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Oradour : des vérités qui gênent...‏
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Briard
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MessagePosté le: Sam 27 Aoû - 08:52 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Voici l'article sur Oradour que le révisionniste Vincent Reynouard, sorti de prison le 5 avril, vient de donner à l'hebdomadaire "Rivarol" (1 rue d'Hauteville, 75010 Paris) qui l'a publié dans son n°3003 du 10 juin, p. 4 (en vente dans les kiosques jusqu'au jeudi 16 au soir). Nous ne saurions trop en recommander la diffusion.



<START>Oradour : cette tâche ingrate qui nous incombe.




Le jour où paraîtra cette nouvelle livraison de RIVAROL sera organisé, à Oradour-sur-Glane, la commémoration du 67e anniversaire de la fameuse tragédie qui coûta la vie à plus de 500 femmes et enfants dans l'église du village (sans oublier les hommes dans les granges). Pendant environ quinze ans, je me suis intéressé de près à cette affaire. Sept ans d'enquête, la publication d'un livre grand format de plus de 400 pages ("Le massacre d'Oradour. Un demi-siècle de mise en scène", éd. VHO), la diffusion d'une vidéo ("Oradour: cinquante ans de mensonges" puis "Oradour: le débat interdit") et une longue saga judiciaire qui m'opposa aux gardiens de la Mémoire. Une saga qui, comme tout bon western, commença très mal (mon livre interdit sur tout le territoire national, ma condamnation à deux ans de prison pour "apologie de crime de guerre") pour se terminer très bien (annulation de l'interdiction et cassation sans renvoi de l'arrêt qui me condamnait pour "apologie"), grâce à la formidable action de Maître Delcroix. Ajoutons à cela l'ouvrage du concepteur du Mémorial d'Oradour (Jean-Jacques Fouché, "Oradour", éd. Liana Lévi) qui déplut assez profondément aux associations des victimes et qui fut, pour les révisionnistes, une aubaine (Yves C..., "Réponse à Jean-Jaques Fouché", diffusion VHO).

Autant dire que, pour moi, l'affaire d'Oradour reste synonyme de victoire, tant sur le plan intellectuel que judiciaire. Bien que tout ne soit pas éclairci, on sait désormais que la tragédie de ce 10 juin 1944 fut provoquée par l'explosion inattendue de munitions qui avaient été cachées par les maquisards locaux dans le clocher de l'église et sous le plancher de la sacristie. La thèse du "petit village tranquille", havre de paix dans ce Limousin Résistant, est démentie par bien des documents et par le témoignage de cet ancien aviateur britannique, Len Cotton, que nous avons retrouvé en 1996. La faute des Waffen SS fut de ne pas avoir fouillé l'église avant d'y parquer les femmes et les enfants, le temps pour eux de tenter de retrouver l'un des leurs enlevé la veille par le maquis et dont tout donnait à penser qu'il était retenu dans ce bourg. Oradour est donc une simple mission de récupération d'un prisonnier qui a mal tourné, affreusement mal. Les Waffen SS n'ont jamais voulu massacrer les femmes et les enfants en transformant une église en four crématoire alors qu'ils n'avaient avec eux aucun matériel incendiaire.

Certains me répondront que, malgré tout, la thèse officielle est encore imposée, que ce soit sur les lieux, à l'école ou dans les médias. J'en conviens sans peine et n'en suis pas surpris: seuls les naïfs pouvaient croire que les gardiens de la Mémoire reconnaîtraient leurs mensonges. Les enjeux financiers et surtout politiques sont trop énormes. Admettre qu'un révisionniste a raison serait ouvrir une telle brèche que, dans la situation actuelle, c'est chose rigoureusement impossible: autant croire au Père Noël. En outre, sachant que les moyens matériels de part et d'autre sont totalement disproportionnés, l'histoire véhiculée depuis 1944 a encore de beaux jours devant elle. Il n'empêche qu'elle est en danger de mort. Car à la suite de la parution de mon livre et de ma vidéo, le discours du guide, porte-parole de l'histoire conventionnelle, a changé. Le 30 octobre 2006, notre ami François Dop a filmé son exposé dans l'église. Par la suite, il m'a fait parvenir le document. Afin de mieux comprendre l'importance de ces changements, deux petits rappels s'imposent :   

1°) J'ai démontré que la thèse du gigantesque incendie dans l'église est contredite notamment par la préservation du confessionnal, une pièce en bois léger située dans une chapelle latérale. Un sinistre d'une telle nature l'aurait nécessairement détruit.

