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Discours d'Henri Fenet en 1998
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MessagePosté le: Ven 11 Mai - 09:05 (2012)    Sujet du message: Discours d'Henri Fenet en 1998 Répondre en citant

Les erreurs de sous-estimation d'Hitler sont nombreuses ! Les succès éclairs remportés par ses armées dans la première année de la guerre, l'ont sans doute aveuglé et il aurait du, après sa victoire en France, faire une "pause" de quelques années. C'est pourquoi la question se pose sur la menace d'une attaque soviétique imminente en mai/juin 1942 !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


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MessagePosté le: Ven 11 Mai - 09:05 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Roro II


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MessagePosté le: Ven 11 Mai - 12:01 (2012)    Sujet du message: Discours d'Henri Fenet en 1998 Répondre en citant

Admin a écrit:
Les erreurs de sous-estimation d'Hitler sont nombreuses ! Les succès éclairs remportés par ses armées dans la première année de la guerre,
 l'ont sans doute aveuglé et il aurait du, après sa victoire en France,
 faire une "pause" de quelques années.
C'est pourquoi la question se pose sur la menace
d'une attaque soviétique imminente en mai/juin 1942 !



Il suffit de lire les archives pour le savoir:
R.Hess et la Tchécoslovaquie.

- La thèse officielle.


Certains pourront rétorquer en citant les événements qui suivirent et qui
conduisirent,en mars 1939,au dépècement de la Tchécoslovaquie par Hitler.
Ils y verront la preuve que,depuis le début et au mépris des accords de Munich,
le Führer souhaitait faire disparaître un pays et annexer comme après une guerre
gagnée,ce qui démontrerait l'existence d'un "complot" en vue d'agresser les voisins
(complot auquel R.Hess aurait participé,au moins temporairement).
Telle est la thèse développée dans le jugement de Nuremberg.
Au chapitre intitulé:"Le régime nazi en Allemagne",on lit:
Le fait que,peu après (le 29 septembre 1938),Hitler se renseigna auprès
de Keitel sur la force militaire que ce dernier estimait nécessaire pour briser
toute résistance tchèque en Bohême-Moravie,montre qu'il n'avait jamais eu
l'intention de respecter l'Accord de Munich.
Keitel lui envoya son avis le 11 octobre 1938 et,dix jours après,Hitler assigna
à l'Armée ses tâches futures.L'une de ces directives contenait la phrase
suivante:

"Il faut que nous ayons la possibilité d'écraser à tout moment le reste
de la Tchécoslovaquie,si sa politique devenait hostile à l'Allemagne."
Il est inutile de revenir en détail sur les événements caractéristiques des mois
suivants.Le 14 mars 1939,le président tchèque Hacha et son ministre des
Affaires étrangères,Chvalkovsky,se rendirent à Berlin sur la demande de Hitler
et assistèrent à une réunion à laquelle prirent part,entre autres,von Ribbentrop,
Göring et Keitel.On proposa à Hacha à consentir par un accord à l'incorporation
immédiate de la population tchèque dans celle du Reich allemand et de sauver
ainsi la Bohme-Moravie de la destruction.Il fut informé de l'ordre que les troupes
allemandes avaient déjà reçu de se mettre en route et de briser toute résistance
par la force.Göring menaça en outre de bombarder la ville de Prague et de la
détruire entièrement.Devant cette cruelle alternative,Hacha et son ministre
des Affaires étrangères,à 4h30 du matin,signèrent l'accord qu'on exigeait d'eux,
Hitler et Ribbentrop le signèrent pour l'Allemagne.
Le 15 mars,les troupes allemandes occupèrent la Bohême-Moravie et,
le 16 mars,le pays fut incorporé au Reich en tant que protectorat par un décret
au bas duquel von Ribbentrop et Frick apposèrent leur signature.
(TMI,XXII,468).

 - Un pays qui s'est désagrégé tout seul.

