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Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe
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Briard
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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 14:55 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Et quand au "témoignage" de la brave Mme Rouffanche il a été taillé en pièce ici sur le forum, avec explication de ses abberations et photos à l'appui de ses incongruités.

cf : http://forumfrance-en-guerres.xooit.fr/t1755-Marguerite-Rouffanche.htm
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Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 14:55 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Michael


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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 15:24 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

 Pièces complémentaires.



- Ses premières déclarations connues.
 
D'après la thèse officielle,seule une femme parvint à échapper au massacre de l'église.
Il s'agit de Marguerite Rouffanche,née le 19 décembre 1897,46 ans au moment des faits.
Voici ses premières déclarations connues,telles quelles apparaissent dans le rapport
dressé par le commissaire Massiéra,des Renseignements généraux.
Celui-ci l'avait entendue peu après le drame,alors qu'elle était soignée à l'hôpital.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Sténotypies du procès de Bordeaux
(version moderne dactylographiée par X.)
Audience du 23 janvier 1953.
(Hubert Massiéra : )
Je pourrais parler des événements qui se sont passés dans l'église.
J'ai entendu Mme Rouffanche,à l'hôpital de Limoges,j'ai été présenté à elle par les médecins.
Cette femme était grièvement blessée et m'a fait sa déposition comme suit: elle était chez elle,
le jour de l'arrivée des allemands,avec son mari,son fils et ses deux filles.
Ils ont été conduits sur le champ de foire et,
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ecoutons donc Mme Rouffanche:

" Pendant plus d'une heure,nous demeurâmes enfermées (dans l'église) sans connaître le sort
qui nous était réservé.
Ensuite,deux jeunes soldats âgés de 20 à 25 ans pénétrèrent dans l'église et déposèrent en son centre
une grande caisse entourée de ficelles;ils mirent le feu et aussitôt une épaisse fumée se répandit.
Des femmes et des enfants commencèrent à tomber sur le sol,notamment dans la nef droite.
Pour éviter l'asphyxie,je me dirigeai vers la porte de la sacristie se trouvant à gauche du maître-autel,
et une fois que celle-ci fut ébranlée,puis ouverte sous nos coups,j'entrai avec une trentaine de personnes
dans la sacristie.Je m'assis sur les marches de l'escalier et ma fille,qui était assise à mes côtés fut tuée
par une balle provenant de l'extérieur qui l'atteignit à la gorge.
J'entendis à plusieurs reprises des bruits de mitraillades dans l'église.
Je vis ensuite les Allemands jeter des chaises et des fagots sur les corps qui jonchaient le sol
dans la nef droite,à proximité de la porte de sortie,et y mettre le feu.
Quelques instants après,les Allemands se dirigèrent vers la sacristie et nous mitraillèrent à bout portant.
Je fermai les yeux et ne fis aucun mouvement afin de donner l'illusion de la mort et je ne fus pas
atteinte par les balles.
Dès que les soldats furent partis,je gagnai le chœur de l'église:là avisant un escabeau situé derrière
 le maître-autel,je pus,grâce à lui,atteindre la fenêtre centrale de l'abside,dont le grillage était en partie
enlevé,et je me laissai tomber sur le sol d'une hauteur de trois mètres environ sans m'occasionner
aucune blessure.
Une jeune maman qui se trouvait encore dans l'église m'aperçut et me cria de saisir son bébé;
elle le jeta par la fenêtre que je venais de franchir,mais je ne pus l'atteindre;elle-même se jeta
 ensuite sur le sol.
Les bruits de nos voix attirèrent l'attention des soldats allemands qui tirèrent sur nous;j'avais précédé
la jeune femme et je courais en passant derrière le presbytère dans un jardin semé de petits pois,
situé en contrebas de l'église,lorsque je fus atteinte par quelques balles.
Sans un cri,je me laissai tomber sur le sol et je restai là jusqu'au lendemain vers 17 heures,
heure à laquelle il me fut possible d'appeler du secours".
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Extrait du rapport du commissaire Massiéra.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
(Rouffanche)
Témoignage de Mme RAUFANGE,née DUMONT,Marguerite,le 19-12-1897 à Limoges
(section de Landouge),qui a perdu dans la tuerie son mari,son fils et ses deux filles :
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
- 6 -
Ensuite deux jeunes soldats âgés de 20 à 25 ans pénétrèrent dans l'église et déposèrent en son centre
une grande caisse entourée de ficelles;ils y mirent le feu et aussitôt une épaisse fumée se répandit.
Des femmes et des enfants commencèrent à tomber sur le sol;notamment dans la nef droite.
Pour éviter l'asphyxie,je me dirigeai vers la porte de la sacristie se trouvant à gauche du maître-autel
et une fois que celle-ci fut ébranlée,puis ouverte sous les coups,j'entrai avec une trentaine de personnes
dans la sacristie.Je m'assis sur les marches de l'escalier et ma fille qui était également assise à mes côtés
fut tuée par une balle provenant de l'extérieur et qui l'atteignit à la gorge.
(Sur la façade de l'église,la fenêtre de la sacristie est entourée de points d'impact qui indiquent
que des coups de feu ont été tirés de l'extérieur dans la sacristie.)
J'entendis à plusieurs reprises des bruits de mitraillade dans l'église. (De nombreuses douilles de cartouches
furent trouvées dans l'église,ainsi que des points d'impacts,notamment dans la première chapelle
de la nef droite où fut découvert le charnier.)
Je vis ensuite des allemands jeter des chaises et des fagots sur les corps qui jonchaient le sol
dans la nef droite,à proximité de la petite porte de sortie et y mettre le feu. (C'est dans cette partie
de l'église que s'étendait un grand charnier constitué par des cendres d'os,des lambeaux de chair
calcinées,des ossements;d'après les alliances,les bijoux et garnitures métalliques répandus en quantité
importante dans le charnier,on peut estimer à quelques centaines le nombre des victimes qui trouvèrent
la mort à cet endroit).
Quelques instants après,les allemands se dirigèrent vers la sacristie et nous mitraillèrent à bout portant.
(Dans cette salle dont le plancher s'était effondré sous l'action du feu,une trentaine de cadavres calcinés
furent extraits des décombres par les équipes de déblaiement.)
Je fermais les yeux,je ne fis aucun mouvement afin de donner l'illusion de la mort et je ne fus pas
atteinte par les balles.Dès que les soldats furent partis,je gagnai le chœur de l'église;là,avisant
un escabeau situé derrière le maître-autel,je pus grâce à lui atteindre la fenêtre centrale de l'abside
 ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
- 7 -
grillage était en partie enlevé et je me laissai tomber sur le sol d'un hauteur de trois mètres environ
sans m'occasionner de blessures.
Une jeune maman qui se trouvait encore dans l'église m'aperçut et me cria de saisir son bébé;
elle le jeta par la fenêtre que je venais de franchir,mais je ne pus l'atteindre;elle-même se jeta
ensuite sur le sol.
Les bruits de nos voix attirèrent l'attention des soldats allemands qui tirèrent sur nous;
j'avais précédé la jeune femme et je courais en passant derrière le presbytère dans un jardin semé
de petits pois,situé en contre-bas de l'église,lorsque je fus atteinte par quelques balles.
Sans un cri,je me laissai tomber sur le sol et je restai là jusqu'au lendemain vers 17 heures,
heure à laquelle il me fut possible d'appeler du secours.(La maman et le bébé sont tombés sous les balles;
en effet,le cadavre du jeune bébé a été découvert à proximité de l'édicule situé dans un jardin à droite
et à quelques mètres de l'église,il gisait la face contre terre,le crâne scalpé et ses jambes dévorées
par des animaux,mais son tronc était intact.
Il s'agissait du jeune YVERNAUD,âgé de 9 mois.Le cadavre de sa mère a été découvert également
dans le même jardin;elle a été enterrée par les Allemands sous une légère couche de terre,
son corps était intact,mais sa tête était broyée.
 -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Dans son témoignage,jamais Mme Rouffanche ne parle d'une explosion.
Son récit contredit donc notre thèse,c'est indéniable.Mais quel crédit lui accorder ?
Commençons par nous intéresser au saut qu'aurait effectué Mme Rouffanche
afin de s'extraire de l'église.
Celui ou celle qui a visité les alentours de l'église et observé le vitrail par lequel l'unique rescapée
serait passée.Notez la hauteur...
Non seulement l'unique rescapée aurait chuté de 4 mètres, mais aurait dû se réceptionner
sur un plan fortement incliné....
-A supposer qu'elle ait atterri sur un plan incliné,elle se serait senti irrésistiblement poussée
et déséquilibrée vers l'avant.
- Cela s'explique très facilement si l'on prend en compte les forces mises en jeu au moment
de la réception.
- Leur résultante (assimilable à une force unique) pousse et désiquilibre la personne vers l'avant.
Par conséquent,si cette femme de 46 ans,dont le physique n'a rien de sportif,avait sauté par le vitrail
et s'était réceptionnée sans se blesser elle serait tombée vers l'avant et aurait dévalé le plan incliné
avant de tombé 2 mètres 50 plus bas dans la rue.
Là où des Waffen-SS étaient postés.
Or,Mme Rouffange prétend que,malgré les tirs de ces SS qui l'atteignirent de plusieurs balles,
elle a pu s'enfuir et se réfugier dans le jardin du presbytère pour s'y cacher parmi des rangs
de petits pois.   Observez la hauteur du vitral (ci-dessous) 
http://www.oradour-souviens-toi.fr/
 
