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Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943
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1er rcp


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MessagePosté le: Jeu 10 Fév - 14:37 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

Il fait sombre et froid dans la nuit du 17 au 18 janvier 1943.
Dans ce paysage montagneux et hostile du Djebel Mansour en Tunisie, l'hiver est souvent très rude.
Des silhouettes noires se détachent dans le ciel sombre. Ce sont les légionnaires des 5ème, 6ème et 7ème compagnie du bataillon Boissier appartenant au 3ème REI que commande le colonel Lambert.


Les « marocains » du 3ème relèvent les « algériens » du 1er RE dans la région du barrage de l'oued El Kébir, à cheval sur la route d'El Aroussa à Pont du Fahs.
Évitant de faire le moindre bruit, les légionnaires prennent leurs positions.


À 4h du matin, le dispositif est en place, pour faire face au blindés ennemis, les légionnaires ne disposent que de pièces de 37 et de quelques mines antichar. Une batterie de canons de 75, un peu en arrière, pourra cependant intervenir dés le lever du jour.
Il n'existe pas de poste radio en phonie et toutes les liaisons doivent s'effectuer en graphie.


Le commandant Boissier, qui a installé son PC sur un piton à l'est de la cote 467, reçoit dans la nuit le rapport de ses chefs de compagnie, le dispositif est bientôt en place.


La 5ème compagnie fait face au nord et tient les hauteurs situées au nord du barrage de l'oued El Kébir jusqu'à la route qui mène à Pont du Fahs. La 6ème tient le nord de la route de Pont du Fahs, depuis la cote 444 jusqu'au ravin (cote 130) au nord de la cote 467. la 7ème occupe la cote 467 et domine le réservoir du barrage.


Le commandant Boissier n'a plus avec lui sa 8ème compagnie, que le colonel Lambert garde pour l'instant en réserve prés d'El Hamra


Il est 7h du matin, ce 18 janvier n'est encore que du brouillard, grisaille et gelée matinale.
Les légionnaires qui ont passés la nuit sur le terrain somnolent un peu, ils se demandent quand va arriver le « jus ».
Un grondement de moteurs leur parvient.
Ce n'est pas le « jus » ce sont les panzers, qui surgissent soudain au nord du dispositif du commandant Boissier, les fantassins de l'Afrikakorps sont soutenus par 3 chars dont on entend le grondement.


Bientôt les chars arrivent au contact, les légionnaires constatent qu'il s'agit de 3 redoutables « Tigres », avec leurs canons de 88 et leurs épais blindages ils se moquent bien des petites pièces de 37.


Boissier veut avertir le colonel Lambert de l'arrivée des allemands, et surtout de leurs blindés, devant ses avants postes, mais la liaison radio ne fonctionne pas. Les allemands veulent provoquer une rupture dans le dispositif des légionnaires et semblent bien décidés à s'ouvrir de vive force un passage vers la route de l'ouest, vers l'Algérie.


Le commandant Boissier fait appeler le lieutenant Liesenfeldt.
- Je n'ai plus de liaison avec le PC du colonel, allez y pour lui rendre compte de la situation et pour lui demander de nous envoyer la 8ème compagnie.


Peu avant 9h, un obus de mortier explose à proximité du poste de secours, le médecin capitaine le Meur est tué.
Sous couvert des tirs d'artillerie, les allemands essayent de s'immiscer dans le dispositif des compagnies du 3ème REI qui s'accrochent au terrain.
Les légionnaires tiennent bon, mais l'étau se resserre, la section qui occupe la cote 444 est encerclée, son chef reçoit un message de son chef de compagnie.
- Ordre d'évacuer votre position et de vous replier.
Le décrochage sous le feu ennemi est couvert par les FM qui tentent de protéger leurs camarades légionnaires.


