'ordonnance des salaires,
il s'agit de mesures étudiées à fond et préparées avec soin,mesures dont la mise
en application ne peut plus faire l'objet d'aucun doute.
Tous ceux qui se sont occupés de cette matière savent que les déclarations faites
jusqu'ici par les personnalités dirigeantes restent plutôt en-deçà qu'elles ne vont
au-là de ce programme social révolutionnaire.
On peut conclure que les perpectives de politique sociale sont en Allemagne
pleines de promesses.
La politique sociale de grande envergure du Reich national-socialiste a donné
les résultats les plus étonnants dans les domaines économique,technique et militaire,
résultats dont le monde entier a été témoin ,mais dont les causes
n'ont pas toujours été comprises.

Mais cette supériorité dans la politique social a aussi excité la jalousie de nos adversaires
et déterminé ainsi les multiples obstacles qu'ils nous ont suscités,et qu'ils ont poussés
si loin qu'ils ont fini par déclarer la guerre à l'Allemagne

Cette guerre,nous l'avons accepté comme une amère nécessité,mais elle constitue
néanmoins une regrettable interruption de l'oeuvre de paix .

Cette même supériorité dans le domaine de la politique sociale qui a assuré,
comme nous l'avons déjà dit,les succès remportés pendant la guerre,et elle
permettra de construire après la guerre une Allemagne que les peuples considéreront
comme un Etat social modèle,c'est-à-dire comme le premier du monde.

Le national-socialisme "n'est pas une marchandise d'exportation",et
les Allemands "n'ont jamais eu l'intention d'imposer à d'autres peuples"
leurs conceptions sur le mode de formation d'un Etat et d'un peuple sain.
Mais on constatera de plus en plus que les Etats qui renouent des liens naturels,
dans une Europe réorganisée,avec le grand Reich allemand auront
d'eux-mêmes le désir d'adopter les mesures exemplaires de politique sociale,
dans une forme adaptée à leur propre tempérament.
C'est ainsi que la politique sociale nationale-socialiste contribuera
par son exemple de créer une Europe meilleure et plus belle.
En effet,l'Europe futures'orientera vers ce monde neuf et jeune qui,
s'est formé dans son centre.
En bref, la nouvelle Europe ne sera plus l'Europe de l'enchevêtrement
des intérêts capitalistes,mais une Europe du travail et des réalisations positives.

Au centre de nos objectifs se trouve le travail,de sorte que le but vers lequel
on tend est une Europe réorganisée dans laquelle les travailleurs auront leur juste part
et dans laquelle la valeur effective du travail sera reconnue.

Bien que le renouvellement actuel de l'Allemagne ait sa source dans le caractère profond
du peuple allemand
,la modification de la structure sociales ne peut manquer d'exercer
son onfluence à l'extérieur.

L'dée sociale qui domine l'Allemagne et sa conception,du travail portent en elles-mêmes
une si formidable puissance d'attraction qu'elles doivent forcément réagir sur l'économie
des autres pays
.
Les Etats avoisinants devront s'accomoder de ces principes nouveaux,
qu'ils le veuillent ou non.

Plus ils se seront dégagés,sous la pression des évènements,des filets
du monde capitaliste en voie de disparition,plus leur apparaîtront,mais
apparaîtront surtout aux classes laborieuses de leur pays,les mérites incontestables
du 'monde nouveau'.

Il est maintenant hors de doute que la collaboration de toutes les économies européennes
sous la direction des puissances de l'Axe déterminera l'avènement d'un ordre économique
nouveau fondé sur la valeur de la production et du travail.

Les relations économiques entre les peuples européens ne seront plus dominées à l'avenir
par la course au profit,mais fondées sur la réciprocité des travaux et des services.


L'Allemagne nationale-socialiste ne cherche pas à mettre les pays en relation
avec elle sous sa dépendance économique par le moyen d'emprunts à gros intérêts,
mais elle veut créer un échange naturel de marchandises et de biens avec les pays
voisins.
Par ce fait,ces pays ne seront jamais entraînés dans une dépendance quelconque,
le Reich ayant le plus grand intérêt au maintien d'une économie saine ,
seule capable de produire des biens échangeables.


L'Angleterre a attaqué avec la plus grande violence l'économie allemande,
en la calomniant et la défigurant complètement.


Cependant,l'Angleterre n'est jamais parvenue,malgré ses richesses,à donner du travail
à ses chômeurs,à soulager la misère de ses masses populaires et à supprimer
les slums de ses cités.
Elle n'a jamais projeté ni tenté de réaliser une "politique sociale"
constructive pouvant être donnée en exemple au monde...


Si,sur son propre territoire,elle n'a pas su remédier aux maux sociaux,elle y est encore
moins parvenue dans ses dominions.
Qui pourra nous expliquer par exemple,le sens et le contenu de la 'politique sociale
britannique' dans les Indes ,et qui poura soutenir que cette politique,
si tant est qu'il en existe une,est exemplaire?