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
de la fenêtre me tendait son bébé.Elle se laissa choir près de moi.Les Allemands alertés par les cris
de l'enfant,nous mitraillèrent.Ma compagne et le poupon furent tués.Je fus moi-même blessée en
gagnant un jardin voisin.Dissimulée parmi des rangs de petits pois,j'attendis dans l'angoisse qu'on
vienne à mon secours.Je ne fus délivrée que le lendemain vers 17 heures.
 
Guy Pauchou & Pierre Masfrand
 Oradour-sur-Glane,vision d'épouvante
Extrait du témoignage de Mme Rouffange
 p.55
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
C'est donc que sa chute avait été stoppée au niveau du petit parapet.
Voir le croquis joint au rapport du commissaire Massiéra.
On y voit l'itinéraire de Mme Rouffange qui est indiqué par une flèche.
On voit nettement que l'unique rescapée n'est pas tombée sur la route,donc que sa chute
a été interrompue sur le plan incliné ou au dernier moment sur le parapet.Comment ?
En 1952,une auteure qui avait enquêté sur l'affaire révéla que Marguerite Rouffange elle-même
ne pouvait expliquer comment elle avait pu arrêter sa chute et fuir le long de la corniche:

" La pauvre Marguerite ne le sait pas" (Voy.Camille Mayran,Larmes et Lumières à Oradour,
éd.Plon,1952).
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Quelle force avait poussé,soulevé Marguerite jusqu'à cette fenêtre du chœur de l'église d'où
elle s'était jetée ?
Comment tombant de la fenêtre sur l'étroite corniche sans parapet qui contourne l'abside
n'était-elle pas tombée encore de cette corniche jusqu'à le route ?
On s'en rend compte en examinant l'endroit: elle devait tomber sur la route d'une chute qui pouvait
être mortelle,qui l'eût livrée en rous cas au révolver d'un SS.
Comment avait-elle pu de la corniche,se relever,courir
224 LARMES ET LUMIERE A ORADOUR
sous les balles,disparaître aux yeux de ceux qui,la visant,l'avaient touchée cinq fois ?
Ses filles étaient mortes et elle respirait.La force aveugle et souveraine qui appelle l'air,qui,
dans toute poitrine,veut
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le 6 août 1990,Vincent Reynouard a posé la question au survivant Robert Hébras.
Voici les notes originales de V.R,les rares qui aient échappé aux saisies commandées
par les autorités françaises en 2001.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Notes originales de V.Reynouard
Rencontre avec Robert Hébras.6 août 1990.  (1)
06/08/90
Je parle avec R.Hébras
. Plan de sa Fuite                                  1) Va ds grange,voit au Fond (Poularaud (?),
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
3)
Rouffanche
- blessée de 3 balles à la hanche...
Marguerite Rouffanche saute,elle est touchée et tombe dans les ronces hautes de 1 mètre.