Le capitaine Hel, officier de renseignements, à observé l'installation des allemands sur la cote 444, il s'adresse au commandant Boissier.
- Mon commandant, on pourrait demander à l'artillerie de les déloger ?
- Prenez contact avec la batterie de 75 et réglez le tir.
Le capitaine Hel parvient à joindre les artilleurs par radio malgré la graphie, après quelques coups de réglage, le capitaine peut constater l'effet dévastateur des obus français.


Au bout d'un moment, sous le déluge d'obus les allemands décrochent, Boissier ordonne alors qu'une section réoccupe le piton 444

vers 10h30, le capitaine Hel parvient à joindre la 5ème compagnie.
- Est ce que vous arrivez à tenir ?
- Dans l'ensemble ça tient , mon capitaine, mais le lieutenant Rousselet qui commande la section de pointe au nord est de mon dispositif me signale qu'il est menacé d'encerclement.
- Dites lui de tenir bon, tout le bataillon doit conserver ses positions, c'est capital !


Hel, comme Boissier et Lambert sait que de la mission confiée au 3ème REI dépend l'évolution du front de Tunisie.


La matinée du 18 janvier va se passer ainsi sous un déluge d'artillerie, mais les légionnaires s'accrochent au terrain et le dispositif reste intact.


Vers 13h le commandant Boissier constate que les tirs d'artillerie ont tendance à se calmer, mais la liaison n'est toujours pas établie avec le PC du colonel Lambert.


14h30 : les tirs d'artillerie reprennent de plus belle, sous leurs couverts les fantassins de l'Afrikakorps tentent de s'infiltrer une fois de plus dans le dispositif, mais les légionnaires les repoussent encore.


15h, le commandant Boissier est soulagé, la 8ème compagnie arrive en renfort, Boissier la porte aussitôt au secours de la 5ème compagnie, les panzers tentent une fois encore de percer le front français. Les petits obus de 37 ne peuvent rien contre le blindage des « Tigres ».


16h, malgré l'appui de leurs camarades de la 8ème, les légionnaires de la 5 sont obligés d'abandonner leurs positions et de se replier sur le PC du commandant Boissier, celui ci décide alors de poursuivre la défense sur les postions d'artillerie situées sur la contre pente au nord est à environ 500 m en arrière
- Nous serons couvert par la 7ème compagnie qui résiste toujours. annonce Boissier.


Une demie heure plus tard, les 3 « Tigres » débouchent à 300 m de son PC
Boissier constate que sa position va devenir intenable et fait transporter son PC sur la cote 447.
Si la 5ème compagnie a été enfoncée, la 6ème et la 7ème tiennent toujours.


- Ils arrivent !
Rien ne semble pouvoir arrêter la ruée des 3 panzers lourds, ils franchissent sans mal les champs de mines et poursuivent leur avance.
Si les 37 ne peuvent rien contre eux, les 3 pièces de 75 vont peut être les arrêter, ils prennent les chars à partie à 200 m, mais leurs obus sont à peu prés inefficaces.


L'officier qui commande la position d'artillerie juge la situation désespérée, une de ses pièces est déja détruite, sa hantise est que les 2 autres tombent au main de l'ennemi.
- Faites sauter vos pièces !
Les légionnaires n'ont plus aucun soutien, ils doivent tenir seuls.


Au PC du bataillon, la capitaine Panchuquet observe d'insolites mouvements de troupes, il averti Boissier.
- Mon commandant, on dirait que des troupes amies contre attaquent !
Effectivement, il y a des fantassins et même quelques blindés qui progressent dans la plaine au nord de la route de Pont du Fahs.
Ce sont des chars « Valentine », ces engins sont totalement surclassés par les « Tigres »et doivent se replier sous peine d'être détruits


Le capitaine Hel est resté en arrière avec la 5ème compagnie, à laquelle il fixe de nouveaux emplacements, puis il rejoint la 7ème.


Les allemands progressent à la faveur des sous bois, ils ne sont plus qu'à 50m des légionnaires.