L'Angleterre n'est d'ailleurs pas sortie de son île pour apporter ses 'conquêtes sociales'
et les faire participer à son propre bonheur.
Elle a cherché uniquement des terrains de rapport pour ses capitaux,
et son impérialisme mondial a toujours suivi le sillage du Capital cherchant des possibilités
d'investissements.
Son empire n'est que la somme des conquêtes de commerçants habiles.
Par ses prêts et ses banques,la City et sa Bourse ont exercé leur influence
délétère sur les pays étrangers et placé le monde sous le joug du Capital anglais.

Une fraction minime de la population est ainsi parvenue à s'assurer des revenus gigantesques,
mais les richesses de la terre n'ont même pas pu être réparties avec équité parmi les masses
de la population de l'île...sans parler des membres de l'Empire et des peuples soumis,
qui se débattent dans de terribles difficultés économiques et sociales.
Pendant que 10 000 individus placés au sommet dévoraient les revenus
d'un empire gigantesque,des millions de gens mouraient de faim...


A la place de ce système,on voit aujourd'hui s'instituer en Europe
la collaboration des Etats sur une base entièrement neuve.
Les groupes économiques ne penseront plus en or et en devises représentant
des marchandises,mais en matières premières et en marchandises elles-mêmes.

Par conséquent le Reich national-socialiste ne pourra jamais songer
à la destruction des richesses du sol et à l'exploitation des forces de travail
des autres pays,puisqu'il voudra lui aussi vendre des marchandises et en recevoir
d'autres en échanges.
Mais ces échanges ne peuvent avoir lieu d'une façon durable qu'à la condition
que le "bien-être" du peuple de l'autre pays soit maintenu à un niveau tel
que ce pays puisse jouer d'une façon durable le rôle de partenaire commercial.


Il est évident qu'une pareille collaboration économique donnera naissance
à une Europe meilleure et plus belle,placée sous le signe du Travail.

Sur une base sociale solide pourra se développer une économie florissante,
dans laquelle tous les producteurs auront leur juste part..


Lorsque la souveraineté n'appartiendra plus au CAPITAL,mais au TRAVAIL ,
la politique sociale deviendra un facteur déterminant dans les relations
internationales.

L'esprit de la politique sociale de la Grande-Allemagne devra avoir
sa répercussion dans tous les pays avec lesquels elle se trouve en relations
immédiates.
L'exemple éminent que donne l'Allemagne dans ce domaine et qu'elle donnera
encore davantage dans l'avenir ne peut pas manquer d'exercer son influence
salutaire sur les autres Etats
.

On avait essayé précédemment de pratiquer une politique sociale internationale,
qui devait garantir à toute l'humanité un progrès continu et égal
par l'harmonisation des mesures dans les différents pays et par l'adoption de certains
principes liant les participants.
Ces tentatives devaient échouer parce que la dépendance à l'égard du CAPITAL
et des influences politiques était plus puissante que les tendances humanitaires
,
si bien intentionnées fussent-elles.

En liaison avec la Société des Nations de Genève,il y eut
unBureau international du travail ,qui essaya de devenir l'instrument
de cette tentative.
On n'a pas dépassé,à Genève,le stade de la théorie pure ou des manifestes vagues.

Une politique sociale internationale de ce genre ne peut pas apporter
aux peuples le "bien-être" souhaité.


Disons-le encore une fois:


la politique national-socialiste, "n'est pas un article d'exportation"
et elle "n'est pas internationale".....
Mais sa puissance exemplairelui permettra d'exercer une action féconde
sur l'ordre social des différents peuples en Europe et même hors d'Europe.
Les relations internationales de politique sociale ne seront pas rompues,
on cherchera des exemples,on se communiquera ses expériences,on rivalisera
dans le domaine des réalisations sociales.


La connexion de toutes les politiques sociales dans le monde ne sera fondée
sur une internationale abstraite,mais sur les réalisations sociales les plus parfaites
et sur la volonté sociale réellement existante en chaque peuple.

Le Grand Reich,qui attribue également sa supériorité dans la guerre
aux mesures qui ont déterminé ses réalisations du temps de paix,contribuera davantage
par l'exemple de sa politique sociale,au bien-être des peuples mieux que ne pouvait
le faire un Bureau international du Travail.


Il saluera toute tentative faite par n'importe quel pays en vue
de résoudre les problèmes sociaux par les mêmes procédés ou des procédés analogues,
parce qu'il est de son intérêt de collaborer avec des nations aimant le progrès et dotées
d'une politique sociale saine.


Les Allemands trouvent d'ailleurs incompréhensible que leurs efforts pour établir
dans leur propre pays une rationnelle organisation du travail et pour abolir
les conflits sociaux soient considérés comme une atteinte à la paix mondiale
ou même comme un essai de domination universelle.