- M.R saute,elle est touchée et tombe ds les ronces de + 1 m
(1)
- Mme M jette son bébé qui tombe ds les ronces,elle saute et reprend bébé,fuit vers presbytère
et est tuée par les SS ds jardin du prèbytère -
- M.R reprend connaissance à la nuit et se traine jusqu'au presbythèse-
Marguerite Rouffanche reprend connaissance à la nuit et se traine jusqu'au presbytère.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Devant V.Reynouard,Robert Hébras invoqua l'existence,sous le vitrail,de ronces de plus d'un mètre
de haut.L'unique rescapée de l'église aurait chuté dans ce roncier qui aurait stoppé sa chute.
Blessée,elle se serait évanouie et n'aurait repris conscience que le soir.
L'ennui est que cette explication contredit le témoignage de Mme Rouffanche elle-même.
Me dira-t-on que le commissaire Massiéra n'a pas bien retranscrit ses paroles ?
Je répondrai en invoquant le témoignage "officiel" de l'unique rescapée de l'église
(sur lequel je reviendrai),daté du 30 novembre 1944.On lit:
 
" Le vitrail étant brisé,je me suis précipitée par l'ouverture qui s'offrait à moi.
J'ai fait un saut de plus de trois mètres,puis je me suis enfuie jusqu'au jardin du presbytère.
Ayant levé les yeux,je me suis aperçue que j'avais été suivie dans mon escalade par une femme qui,
du haut de la fenêtre,me tendait son bébé.Elle se laissa choir près de moi.
Les Allemands alertés par les cris de l'enfant nous mitraillèrent.Ma compagne et le poupon furent tués.
Je fus,moi-même,blessée en gagnant un jardin voisant."
Jamais,donc,Mme Rouffanche n'a prétendu être tombée dans un roncier où elle se serait évanouie.
Les allégations de Robert Hébras pour tenter d'expliquer l'arrêt de la chute étaient donc mensongères...
Mais ce n'était pas fini.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Guy Pauchou & Pierre Masfrand
Oradour-sur-Glane,vision d'épouvante(éd.1966)
Témoignage "officiel" de Mme Rouffanche.
- 55 -
et à l'aide d'un escabeau qui servait à allumer les cierges,je tentai de l'atteindre.
Je ne sais alors comment j'ai fait,mais mes forces étaient décuplées.
Je me suis hissée jusqu'à elle,comme j'ai pu.
Le vitrail étant brisé,je me suis précipitée par l'ouverture qui s'offrait à moi.
J'ai fait un saut de plus de trois mètres.
Ayant levé les yeux,je me suis aperçue que j'avais été suivie dans mon escalade par une femme qui,
du haut de la fenêtre me tendait son bébé.Elle se laissa choir près de moi.Les Allemands alertés
par les cris de l'enfant,nous mitraillèrent.Ma compagne et le poupon furent tués.
Je fus moi-même blessée en gagnant un jardin voisin.Dissimulée parmi des rangs de petits pois.
J'attendis dans l'angoisse qu'on vienne à mon secours.
Je ne fus délivrée que le lendemain vers 17 heures."
Mme Rouffranche étant,ainsi que nous l'avons dit,la
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"Il me semble qu'on vend l'Holocauste au lieu de l'enseigner."

Le rabbin Arnold Jacob Wolf,Directeur,Université de Yale.


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Michael


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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 16:59 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

lebel a écrit:
Michael a écrit:
 Je comprends votre embarras pour répondre.Mais continuons,tous les témoins oculaires ont déclaré:
 "avoir entendu  une ou plusieurs explosions venant de l'église".
Les Waffen-SS n'auraient donc pas mis le feu volontairement
comme on nous le raconte depuis 1944,mais qu'un dépôt de munitions
clandestin des maquisards semble  être l'origine de ce drame.

 
 
 
Au plaisir.

 
Notre néga sait il que les grenades explosent et font du bruit ! Very Happy
Cette presomption de depot de munitions clandestin n'a jamais ètè avancée
par les SS survivants , accusés à Oradour et encore moins par la declaration
 du commandant SS otto Kahn , condamné à mort par contumace mais refugié
 en allemagne et libre , faite devant un tribunal de Dortmund en 1962


Pour combler vos lacunes,voici une autre pièce du dossier:


UNE MYSTERIEUSE "DETONATION".