Cette thèse n'a qu'un seul défaut,mais un défaut rédhibitoire.
Elle n'éclaire que la moitié de la scène,c'est-à-dire qu'elle ne s'intéresse qu'à
l'Allemagne,ignorant totalement les événements survenus en Tchécoslovaquie
après Munich.
Je rappelle par exemple qu'en février 1939,à la suite d'élections libres,92,4%
de la Ruthénie et 98% de la Slovaquie se prononcèrent pour l'indépendance.
En réponse,le pouvoir central tchécoslovaque destitua de nombreux hommes
politiques,proclama la loi martiale et envoya même l'armée en Ruthénie.*
Lors des audiences à Nuremberg,les accusés donnèrent toutes les précisions
nécessaires qui auraient permis au Tribunal de bien apprécier la situation
de l'époque.
Le 29 mars 1946,J.von Ribbentrop expliqua la façon dont cette mosaïque
artificielle de peuples créée en 1919 s'était très rapidement disloquée,
menaçant de provoquer des conflits armés:
Quelle était la situation au lendemain du Munich ?
On en a une idée si l'on se souvient que toutes les minorités de Tchécoslovaquie
réclamèrent leur indépendance.Peu après,les Ukrainiens des Carpates proclamèrent
leur indépendance et d'autres groupements encore manifestèrent avec vigueur
des aspirations semblables.
D'accord avec l'accord de Munich (...) il existait une clause stipulant que
l'Allemagne et l'Italie donneraient une garantie à la Tchécoslovaquie;
mais cette déclaration ne fut jamais faite,et la raison en est que la Pologne,
après l'accord de Munich,envoya un ultimatum à la Tchécoslovaquie et,
de sa propre initiative,occupa les zones habitées par les minorités polonaises.
Les Hongrois également réclamèrent l'autonomie ou un rattachement à la Hongrie,
et là-dessus,certaines zones de Tchécoslovaquie furent cédées à la Hongrie
à la suite d'un arbitrage qui eut lieu à Vienne.
La situation en Tchécoslovaquie ne s'éclaircit pas,malgré tout,au contraire,
elle se compliqua.C'est alors que le Slovaque Tuka s'adressa à nous.
Il voulait obtenir l'accord de l'Allemagne à l'indépendance de la Slovaquie.
Le Führer reçut Tuka et,après quelques négociations,la déclaration d'indépendance
de la Slovaquie fut proclamée le 13 mars par (Jozef) Tiso.
Le Ministère public a présenté un document prétendant que,pendant la
conversation qui eut lieu entre Hitler et Tuka,j'ai déclaré que la Tchécoslovaquie
devrait prendre une décision dans les heures qui suivraient,que ce n'était pas
même une question de jours.C'est qu'à cette époque,les troupes hongroises
se préparaient à envahir et à occuper certaines régions de la Slovaquie et de
l'Ukraine subcarpatiques.**
Nous voulions prévenir une guerre entre la Tchécoslovaquie et la Hongrie,
Hitler se faisait beaucoup de soucis à ce sujet et c'est pourquoi il reconnut
avec empressement la revendication de Tiso.Plus tard,après la déclaration
d'indépendance de la Slovaquie par le Parlement slovaque,il accéda à la demande
de Tiso et se chargea de la protection du pays.  (TMI,X,268).