2°) Après avoir étudié les variations dans le temps et les incohérences relevées dans le témoignage de "l'unique rescapée de l'église", Mme Marguerite Rouffanche, j'ai conclu que son récit devait être rejeté. J'ai notamment souligné que jamais une femme de cet âge et de cette corpulence n'aurait pu sauter par le vitrail et chuter de plusieurs mètres pour atterrir sur un plan incliné sans se blesser gravement et sans terminer sa course sur la rue en contrebas. Or, d'après la thèse officielle, non seulement Mme Rouffanche se serait miraculeusement arrêtée sur un petit parapet, mais aussi elle aurait pu immédiatement se relever et fuir en courant sous les balles d'un Waffen SS qui l'auraient atteinte cinq fois à la jambe. Et c'est ce témoignage digne de "Rambo" qui fonde la thèse officielle du drame de l'église !

-- Une thèse officielle en danger de mort --


Dans les premiers temps qui ont suivi la parution de mon livre, rien n'a changé à Oradour. Le guide narrait imperturbablement le récit officiel, parlant d¹un gigantesque incendie et d'une Mme Rouffanche sauvée parce qu¹elle avait sauté à travers le vitrail. Mais il n'en allait plus de même lorsque mon ami vint visiter. Dans son laïus, le porte-parole de la thèse officielle tentait d'expliquer pourquoi le confessionnal n'avait pas brûlé. Inutile de dire que les arguments physiques avancés étaient sans aucune valeur : prétendre que l'air entrant par les vitraux se dirigeait très vite vers la nef, donc qu'il n'y en avait pas dans les chapelles latérales pour attiser le feu, est inepte. Même si l'on accepte cette histoire de flux d'oxygène, le guide oubliait que dans un incendie une partie non négligeable de la chaleur est véhiculée par rayonnement (voilà pourquoi de la viande peut cuire même si elle n'est pas léchée par les flammes), phénomène qui aurait nécessairement provoqué la combustion complète de cette pièce en bois léger.

Mais le plus pitoyable survenait au moment d'expliquer le saut extraordinaire de Mme Rouffanche. Le porte-parole de la thèse officielle invoquait la présence, en bas du vitrail, d'une sorte d'un "énorme buisson", "très haut, très touffu", qui aurait non seulement amorti, mais aussi arrêté la chute de la miraculée entre le mur de l'église et cette masse de végétation. Là, elle aurait "perdu connaissance", ce qui l'aurait sauvée, les Waffen SS l'ayant crue morte. Or :

a "l'unique rescapée" n'a jamais parlé de ce "buisson", ayant au contraire toujours affirmé qu'elle avait chuté "de plus de trois mètres" pour atterrir sur le plan incliné et rouler jusqu'au parapet sans jamais perdre connaissance;

b sur les photos prises quelques jours après la tragédie, ce gros buisson n'apparaît pas (voir notamment Pierre Poitevin, "Dans l'enfer d'Oradour");

c sur ledit plan incliné (une fine couche de terre avec des cailloux au-dessous), nulle trace d'une quelconque racine n'apparaît. Bref, l'existence de ce buisson a été inventée pour la circonstance, afin de "répondre" à l'un de mes principaux arguments contre le témoignage de Mme Rouffanche.