Mais intéressons-nous à cette "détonation" qui aurait marqué le début du massacre;
c'est-à-dire qui aurait donné l'ordre aux SS de tirer sur les hommes.
C'est là que tout ce joue.S'il se révèle qu'elle a bien eu lieu à l'église,alors les révisionnistes
 ont raison,c'est-à-dire que tout a commencé avec les explosions inopinées survenues
dans l'église.
Dans son ouvrage paru en 2001 et réédité en 2012,le concepteur du Centre de la mémoire d'Oradour.
Jean-Jacques Fouché,écrit p.153 que le signal du massacre des hommes a consisté
 en "un coup de revolver".
Voilà qui surprend,car quand on parle de "détonation",ce n'est pas pour un révolver.
(voir ci-dessous,extrait de la p.153):
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
mais ce dernier,qui était présent à Oradour avait peut-être ce jour-là été privé
 de son commandement,ce qu'il prétendit au cours du procès.
C'était une sanction disciplinaire habituelle à l'encontre de sous-officiers SS mal notés
par la hiérarchie.
Les noms des sous-officiers,qu'il n'est pas inutile de rappeler ici,sont en cohérence
 avec le document des effectifs des effectifs de la compagnie,cité précédemment.
Trois ordres successifs ont été donnés par le chef de la compagnie,qui,à chaque fois,
a réuni les chefs de groupe.Le premier fut celui qui commandait le tir,un coup de revolver
en fut le signal,simultanément pour les différents lieux;le second signifiait aux sous-officiers SS d'achever les blessés,mais il est

Jean-Jacques Fouché, Oradour (éd.Liana Levi,2001),p.153
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
J'ajoute que dans cet ouvrage paru en octobre 1944, Robert Hébras a bel et bien déclaré
concernant le "signal":

"J'entendis alors une violente détonation venant du bourg.On eut dit l'explosion d'une bombe.
Les SS ouvrirent alors le feu sur nous".
(voir ci-dessous,extrait du livre de Pierre Poitevin,
Dans l'Enfer d'Oradour (1944),p.202).
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
braquée sur nous.Nous restâmes ainsi à discuter entre nous.On entendit crier quelqies ordres.
Un Alsacien qui se trouvait à mes côtés me dit:
- Je viens d'entendre qu'on ordonne d'armer fusils,mitraillettes et revolvers.P.202
J'entendis alors une violente détonation venant du bourg.On eût dit l'explosion d'une bombe.
Les SS.ouvrirent alors le feu sur nous
avec toutes leurs armes pendant une demi minute environ.
Beaucoup furent touchés aux jambes.Les Allemands marchèrent
Pierre Poitevin, Dans l'Enfer d'Oradour (1944),p.202.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le 22 janvier 1953,au procès des Waffen-SS,les rescapés Darthout, Roby et  Broussaudier
furent très clairs:
1) Clément Broussaudier parla d'une "grosse détonation" :
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
contents de leur sort.
il y avait un moment qu'on était là,on a entendu une grosse détonation.
Je ne puis dire ce que c'était;on n'a vu qu'une seule chose:tout est parti à la fois.
Comme mes camarades,je suis tombé aussitôt et
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
2) Yvon Roby d'une "grande détonation"
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
On attendit ainsi je ne puis dire combien de temps;puis,tout à coup,l'on entendit
 une grande détonation.
Elle semblait venir du centre du Bourg.Et la fusillade commença.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
3) Marcel Darthout d'un "grand bruit" ressemblant à "l'éclatement
d'une grenade"
.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
On a entendu un grand bruit à l'extérieur: soit l'éclatement d'une granade,
soit un autre bruit produit par une arme,mais autre qu'un fusil.
Et après,un cri..peut-peût un ordre,(je n'ai pas compris).Puis,ils se mis à nous fusiller.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
J-J Fouché ment donc effrontément lorsqu'il parle d'un "coup de révolver".
Le drame commença lorsqu'une forte détonation retentit dans le bourg.Mais d'où provint-elle ?
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
mais ce dernier,qui était présent à Oradour avait peut-être ce jour-là été privé de son commandement,
ce qu'il prétendit au cours du procès.C'était une sanction disciplinaire habituelle à l'encontre
de sous-officiers SS mal notés par la hiérarchie.
Les noms des sous-officiers,qu'il n'est pas inutile de rappeler ici,sont en cohérence avec le document
des effectifs des effectifs de la compagnie,cité précédemment.
Trois ordres successifs ont été donnés par le chef de la compagnie,qui,à chaque fois,
a réuni les chefs de groupe.Le premier fut celui qui commandait le tir,un coup de revolver
en fut le signal,simultanément pour les différents lieux;le second signifiait aux sous-officiers SS d'achever les blessés,
mais il est
Jean-Jacques Fouché, Oradour (éd.Liana Levi,2001),p.153
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Plusieurs témoins ont répondu à la question.
Me Lang,tout d'abord,qui,encore une fois,a raconté:
 "Un bruit épouvantable éclate dans la direction de l'église
qui était à quelques dizaines de mètres de nous.
Détonations sur détonations se succèdent,suivies d'une immense clameur et de cris effrayants.
Les mitrailleuses crépitent".

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Guy Pauchou & Pierre Masfrand, Oradour-sur-Glane, Vision d'épouvante  (éd.de 1966)
- 61 -
qu'à deux kilomètres d'Oradour,des habitants ont perçu les clameurs qui s'élevaient du lieu saint.
Me Lang fait à ce sujet le récit suivant :"Un bruit épouvantable éclate dans la direction de l'église
qui était à quelques dizaines de mètres de nous.
Détonations sur détonations se succèdent,suivies d'une immense clameur et de cris effrayants.
Les mitrailleuses crépitent
.Un nuage de fumée s'élève.Toujours des clameurs ! Nous
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
C'est clair: l'église a été le siège de violentes explosions et,peu après,les mitrailleuses des SS
sont entrées en action.
Sachant que les mitrailleuses étaient postées aux endroits où les hommes étaient retenus,
on en déduit logiquement que les SS ont tiré quand l'église à subitement explosée.
Citons ensuite l'ancien Waffen-SS Henri Weber.Interrogé le 19 avril 1948,il déclara:

" Lorsque nous étions en position de combat,derrière l'église,dans les champs,nous avons entendu,
une heure plus tard,environ,le bruit d'une forte explosion,suivie de cris de douleur poussés
par des femmes et enfants.Puis quelques minutes après,un seul coup de feu,à la suite de ce coup de feu,
les mitrailleuses légères ont tiré des rafales saccadées dans le village".
"dans le village....",
c'est-à-dire dans les granges,garages et chais où étaient gardés les hommes.
(ci-dessous,extrait de la déposition de Henri Weber du 19 avril 1948):
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 Lorsque nous étions en position de combat,derrière l'église,dans les champs,nous avons entendu,
une heure plus tard,environ,le bruit d'une forte explosion,suivie de cris de douleur poussés
par des femmes et enfants.Puis quelques minutes après,un seul coup de feu,à la suite de ce coup de feu,
les mitrailleuses légères ont tiré des rafales saccadées dans le village.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


 
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"Il me semble qu'on vend l'Holocauste au lieu de l'enseigner."