17h, la nuit va bientôt tomber, le commandant du 2ème bataillon du 3ème REI fait le point de la situation.
- Maintenant nous sommes encerclés ! Laisse tomber Boissier à ses officiers.


Toutes les compagnies du bataillon Boissier ont subies de lourdes pertes, mais elles ont remplies leurs mission : bloquer les allemands sur la route de Pont du Fahs.


Le commandant Boissier décide alors de rallier le PC du colonel Lambert.
- Nous allons nous ouvrir de vive force un passage à travers l'infanterie ennemie qui nous encercle.
Les allemands comprennent vite la manœuvre tentent d'arrêter le petit groupe.
Boissier tombe, il est blessé, touché gravement au bras par une rafale de PM, le capitaine Hel lui fait un garrot à l'aide de sa fourragère.
Le capitaine Schmits, chef de la 7ème compagnie demande :
- Qui a une couverture ?
- Moi, mon capitaine ! Répond un légionnaire.
- Alors tu pose le commandant dessus et tu le transporte avec 3 de tes camarades.
Le petit groupe repart, en trainant son chef. Soudain, le capitaine Schmits s'effondre, une balle dans le ventre.
La fusillade s'intensifie puis se calme, les allemands surgissent, les rares légionnaires survivants sont fait prisonniers.
Le capitaine Schmits va mourir peu de temps après, Boissier est transporté dans un poste de secours par une ambulance de l'Afrikakorps.
Les capitaine Hel et Panchuquet sont conduits au PC d'un chef de bataillon allemand sur la route de Pont du Fahs.
Ce dernier déclare
- Je vous félicite pour votre résistance héroïque, nous étions les plus forts et nous avions 3 « Tigres », vous ne pouviez pas faire mieux !


Au petit matin, un camion emmène les prisonniers vers Tunis, ou ils seront enfermés dans l'école de fille du Bardo, d'autres officiers rejoignent leurs camarades captifs, dont le commandant Boyer-Resses, chef d'état major du 3ème REI.
Le lendemain les allemands confient leurs prisonniers aux italiens qui les conduisent au port et les enferment dans la soute d'un cargo.
A l'arrivée à Naples, la population se déchaine contre les prisonniers français en leur jetant des tomates et même des pierres, c'est la même populace qui accueillera les américains comme des libérateurs quelques mois plus tard.


Une longue captivité commence pour les survivants du 2/3REI (1), leur unité à presque entièrement été détruite mais leur sacrifice a permis de gagner une journée entière. La progression ennemie s'est arrêtée à la tombée de la nuit




  1. Le capitaine Hel parviendra à s'évader et à regagner le Maroc en passant par la France et l'Espagne. Il combattra par la suite en Italie avec les tirailleurs, puis en Indochine avec la 13ème DBLE. Il sera fait prisonnier à Dien Bien Phu ou il était l'adjoint du colonel Lalande sur « Isabelle ». Il servira ensuite en Algérie et au Maroc, il est décédé en aout 1986



Sources : la légion au combat, éditions atlas


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MessagePosté le: Jeu 10 Fév - 14:37 (2011)    Sujet du message: Publicité

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1er rcp


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MessagePosté le: Dim 13 Fév - 21:10 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

messieurs, je remarque que mon article visant à rendre hommage aux hommes du 3ème REI passe complètement à coté de la plaque  8)

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Briard
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MessagePosté le: Mar 15 Fév - 11:06 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

Le 3è REI au Pont du Fahs !!! 
Tel est le sujet de ce fil, et il serait bien que vous y reveniez !! 

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1er rcp


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MessagePosté le: Mar 15 Fév - 21:20 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

soit dit en passant ( on est pas à un HS prêt) l'Afrikakorps fut certainement l'unité allemande qui fut la plus digne de respects, étant commandée par un seigneur que je salue au passage : le feldmarechall Erwin Rommel 

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Briard
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MessagePosté le: Ven 18 Fév - 10:10 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

Quelques petits détails à rectifiés :

Il ne s'agit pas du 3ème REI mais du 3ème REIM (Régiment Étranger d'Infanterie de Marche), composé d'éléments issus des 3ème et 2ème REI, et constitué à Fez et à Meknès le 14 Décembre 1943.