Dans notre revue "Sans Concession", j'ai réfuté en son temps le nouveau discours du guide (voy. "S.C." n° 27-29, janvier 2007); je n'y reviendrai pas, sauf pour dire que ma réfutation est restée sans réponse. Je me contenterai de souligner qu¹en changeant la version officielle afin de tenter de me contredire, les gardiens de la Mémoire ont admis la pertinence de deux de mes principaux arguments. "La belle affaire ! me répondra-t-on. Le visiteur moyen l'ignore, tout comme il ignore la fausseté du discours officiel." Là encore, j'en conviens. Mais c'est justement la raison pour laquelle il faut continuer à se battre. J'entends souvent des gens me dire : les temps ne sont pas mûrs. Contentez-vous de conserver vos écrits, ils ressortiront le moment venu. Alors que j'étais en prison, une femme m'a donné ce conseil. Je lui ai répondu en substance que si mes écrits prenaient la poussière dans une bibliothèque, oubliés de tous, QUI les ressortirait le moment venu ? Personne... Ces "prudents" se plaisent à lancer que la vérité triomphe toujours. C'est stupide! Car si, dans une affaire quelconque, la vérité n'a pas triomphé, on ne le saura jamais. A supposer qu¹un manuscrit ait existé, qui démontrait l'innocence de Ravaillac dans l'assassinat d'Henri IV, mais que cet écrit a pourri dans des archives privées avant d'être détruit, alors le moine sera toujours considéré comme coupable d'un régicide et personne ne saura que le vrai ne s'est pas fait jour. C'est une évidence: on ignore si "la vérité triomphe toujours". Tout ce que l'on peut dire, c'est qu'une cause (bonne ou mauvaise) remporte la victoire lorsque, les temps devenus favorables, des gens se battent pour elle. L'exemple de l'avortement - une mauvaise cause selon moi - est très parlant: malgré la pression sociale (env. 50.000 avortements annuels clandestins en France à la fin des années 1960), sans les associations féministes qui se battaient depuis des années, l'affaire de Bobigny n'aurait été qu'un procès de plus intenté à une "faiseuse d'ange" et à une maman ayant fait avorter sa fille et jamais la loi Veil n'aurait été votée. Même si les circonstances sont favorables, on n'a jamais vu un combat remporté sans combattants. La "vérité" ne fait pas exception, n'en déplaise aux "prudents".

Une cause a besoin de hérauts, point final. J'ajoute que combattre ne signifie pas espérer voir la victoire. Quand les temps sont défavorables, combattre signifie maintenir une braise rougeoyante afin que le feu dévorant de la vérité puisse se rallumer lorsque les temps seront venus. Et quand il pleut (comprenez, quand les conditions sont "très" défavorables), entretenir une braise se révèle bien plus difficile que faire partir un incendie sous un ciel bleu. Il est bien évident qu'à l'heure actuelle, la tâche des révisionnistes est ingrate: l'énergie à dépenser est énorme pour des bénéfices assez minces. Cela sans compter les risques, car nos adversaires veillent jalousement. Mais c'est nécessaire.

Pour en revenir à Oradour, si trop peu de gens agissent, le guide et ses successeurs pourront longtemps raconter leurs fariboles sur les flux d'air et sur les buissons amortisseurs. Pourtant, je le répète, en changeant le discours les gardiens de la Mémoire ont admis la pertinence de deux arguments révisionnistes essentiels. Il faut donc en profiter et leur dire: "Maintenant que vous l'avez admis et que vous avez tenté d'apporter une réponse, nous devons pouvoir discuter sur la valeur de cette réponse".

La thèse officielle d'Oardour a été échafaudée dans l'urgence; dans les jours qui ont suivi le drame, le Résistant Pierre Poitevin a rencontré Mme Rouffanche sur son lit d'hôpital afin de mettre au point ce qui allait devenir le récit conventionnel (il le raconte lui-même dans son ouvrage déjà cité). Malgré cela, "l'unique rescapée" de l'église a beaucoup varié dans ses déclarations. On se souviendra notamment de l'histoire de la mystérieuse "caisse" artisanale que des Waffen SS auraient apportée dans le lieu saint afin de provoquer la mort des femmes et des enfants. A-t-elle fortement explosé ou n'a-t-elle que dégagé de la fumée? Mme Rouffanche a soutenu les deux versions suivant que ceux qui la manipulaient voulaient ou ne voulaient pas cacher les explosions dans l'église.-- De multiples variations et invraisemblances --