On aurait plutôt dû penser que toute tentative pour mettre fin aux conséquences
désastreuses de la crise mondiale et aux injustices sociales eû été salué avec joie
dans le monde entier et considérée comme une contribution substantielle au bien-être
de tous les peuples.
Mais que cette tentative la plus large et la plus profonde qui ait jamais était faite
de réorganisation d'une nation et par tant de calomnies,nous savons que c'est le sort
réservé dans ce monde à tout ce qui est grand et bon.


Mais,comme tout ce qui est grand et bon,cette expérience deviendra
en fin de compte une réalité vivante non seulement pour le plus grand avantage
du peuple allemand,mais aussi pour l'avantage de toute l'Europe et le Monde...




Source: La politique sociale du IIIè Reich:Heinrich Schulz Editions
Libres opinions,1995,pp.103-112)

_________________
Coucou,j'arrive !


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lebel


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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 13:24 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

     




             Allez , voila qu'on nous rebalance des ouvrages ecrits par des nazis à la gloire du nazisme ( on y avait eu droit avec J. Ohquist , parrainé par Roro ! ) et qu'on nous ressort les avancées sociales du IIIè Reich et le bonheur de vivre sous l' ordre nouveau
                          Indecrottables ces nostalgiques !
 
                   Ah , si les Chleuhs avaient gagné la guerre ! 


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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 13:50 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Mon cher Lebel, pour comprendre (je dis bien comprendre) l'histoire, on est tout de même bien obligé de connaître aussi la version de l'ennemi...
Le livre cité a tout de même pu être édité en France en 1995 ! On peut être d'accord ou pas sur les idées et opinions que contient cet ouvrage, et c'est ton interprétation toute personnelle que d'en déduire (encore une fois) que nous sommes des "nostalgiques du III° Reich !
Dans une toute autre forme de procédure, il m'a fallu lire le Coran pour pouvoir le critiquer et citer des Versets pour pouvoir faire la démonstration de ce que j'avançais.
Alors au lieu de te voiler la face en proférant de telles insanités, sois constructif ! Et démontre, point par point ce qu'il y a de tordu dans ce texte ! Aprés tout, s'il était signé Ségolène Royal, tu n'en aurais pas fait tout un fromage !
_________________
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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 20:14 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Mon cher Lebel, vous êtes vous, un idecrottable hémiplégique de la recherche historique ! Comment voulez vous progresser dans ce domaine si vous refusez de lire même ce qui va à l'encontre de vos opinions ?
J'avoue, en ce qui me concerne que "professionnellement" j'ai du me forcer parfois à me plonger dans les lectures les plus indigestes et j'ai eu souvent envie de fermer certains bouquins et de les mettre à la poubelle avant d'avoir dépassé le premier chapitre...
En quoi celà vous gêne-t-il d'avoir à débattre des "projets économiques du national-socialisme" ? Avez vous peur d'être "contaminé" ?
Dites nous plutôt en quoi ils sont "dangereux" et "utopiques"... Sans oublier qu'ils datent des débuts du national-socialisme !


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Charles


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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 23:14 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

Laurent a écrit:
Heinrich Schulz La politique sociale du IIIè Reich

Peut on en savoir plus sur cette personne?

Lebel a écrit:
on y avait eu droit avec J. Ohquist ,

Tu as lu ce livre? qu'en as tu pensé?

Lebel a écrit:
Ah , si les Chleuhs avaient gagné la guerre !

Appeler aujourd'hui un Allemand un "chleuh" est aussi déplacé que d'appeler un Juif "un youpin"...


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lebel


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Inscrit le: 26 Mar 2008
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MessagePosté le: Ven 30 Jan - 11:26 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

  


     J'utilise le mot Chleuh , par derision ,  pour designer l'ENNEMI Allemand , comme on disait boche , fritz , frisé ou fridolin 
   La Maziére dans un entretien rappelle que c'est sous ce vocable que ses copains de la Charlemagne designaient leurs frères d'armes allemands !
       Vous dites bien les Cocos et les Rouges en parlant des russes ou des communistes !


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Briard
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Messages: 3 331

MessagePosté le: Ven 30 Jan - 16:03 (2009)    Sujet du message: Les 7 de Spandau Répondre en citant

lebel a écrit:
  

     J'utilise le mot Chleuh , par derision ,  pour designer l'ENNEMI Allemand , comme on disait boche , fritz , frisé ou fridolin 
   La Maziére dans un entretien rappelle que c'est sous ce vocable que ses copains de la Charlemagne designaient leurs frères d'armes allemands !
       Vous dites bien les Cocos et les Rouges en parlant des russes ou des communistes !

Erreur grossière lebel, il s'agit en vérité des soviétiques et non des russes !!
Mais pour toi visiblement il n'y a pas de différence.
_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


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