Le rabbin Arnold Jacob Wolf,Directeur,Université de Yale.


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Briard
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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 17:53 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Tous des menteurs et des affabulateurs négationnistes te dira lebel !!
Seul le témoignage bidon de la brave Mme Rouffanche et "vérité révélée"
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Soulrod


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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 20:48 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Moi ce que je retient du document mixé que tu soumet c'est l'attente d'un signal de la par des SS pour commencé le massacre, le deuxième signal servant d'ordre à achevé les blessé. À partir de la pas la peine d'ergoté sur l'origine du signal, les SS ou simplement suivit leur plan et massacré un village entier d'innocents. 
_________________
Vive la vérité, qu'elle qu'elle soit...


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MessagePosté le: Lun 13 Mai - 21:20 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Quand je vous dis qu'il a pas inventé l'eau chaude le Soulrod !!
En voici encore la preuve !!
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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 07:28 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Michael a écrit:
lebel a écrit:
L' histoire du dépot de munitions , c'est Oradour revu par Reynouard , entre autres énormités  
Etait ce pour proteger femmes et enfants ( rassemblés dans l'eglise )
 que les SS mitraillent des fugitifs : M. Rouffanche , bléssée de 5 balles ,
 une mère et son enfant , tués sur le coup !











 L'énormité c'est surtout d'occulter les déclarations des rescapés,témoins oculairesqui ont déclaré avoir entendu une ou plusieurs explosions venant de l'église,
 avant la fusillade des hommes dans les granges du bourg.
Rien à voir avec un mitraillage de fugitifs APRES les explosions.
Ecoutons la seule rescapée de l'église au Procès de Bordeaux:
------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sténotypies du procès de Bordeaux.
Audience du 23 janvier 1953
Déposition de Marguerite Rouffanche.

- J'étais assise au fond d'un ? escalier dans la sacristie,j'ai fait la morte.
Il y avait une Espagnole qui était assise sur mes pieds quand le boche est arrivé,
nous avons fait les mortes toutes les deux,nous nous tenions par la main,
Mme Mingo a été brülée.

Au fond d'un escalier ? C'est bien la première fois que j'entends dire "au fond d'un escalier". En général on dit: "en haut" ou "en bas" d'un escalier. Ensuite Mme Rouffanche avait dit qu'elle s'était assise à côté de sa fille qui avait été tuée d'une balle tirée de l'extérieur de la sacristie...

M.le Président : Et cet escalier pouvez-vous le situer sur le plan ?

- Il était dans la sacristie, du côté gauche juste en rentrant.

M.le Président :

Et c'est de cet escalier que vous avez pu voir ce qui se passait dans l'église ?

- Et je suis rentrée au moment où la flamme entrait dans l'église.

Effectivement, de cet endroit, en ayant "fermé les yeux pour faire la morte", Mme Rouffanche a vu ce qui se passait dans l'Eglise. Elle rentre dans l'église au moment où cette flamme "entre" (sic) dans l'église et n'est pas brûlée alors que tout autour d'elle est calciné ?
Comme on le voit ici encore, le "témoignage" de Mme Rouffanche est sujet à caution. N'importe quel avocat inexpérimenté l'aurait facilement réduit à nullité !
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
De quelle flamme parlait Mme Rouffanche ? d'une explosion ?


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Soulrod


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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 07:38 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Cher Briard n'est-ce pas marqué dans le copier-coller de RORO?
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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 07:39 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Donc on croit Mme Rouffanche, mais on ne croit pas Weidinger.
Les témoignages de madame Rouffanche, je dis bien les témoignages, car il y en a plusieurs, sont ceux qui m'ont mis "la puce à l'oreille" lorsqu'aprés avoir lu les compte-rendus "officiels" j'ai visité les ruines d'Oradour et celles de l'église. Ce qui m'a confirmé que ces "témoignages" étaient bidons !
S'il y a eu un violent incendie dans l'église, qu'on m'explique comment Mme Rouffanche, suivie de la maman et de son bébé, arrive à dresser une échelle en bois pour atteindre la fenêtre d'où elle va sauter. Une fenêtre qui surplombe de 3 mètres, un glacis herbeux incliné à 45° qui surplombe lui-même de prés de 2 mètres, une petite route sur laquelle se tient un SS sui ouvre le feu sur les trois personnages regroupés au pied du mur, en tue deux (la maman et son bébé) et laisse madame Rouffanche, blessée à une jambe, poursuivre son chemin vers le jardin du presbytère ! Un SS "expérimenté" par ses combats sur le front de l'Est ! Mme Rouffanche est une miraculée !