Je vais essayer de relater ces combats dans le détails pour faire suite et soutien à ton sujet 1er rcp.
Il est bien entendu que toute intervention dans celui ci, qui ne serait pas conforme sera purement et simplement supprimée.
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F Fenelon


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Briard
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MessagePosté le: Sam 19 Fév - 10:27 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

LA VICTOIRE OUBLIEE DE TUNISIE 
   
 
A Sidi Bel Abbès, la machine s’est remise à tourner à plein régime. La Légion met ses unités du Maroc et d’Algérie sur pied de guerre. Le 3ème REIM est constitué le 14 Décembre au Maroc, à Fez et à Meknès, à partir d’éléments des 2ème et 3ème REI.
 
 Le Colonel Lambert, chef de corps du 3ème Etranger, en prend le commandement et fait mouvement vers la Tunisie avec son régiment, à partir du 26 Décembre. Le théâtre d’opérations tunisien s’avère particulièrement difficile. Un relief tourmenté ou domine une grande chaine montagneuse orientée nord-est-sud-sud-ouest : la Grande Dorsale, ou Dorsale occidentale. D’une altitude moyenne de 1200 mètres, elle domine le plateau du Kef qui se répand en pentes douces vers le nord-ouest            et la frontière algérienne. A environ  60 kilomètres de Tunis, en suivant l’oued Milana, la Petite Dorsale orientale se détache de la chaine principale pour surplomber d’environ 700 mètres toute la plaine cotière du Sahel, débouché naturel et roulant pour l’Afrika Korps et les Italiens qui refluent de Tripolitaine vers Tunis. Au point de convergence des Dorsales, des massifs élevés et escarpés, dont le djebel Zaghouan qui jouera un grand rôle dans les combats de la Légion, de même que le djebel Mansour, les djebels Fkirine, ou Chirich, que l’on retrouvera dans les communiqués. De ces promontoires rocheux, aussi loin que porte la vue vers le sud, on embrasse tout le bassin  d’Ousseltia-Gafsa. Sur le versant ouest de la Grande Dorsale, Kasserine, la dure leçon des américains de Bradley, et au nord, tout au début de la chaine montagneuse, des noms qui entreront dans l’histoire : Medjez-el-Bab, Pont du Fahs. Au cœur du massif, le barrage de l’oued El Kébir, le Karachoum et le col de Foum el Goufael retentiront des affrontements acharnés qui opposeront les troupes françaises aux Allemands encore pugnaces. A cette topographie ardue vont s’ajouter des conditions météorologiques rigoureuses : pluies glacées, bourrasques de neige fondue au-delà de 1 000 mètres, brouillards empêchant les sorties de l’aviation, et toujours ce froid intense que seuls les montagnards de l’Atlas et des Aurés supportent sans difficultés.
  Le coup d’envoi de la campagne est donné le 19 Novembre 1942, à Medjez el Bab, ou les Français et les Britanniques placent un coup d’arrêt aux Allemands sans cesse renforcés par bateaux et pont aérien. Les troupes du Général Barré ont pour mission de réaliser une couverture visant à protéger l’Algérie et permettant aux Alliés une reprise offensive vers Bizerte et Tunis, avant de réaliser plus tard la jonction avec la 8è Armée en Tripolitaine. A partir de ce schéma, cinq phases vont se succéder :
 
      -une première poussée britannique vers Tunis, après le coup d’arrêt de Medjez  el Bab.
 
-         La bataille de la Dorsale proprement dite et l’offensive française sur la Petite Dorsale qui se heurte à la résistance acharnée des troupes de Nehring et de la 5è Armée de von Arnim.
 