Quinze jours auparavant,H.Göring avait souligné que dans cette affaire,
Hitler avait finalement dû agir dans l'urgence,sans plus plan préconçu:
Après Munich,après l'accord de Munich et la solution de la question des Allemandsdes Sudètes,le Führer et ses collaborateurs pratiquèrent une mise au point
militaire afin de parer aux difficultés qui pourraient surgir (...) des conséquences
de l'occupation des zones visées,les autorités militaires devaient prendre certaines
mesures de précaution car,après l'occupation des zones,les troupes qui avaient
 été mises sur pied pour le "Cas Vert" (cas où,la situation se dégradant,Hitler
aurait décidé l'invasion militaire de la Tchécoslovaquie),avaient été démobilisées.
Mais les événements pouvaient à tout moment évoluer dans un sens susceptible
de devenir extrêmement dangereux pour l'Allemagne.
Il n'y a qu'à rappeler les commentaires de la presse russe,de la radio russe,
sur l'accord de Munich et sur l'occupation du pays des Sudètes.
On ne pouvait pas parler de façon plus provocante.
Il existait depuis longtemps des rapports entre Prague et Moscou.
Prague,déçue par l'accord de Munich,pouvait maintenant avoir resserré ses liens
avec Moscou.Nous en vîmes les signes,dans le corps des officiers tchèques
en particulier,et on nous en informa.Pour le cas où il pouvait en résulter quelque
danger pour l'Allemagne,les diverses autorités militaires avaient reçu
des instructions afin de prendre des mesures préventives,comme il était de leur devoir.
Cet ordre n'a rien à voir avec l'intention d'occuper peu après le reste
de la Tchécoslovaquie.
Je me rendis moi-même fin janvier sur la Riviera pour mes premières longues
vacances et,pendant cette période,j'abandonnai délibérément toutes mes affaires.
Au début de mars (1939),à ma grande surprise,un courrier spécial du Führer
m'apporta une lettre m'informant que le déroulement des événements en
Tchécoslovaquie était tel qu'il ne pouvait impunément leur laisser libre cours.
Ils devenaient une menace croissante pour l'Allemagne et il était maintenant
résolu à résoudre la question en éliminant la Tchécoslovaquie sous le prétexte
qu'elle constituait une source de danger en plein centre de l'Allemagne,
pour y réussir,il songeait d'abord à l'occuper.
Pendant ce temps,j'étais à San Remo où j'avais rencontré beaucoup d'Anglais.
J'avais eu l'impression qu'ils s'étaient résignés aux accords de Munich et
les avaient trouvés tout à fait satisfaisants,mais qu'il ne fallait plus toucher
à la Tchécoslovaquie sans risquer de provoquer une grande agitation.
Je renvoyai une lettre par le courrier,peut-être se trouve-t-elle parmi les
nombreuses tonnes de documents que possède le Ministère public.
Je comprendrais d'ailleurs qu'on ne la produise pas,car ce serait plutôt
un document à décharge.
Dans cette lettre,j'exposais mon point de vue au Führer et j'écrivais à peu
près ceci:"si cet événement se produisait,il entraînerait une très sérieuse
perte de prestige pour le Premier Ministre anglais Chamberlain et je croyais
qu'il aurait du mal à y survivre.Mr Churchill ferait probablement son entrée
et le Führer connaissant l'attitude de Churchill vis-à-vis de l'Allemagne.
Deuxièmement,on comprendrait mal,car peu de temps auparavant nous avions
posé les bases d'un apaisement général.
Troisièmement,je croyais pouvoir le tranquiller en lui disant qu'à mon avis,
le danger qu'il voulait éliminer par une occupation de la Tchécoslovaquie pourrait
l'être par une voie un peu plus longue en évitant tout ce qui pourrait exciter
la Tchécoslovaquie aussi bien que les autres pays.
J'étais convaincu qu'après la séparation du pays des Sudètes et le rattachement
de l'Autriche à l'Allemagne,la pénétration économique en Tchécoslovaquie ne
serait qu'une question de temps,c'est-à-dire que j'espérais qu'en créant de forts
liens économiques,on arriverait à une union des communications,de la douane
et de la monnaie,qui servirait les intérêts économiques des deux pays.
Si on avait pu le réaliser,il y aurait eu une Tchécoslovaquie souveraine liée
politiquement de façon si étroite à l'Allemagne et aux intérêts allemands qu'à
mon avis,il n'aurait pu en résulter aucun danger.
En tout cas nous ne contrecarrerions d'aucune façon la Slovaquie si elle
exprimait très fortement son désir d'indépendance,nous pourrions,au contraire,
lui donner notre appui,car naturellement la communauté d'intérêts et par
conséquent,la coopération économique,deviendraient encore plus étroites,
puisque,si la Slovaquie se séparait,les deux pays seraient alors obligés de
se tourner vers l'Allemagne pour les questions économiques,si bien qu'il serait
possible d'intéresser ces deux pays et de les lier à l'Allemagne".
Le messager emporta cette lettre dont je vous ai donné la substance.
Je n'entendis parler de rien pendant quelques jours (...).
Je fus alors rappelé d'urgence à Berlin.J'arrivai le matin à Berlin et le président
Hacha le soir du même jour.
Je soumis verbalement au Führer le point de vue que j'avais déjà souligné
dans ma lettre.Le Führer me signala,d'après certaines preuves qu'il possédait,
que la situation en Tchécoslovaquie avait pris une tournure plus sérieuse.
Cet Etat s'était désagrégé à cause de la scission de la Slovaquie,mais ce n'était
pas là la question décisive.Il me montra des documents du service de rensei-
gnements signalant qu'il y avait des commissions de l'Aviation russe pour
la formation des cadres,sur certains des aérodromes de Tchécoslovaquie,
contrairement aux stipulations de l'Accord de Munich,il craignait que la Tchécos-
lovaquie,surtout après le détachement de la Slovaquie,fût utilisée comme base
aérienne russe.***
Il était résolu à éliminer ce danger,il me dit alors que le président Hacha avait
demandé au Führer de lui accorder une entrevue et qu'il arriverait dans la soirée,
le Führer désirait que je sois également présent à la Chancellerie du Reich.
Le président Hacha arriva et eut d'abord un entretien avec le ministre
des Affaires étrangères du Reich.Il vint voir le Führer cependant:
nous le saluâmes en quelques mots,il eut en premier lieu un entretien seul
avec le Führer,puis nous fûmes appelés.
Je lui parlai ensuite en présence de son ambassadeur et je le poussai à satisfaire
d'urgence à la demande du Führer et à retirer ses troupes à l'entrée des Forces
allemandes,pour éviter toute effusion de sang.
Je lui dis que toute résistance serait vaine car le Führer avait pris cette décision
et considérait cette action comme nécessaire.
Ce ne serait qu'une effusion de sang inutile,car toute résistance de longue durée
s'avérait absolument impossible.
J'ai déclaré à ce sujet que je serais navré de devoir bombarder la belle ville
de Prague.Personne n'avait d'ailleurs l'intention de bombarder Prague,et aucun
ordre n'avait été donné à cet effet car même dans l'éventualité d'une résistance,
le bombardement n'était pas nécessaire,il aurait de toute façon été très facile
de briser la résistance sans ce bombardement.
Mais je pensais que ce pouvait être un argument susceptible d'accélérer l'affaire.
Je réussis à lui faire donner une communication téléphonique avec son Gouverne-
ment à Prague et il donna l'ordre,l'occupation et l'entrée à Prague eurent donc
lieu le lendemain.