Une chose est certaine en recoupant tous les témoignages et pas seulement celui de "Sainte" madame Rouffanche: il y a bien eu une violente explosion dans l'église ! D'où les corps "surpris dans l'attitude de la vie", des corps effroyablement mutilés ! Qu'il y ait eu des effets dus au feu sur ces corps n'est pas étonnant. Nous sommes dans un local clos et n'importe quel pompier vous le dira, c'est le dégagement de chaleur intense qui suit l'explosion qui peut l'expliquer. Ce qui infirme d'ailleurs le "témoignage" de madame Rouffanche qui rentre dans l'église transformée en four, sans être brûlée !
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Michael


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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 09:34 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

 Continuons de consulter comme un enquêteur sérieux à la loupe les circonstances réelles,
occultées par la version officielle depuis 1944.
(Yvon Roby, Jean-Marcel Darthout (part hidden), Maurice Beaubreuil, Hubert Désourteaux, Aimé Renaud)
(photo ci-dessous):
http://www.oradour.info/images/oldorad6.htm
Mentionnons également le survivant Maurice Beaubreuil.
Le 10 juin tragique,il était caché avec son frère ainé,Martial,....chez sa tante,Me Mercier,
qui habitait place de l'église,où elle tenait une épicerie.
Lors de notre entrevue,en août 1991,il m'a révélé qu'une:
 "très forte explosion venant de la place de l'église" avait déclanché toutes les fusillades
dans le village,notamment celles des granges.
A l'époque,j'ignorais que son frère ainé,Martial,avait fait une déclaration similaire.
C'est dans l'ouvrage de Jean-Jacques Fouché,à la page 155.
On y apprend que lors de l'instruction du procès des Waffen-SS,Martial Beaubreuil a déclaré:

" J'ai nettement perçu (...) une explosion en provenance de l'église,suivie d'une forte mitraille
provenant de tous les coins du bourg".

(ci-dessous,extrait de sa déposition citée à la page 155):
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
docteur Paul Desourteaux.  p.155
Un des frères Beaubreuil, toujours dans leur cachette à l'intérieur de l'épicerie Mercier:
"J'ai (...) entendu fouiller les meubles de la maison.J'ai nettement perçu les bruits d'une scie
et d'un marteau,(...) une explosion en provenance de l'église,suivie d'une forte mitraille provenant
de tous les coins du bourg
.Vers 17 h 15,la jeune bonne de ma tante (...) est revenue dans la maison
en criant "Oh mon Dieu
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Tous ces témoignages confirment que le drame a commencé lorsque l'église a été secouée
par une ou plusieurs grosses explosions,entraînant la mort des femmes et des enfants
qui étaient à l'intérieur.C'est seulement après que les Waffen-SS ont tiré sur les hommes.


Le mensonge d'un rescapé.


Afin de tenter de sauver la thèse officielle,le rescapé Robert Hébras ne recule devant rien,
pas même devant le mensonge le plus grossier.Je m'explique:
- Dans son témoignage devenu "officiel",Marguerite Rouffanche déclare:
"Entassés dans le lieu saint,nous attendîmes de plus en plus inquiets la fin des préparatifs
auxquels nous assistions.
"Vers 16 heures,des soldats,âgés d'une vingtaine d'années,placèrent dans la nef,près du chœur,
une sorte de caisse assez volumineuse de laquelle dépassaient des cordons qu'ils laissèrent traîner au sol.
"Ces cordons ayant été allumés,le feu fut communiqué à l'engin dans lequel une forte explosion
soudain se produisit (...)"
.
(ci-dessous,extrait de la p.54 du livre de Guy Pauchou & Pierre Masfrand)
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Guy Pauchou & Pierre Masfrand, Oradour-sur-Glane, Vision d'épouvante  (éd.de 1966),p.54

"Entassés dans le lieu saint,nous attendîmes de plus en plus inquiets la fin des préparatifs auxquels
nous assistions.
"Vers 16 heures,des soldats,âgés d'une vingtaine d'années,placèrent dans la nef,près du chœur,
une sorte de caisse assez volumineuse de laquelle dépassaient des cordons qu'ils laissèrent traîner au sol.
"Ces cordons ayant été allumés,le feu fut communiqué à l'engin dans lequel une forte explosion
soudain se produisit
et d'où une épaisse fumée noire et suffocante se dégagea.
Les femmes et les enfants,à demi asphyxiés et urlant de frayeur,affluèrent vers les parties de l'église
où l'air était encore respirable.C'est ainsi que la porte de la sacristie fut enfoncée sous la
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Sachant que la plaque chronologique apposée à l'entrée des ruines du village déclare que le "signal"
du massacre fut une "détonation" qui retentit à 16 heures,on en déduit logiquement que tout
a commencé avec le drame de l'église.( ci-dessous):
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ci-dessous:Plaque commémorative à Oradour:
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------
SAMEDI 10 JUIN 1944
JOUR DE DISTRIBUTION DU TABAC
TOUT EST CALME
14 HEURES
UN DETACHEMENT SS DE LA DIVISION
DAS REICH INVESTIT LE BOURG.
15 HEURES
TOUTE LA POPULATION EST RASSEMBLEE
SUR LE CHAMP DE FOIRE.
15 HEURES 30
PRES DE 500 FEMMES ET ENFANTS
---------------------------------------
LES HOMMES DANS LES GRANGES.
16 HEURES
UNE DETONATION.
LE MASSACRE COMMENCE.
19 HEURES
642 VICTIMES DONT 205 ENFANTS;
328 BATIMENTS INCENDIES.
ICI
LE TEMPS EST RESTE FIGE
POUR QUE TU TE SOUVIENNES.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Voilà pourquoi,dans sa brochure,le rescapé Robert Hébras s'est rendu coupable d'une malhonnêteté.
(ci-dessous):
 
 
A la page 25,il a intercalé dans le témoignage de Mme Rouffange le passage suivant:

" Entre 16 et 17 heures,ces êtres ont dû vivre un calvaire effroyable car le vacarme intense des tirs,
des explosions,de l'incendie leur parvenait sans aucun doute.Qu'ont-ils pu penser ?
"

Ce petit passage laisse croire au lecteur non averti que les SS auraient apporté la caisse vers 16 heures
et qu'ils l'auraient laissé une heure avant de revenir et allumer les cordons.
(ci-dessous,extrait de la page 25):
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oradour
 Entassés dans le lieu saint,nous attendîmes de plus en plus inquiets la fin des préparatifs
 auxquels nous assistions.
"Vers 16 heures,des soldats,âgés d'une vingtaine d'années,placèrent dans la nef,près du chœur,
une sorte de caisse assez volumineuse de laquelle dépassaient des cordons qu'ils laissèrent traîner au sol.
Entre 16 et 17 heures,ces êtres ont dû vivre un calvaire effroyable car le vacarme intense des tirs,
des explosions,de l'incendie leur parvenait sans aucun doute.Qu'ont-ils pu penser ?