-         Les deux offensives allemandes du 18 au 25 Janvier 1943 et du 31 Janvier au 25 Février. Le 3ème REIM et le 1/1er  REIM se distingueront au Pont du Fhas et au djebel Mansour
 
-         L’offensive générale des Alliés qui ne réussissent pas à empêcher la jonction de Rommel et de von Arnim.
 
-         La bataille de Tunis. Au mois de Mai, les Alliés acculent les troupes de von Arnim dans la presqu’île du Cap-Bon. Le 13 Mai 1943, ce dernier est contraint à la reddition.
 
Dans toutes ces phases, les unités de Légion vont jouer un rôle important. Constamment à la pointe du combat, elles seront, avec les tirailleurs nord-africains, le fer de lance du 19è Corps d’Armée français. Placés sur les axes principaux, au sud de Bou-Arada, ou à proximité du barrage de l’oued Kébir, les bataillons sont immédiatement engagés dans des opérations de détail. Mais les forces de l’Axe se sont considérablement renforcées depuis le début de la campagne. Elles comprennent surtout le 501è Panzergruppe équipé des tout nouveaux chars Tigre.
  Le 11 Janvier 1943, le 1er bataillon du 3è REIM appuyé par les automitrailleuses du 1er Groupe Autonome du 1er REC s’empare de Foum-es-Gouafel. Deux jours plus tard, le 3è bataillon attaque avec vigueur la cote 658, mais pris sous un feu violent, il ne peut atteindre son objectif et perd 8 tués, 17 disparus et 52 blessés.
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MessagePosté le: Sam 19 Fév - 12:51 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

merci pour tes précisions et rectifications

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Briard
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MessagePosté le: Sam 19 Fév - 13:53 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

C'est pas fini, je mettrai la suite quand j'aurai terminé.
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MessagePosté le: Dim 20 Fév - 11:02 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

C'est bien Briard ! Ce sont des pages que l'Histoire a trop vite oubliées...

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lebel


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MessagePosté le: Dim 20 Fév - 23:36 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

1er rcp a écrit:
merci pour tes précisions et rectifications


Salut Loïc
Pourrais tu retrouver cette photo de propagande allemande qui montre des militaires de l' AK et italiens brandissant comme trophée un etendard de la Legion ( peut être du 3è REI )


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1er rcp


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MessagePosté le: Lun 21 Fév - 01:12 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

c'est pas faute de ne pas vouloir, mais je ne la connais pas honnêtement

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lebel


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MessagePosté le: Lun 21 Fév - 01:22 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

du site 
www.7flammes.com/chronologie.htm 
19 janvier 1943 :

Le 3ème R.E.I. subit une très lourde attaque allemande autour de Tunis. La Légion subit beaucoup de pertes et est obligée de se replier après être passée à travers les lignes allemandes qu'elle a "percé" par de sauvages coups de butoir. Le 3ème R.E.I. y a perdu son drapeau, le plus décoré de la Légion. Celui-ci étant resté dans le PC du régiment, personne ne sachant qu'il s'y trouvait. Il sera retrouvé par deux français de Tunisie dans une voiture allemande dans un garage de Tunis et rendu à laLégion. Ces deux français reçurent la croix de guerre avec palme.


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lebel


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MessagePosté le: Lun 21 Fév - 22:45 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

 Grace à l'obligeance d'un "forumeur" ami , j'ai retrouvé la photo   
           De Militaria , Hors serie No 25 - Guerre en Tunisie Kasserine 


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MessagePosté le: Mar 22 Fév - 08:20 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

Merci pour ce document!
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


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Fréderic le Grand


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MessagePosté le: Mar 22 Fév - 18:02 (2011)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943 Répondre en citant

Surprise ! Lebel est enfin "constructif" !
Ca me les coupe... ! Laughing
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"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire"
G. Orwell


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:42 (2016)    Sujet du message: Le 3ème Régiment Étranger d'infanterie à Pont du Fahs, 1943

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