Dr STAHMER: Avez-vous accompagné le Führer à Prague ?

ACCUSE GÖRING:Non,je n'ai pas accompagné le Führer à Prague.J'étais plutôt contrarié (...).  


Dr STAHMER: Pourquoi étiez-vous de mauvaise humeur ?

ACCUSE GÖRING:Parce que toute cette affaire s'est déroulée en grandepartie par-dessus ma tête. (TMI,IX,324-7).



(J.von Ribbentrop à Nuremberg.Lors des audiences,il expliqua qu'après
le rattachement des Sudètes au Reich,la Tchécoslovaquie s'était désagrégée
toute seule.)


(Le Slovaque Jozef Tiso.Le 13 mars 1938,il proclama l'indépendance de la Slovaquie)


(Emil Hacha.C'est lui qui discuta avec Hitler au moment où la Tchécoslovaquie
se désagrégeait.)


(N.Chamberlain,E.Daladier,A.Hitler,B.Mussolini et G.Ciano au moment
de la signature des accords de Munich.A Nuremberg,H.Göring expliqua
en détail les complications qui suivirent cet accord).

* Voy.V.Reynouard,Les crimes "libérateurs" contre la paix
(auto-édité,1995),pp.112-20. 
** Exact !Le document en question est le PS-2802,le compte rendu de l'entretien
par le ministère allemand des Affaires étrangères.On lit:"Le ministre des Affairesétrangères du Reich renchérit pour sa part en disant que,dans cette affaire,
la décision était une questions d'heures et non de jours.Il montra au Führer
un message qu'il venait de recevoir et qui signalait des mouvements de troupes
hongroises sur les frontières Slovaques." (TMI,XXXI,153).

Le 1er avril 1946 encore,J.von Ribbentrop confirma:"Les Hongrois étaient trèsmécontents et désiraient récupérer les territoires qu'on leur avait arrachés par
le traité de paix et qui avaient été incorporés à la Tchécoslovaquie,à la partie
slovaque de la Tchécoslovaquie.Il en résultait de grandes difficultés entre
Presbourg et Budapest,et surtout entre Prague et Budapest.On pouvait s'attendre
à tout moment à ce qu'éclatât une guerre.Une demi-douzaine de fois,au moins,
le Gouvernement hongrois nous avait fait comprendre que cela ne pourrait
continuer,qu'il fallait réviser cet état de choses." (TMI,X,357).


*** Quinze jours plus tard,J.von Ribbentrop confirma:
"Je me souviens que Hitler cita le ministre de l'Air français,Pierre Cot,qui avait comparé la Bohême-Moravie à un porte-avions contre l'Allemagne.
Je crois que le maréchal Göring a déjà mentionné qu'à cette époque nous
recevions des rapports secrets mentionnant que des pilotes russes ou
des missions russes se trouvaient sur les aérodromes tchèques.
Hitler me dit et je me souviens nettement de ses paroles,qu'il ne pouvait accepter
cette perpétuelle menace contre l'Allemagne (...).Il indiqua encore que la Russie
soviétique,alliée de la Tchécoslovaquie,était un facteur d'une puissance
 inestimable." (TMI,X,271).


"détails" complémentaires:


http://liberation-44.forumactif.org/t1032-rudolf-hess-la-derniere-tentative…
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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MessagePosté le: Ven 11 Mai - 17:45 (2012)    Sujet du message: Discours d'Henri Fenet en 1998 Répondre en citant

Comme quoi, Roro II, lorsqu'il le veut peut nous donner à lire des documents forts interessants !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:50 (2016)    Sujet du message: Discours d'Henri Fenet en 1998

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