"Ces cordons ayant été allumés,le feu fut communiqué à l'engin dans lequel une forte explosion
soudain se produisit et d'où une épaisse fumée noire et suffocante se dégagea.
Les femmes et les enfants,à demi asphyxiés et urlant de frayeur,affluèrent vers les parties de l'église
où l'air était encore respirable.C'est ainsi que la porte de la sacristie fut enfoncée sous la poussée
irrésistible d'un groupe épouvanté.J'y pénétrai
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mais c'est faux;le témoignage de Mme Rouffange ne laisse aucun doute à ce sujet,
tout s'est déroulé vers 16 heures.
L'ajout de Robert Hébras est d'autant plus malhonnête qu'en juillet 1947,
Mme Rouffange fit une déclaration essentielle.Elle précisa:

" Durant le temps que je suis restée dans l'église,je n'ai vu ni entendu aucune explosion".

(ci-dessous extrait du Pocès verbal du 7 juillet 1947)
----------------------------------------------------------------------------------------------------
(C.95)
- LIASSE VI -
----------------
PROCES-VERBAL
-----------------
TRIBUNAL MILITAIRE PERMANENT DE BORDEAUX
séant à Bordeaux
-------------------
L'an 1947,le juillet à 16 heures,devant nous,capitaine LESIEUR,Juge d'Instruction Militaire,
au Tribunal Militaire de Bordeaux,assisté de HAMON Julien sergent-chef commis greffier,
dudit Tribunal Militaire,au cours de notre transport à Oradour-sur-Glane,est comparu spontanément,
la témoin ci-après nommé,hors la présence des prévenus et des autres témoins,après avoir représenté
la citation à lui donnée,avoir prêté le serment de dire toute la vérité,rien que la vérité,et interrogé
par nous sur ses nom,prénom,âge,état,profession et demeure,s'il est domestique,parent ou allié
des parties,à quel degré,a répondu se nommer:
TURMAUX MARGUERITE,Vve ROUFFANCHE,50 ans,sans profession,à Oradour-sur-Glane,
ni parents ni alliée ni domestique des inculpés et a déclaré :
Je vous confirme la déclaration que je vous ai faite antérieurement.
En ce qui concerne le temps de l'attente dans l'église,je ne peux l'estimer exactement,
il m'a paru durer plusieurs heures,pendant tout ce temps que je suis restée dans l'église,
je n'ai pas vu ni entendu aucune explosion.La caisse qui a été emportée dans l'église a dégagé
une fumée épaisse et asphixante,sans dégager aucune flamme.
Il y avait eu auparavant un bruit sourd.Après cette explosion,il y a eu un remous et je me suis
réfugiée dans la sacristie,je n'ai donc pas pu voir ce qui se passait dans l'église au dernier moment.
Parmi les allemands qui ont apéré ce massacre,je ne pourrais en reconnaître aucun.
S.I.La caisse a été apportée par deux allemands qui se sont retirés sans être
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Cette précision est capitale.En effet,selon l'histoire officielle,le "massacre" de l'église aurait eu lieu
après celui des granges.
Par conséquent,Mme Rouffange aurait dû,pendant son attente,tout entendre,notamment la "détonation"
qui donna aux SS le signal du tir.
Le fait qu'elle n'ait rien entendu confirme:
- que l'explosion mentionnée par les rescapés eut lieu dans l'église
 (il s'agissait du dépôt clandestin de munitions);
- que les SS tirèrent sur les hommes dans les granges suite à cette explosion.
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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 10:10 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Il y a une chose d'assez surprenante dans ces témoignages issus non pas du livre de Reynouard, mais des CR du procés de Bordeaux, qu'une explosion (sourde?) aurait eu lieu DANS la caisse apportée par les SS, qui aurait dégagé une épaisse fumée...
S'il s'était agi d'explosifs contenus dans la dite caisse, c'est la caisse qui aurait volé en éclats avec tout ce qui se trouvait autour.Qu'y avait-il donc dans cette caisse ?
Certainement pas des explosifs !

Des fumigènes peut-être. On ne le saura jamais, mais en tous cas ce n'est pas cette "explosion DANS la caisse" qui est entendue dans tout le village !
J'ai lu et relu toute la documentation que j'ai en ma possession outre les précédents ouvrages cités, et je suis amené à penser que les FTP qui arrivèrent les premiers sur les lieux (en étaient-ils partis ?) ont monté toute une mise en scène pour faire avaler LEUR version des faits. Version que personne n'aurait eu le culot de démentir à l'époque compte tenu du climat de terreur que faisaient régner les "Libérateurs"...
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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 12:26 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Pourquoi libérateur entre guillemet?


À l'est, les nombreux villages martyre sont aussi des mises en scènes?
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lebel


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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 12:56 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

Laughing Les Waffen-SS n'auraient donc pas mis le feu volontairement
comme on nous le raconte depuis 1944,mais qu'un dépôt de munitions
clandestin des maquisards semble être l'origine de ce drame.

C'est ce qu'ecrit notre néga de service , avec le renfort de Reynouard et de temoignages accomodés à sa sauce ............en clair , les SS ne sont pour rien dans le massacre , ils auraient mis femmes et enfants à l'abri dans l'eglise , et les hommes , rassemblés dans les granges .....
au bruit de l'explosion dans l'eglise , les SS croyant à une attaque du maquis , paniqués , tirent dans le tas , à l'aveuglette ........quant aux femmes et enfants , ils sont victimes de l'explosion ( des munitions entreposés par le maquis ! ) et de l'incendie qui s'ensuivit
Cette legende invraisemblable est vehiculée par les seuls negationnistes , à l'usage des naîfs , et est dementie non seulement par les survivants d' Oradour ( tous des cryptococos ! ) mais, ce qui est plus interessant , par les SS , chefs , et executeurs eux mêmes

Au procés de Bordeaux , aucun des SS presents ne suggerera la thése ( negationiste ) précitée , ils se presentent tous comme de simple executants , obeissant aux ordres de leurs superieurs ( sauf deux d'entre eux qui admettront " avoir mis la main à la pâte" )

Pour les quatre seuls officiers superieurs SS , Lammerding , Kahn , Barth , Weidinger ( absents à Bordeaux ) qui temoigneront , directement ou indirectement , l'explosion de l'eglise est bien due à une action allemande et ne pretendront pas que cette 'explosion de l'eglise serait due à des munitions entreposées par le maquis ........et pourquoi donc se seraient ils privés d'un alibi facile , pour exonerer la SS ?
1) Weidinger : dans son opuscule , il est trés bref sur Oradour et s'en tient aux declarations de Dickmann
La population a pris part au combat. La fouille des maisons permet la saisie de nombreuses armes et de munitions; il fait donc arrêter toute la population mâle de la localité, environ 180 personnes et les fait fusiller.

Il fait brûler les maisons où l'on a trouvé armes et munitions. L'église a brûlé aussi, explosant violemment.
le livre de weidinger est consultable sur le net , à partir de sites negationnistes

2) Otto Kahn : d'aprés sa deposition faite à Dortmund en decembre 62 , c'est Dickmann qui ordonne à un artificier, l' Ustuf Knug , de deposer 2 à 4 kg d'explosifs à l'interieur de l'eglise ( Knug , blessé par l'explosion , mourra peu aprés ..(.ce sera la seule victime allemande d' Oradour , ce qui dement un pretendu affrontement avec des maquisards , selon Reynouard ) , lors de l'explosion , le sol trembla dans un bruit assourdissant provenant de l'eglise
http://www.oradour.info/appendix/kahnsta1.htm

3) Heinz Barth : condamné à mort par contumace à Bordeaux , il sera , en 1983 , condamné par un tribunal de DDR à la prison à vie pour crimes de guerre en Tchecoslovaquie et à Oradour et sera libéré en 1990
Lors de son procés il affirmera que c'est à un signal de Dickmann , vers 15h30 ,qu'il ouvrira le feu , sur les hommes , dans les granges .........en ajoutant avoir éxecuté lui même 15 à 20 hommes , pour l'exemple
C'est vers 16h15 qu'on lui ordonnera de " nettoyer l'eglise " ( ie l'extermination des femmes et des enfants ) et iil pouvait entendre les cris de tous ces gens dans l'eglise qui brulait http://www.oradour.info/appendix/bartrial.htm

4) Lammerding : deposition faite à Dortmund en fevrier 62 http://www.oradour.info/appendix/lammsta1.htm


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Michael


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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 14:42 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

 Le négaga Lebel voudrait-il nous faire croire qu'il n'y avait pas un seul maquisard ?


On répondra que notre thèse se heurte au fait qu'à Oradour,il n'y avait ni maquis,ni armes,
ni dépôt de munitions.C'est ce que l'on répète depuis 1944.
(ci-dessous extraits soulignés de la page 113)
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
cette paisible cité.
Il n'existait d'ailleurs pas de maquis à Oradour-sur-Glane et si les SS ont décidé "cette expédition",
ce n'est pas parce qu'il y avait des éléments de la Résistance,mais bien plutôt parce qu'ils savaient
pertinemment qu'il n'y en avait pas et que,dès lors,ils pouvaient commettre impunément leur odieux forfait.
Répétons qu'il n'y avait à Oradour ni dépôt de munitions ni dépôt d'armes d'aucune sorte.
Toutes les déclarations des rescapés sont unanimes et formelles à 

G.Pauchou et P.Masfrand,
Oradour-sur-Glane, vision d'épouvante (éd.1966),p.113.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Soulignons tout de même qu'en 2001,dans leur Bulletin,les Amis du Musée de la Résistance
du Département de la Haute-Vienne ont rappelé l'existence,non loin d'Oradour,de six compagnies
de Francs-tireurs et partisans (FTP).
La carte jointe à la page suivante montre leur implantation.La plus proche se trouvait à environ 7 km.
Si l'on considère que Saint-Junien et Peyrilhac étaient des bourgades à forte implantation maquisarde,
on se rend compte qu'Oradour était entouré de maquis.La question qui se pose est donc la suivante:
- Oradour était-il un îlot de calme au milieu de toute cette agitation maquisarde ?
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lebel


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MessagePosté le: Mar 14 Mai - 17:24 (2013)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe Répondre en citant

L'avatar Michael nous insinue  là,  les mensonges de son maitre Reynouard : presence et combats de maquisards à Oradour , dépots d'armes
 et de munitions , entre autres ..............les faits ont prouvé qu'il n'en fut rien : il n'y a jamais eu de combats , les allemands n'ont trouvé aucun resistant ni decouvert aucune cache d'armes ou de munitions ........dont ils auraient pu faire état en les produisant !
                     Par contre , sans raison , ils ont assassiné 650 habitants , pillé et brulé un village entier 
 Cette région comptait de nombreuses implantations maquisardes , mais  Oradour n'etait pas un fief du maquis , même s'il y avait , comme dans t outes les villes , des sympathisants ou des informateurs du maquis .............il y avait aussi deux collabos , le père , chef de la légion ,et le fils , milicien ,  qui seront massacrés , avec les autres otages , dans les granges 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:22 (2016)    Sujet du message: Oradour:cette tâche ingrate qui nous incombe

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