J'ajoute qu'une thèse contraire aux événements va nécessairement être contredite par les constations matérielles faites sur les lieux. C'est là le principe de toute enquête criminelle et c'est ce principe sur lequel je me suis fondé pour effectuer mes recherches. Loin de commencer à lire les "témoignages" et autres "aveux", j'ai privilégié l'étude minutieuse des lieux et de l'état des cadavres après la tragédie (les nombreuses photos d'époque le permettent). Un confessionnal qui n'a pas brûlé, deux cloches dont des parties ont totalement fondu alors que d'autres sont parfaitement intactes, une statue restée sur son socle alors que la partie supérieure a été emportée, l'absence de traces de suie dans les ouvertures du clocher, l¹effondrement de la voûte, le cadavre d¹un garçonnet coupé net en deux et dont le short n¹a même pas brûlé, des fragments de corps dont les extrémités sont intactes... tout cela privilégiait la thèse de la gigantesque explosion, une explosion que l'on tente désespérément de cacher depuis 1947. Vouloir défendre l'histoire de l'incendie généralisé face à tous ces indices matériels est perdu d'avance. Jusqu'à la parution de mon livre, les gardiens de la Mémoire y parvenaient tout de même, car ils n'entraient pas dans le détail. Tout avait brûlé, réduisant en cendres ces pauvres femmes et enfants. Allez, m'sieurs dames, versez une petite larme, circulez et dites-vous bien que le fascisme est intrinsèquement criminel. Pris dans l'ambiance, les gens ne se posaient pas de question. Mais depuis mon livre et ma vidéo (largement diffusée sur le Net), c'est fini. Il faut répondre d'avance aux éventuelles remarques embarrassantes. "Ils" l'ont fait. Mais les voilà désormais acculés, car ayant avancé des arguments, on peut légitimement exiger qu'ils en démontrent la valeur. Telle est la nouvelle bataille à livrer. Certes, c'est fastidieux et c'est toujours énervant de faire face à des menteurs forcenés, capables de toutes les fripouilleries intellectuelles pour sauver leurs thèses chancelantes. Mais c'est nécessaire, afin de maintenir la braise rougeoyante, afin que nos écrits ne tombent pas dans l'oubli et que, le moment venu, des gens puissent les ressortir.

Vous comprendrez donc pourquoi les révisionnistes s'entêtent. Il ne s'agit ni d'obsession, ni de monomanie. Il s'agit seulement d'assurer l'avenir. Lorsque, suite à des événements que nous ne pouvons ni prévoir ni susciter, les peuples seront amenés à réviser leurs certitudes hédonistes et, ainsi, à se tourner vers la vérité, il faudra des gens pour la connaître afin de la leur dire. Telle est notre mission: assurer que la vérité subsiste d'ici là. Pour cela, il faut se battre aujourd'hui, même si les circonstances sont contraires. Dire la vérité ne doit pas être quémandé comme un droit, cela doit être accompli comme un devoir, un devoir pour l'avenir.<END>





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«La libre pensée est exigeante, car elle suppose un effort pour penser par soi-même, alors que nous sommes gavé de prêt-à-penser.»   
«L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza» (Professeur Robert Faurisson).  

_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


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MessagePosté le: Sam 27 Aoû - 08:52 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Admin
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Inscrit le: 08 Oct 2007
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MessagePosté le: Sam 27 Aoû - 10:52 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Mon cher Briard, heureux de te revoir enfin parmi nous, même si ce premier courriel va faire hurler notre ami Lebel... Je crois que tout a été dit sur Oradour et les questions que nous nous posions sur l'exploi de la cascadeuse Margueritte Roufanche, n'ont soulevé que des sarcasmes. J'ai mis en réserve la couleur "rouge" pour des interventions ayant trait aux réglements... Tu voudras bien m'en excuser !
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"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


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Fréderic le Grand


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MessagePosté le: Sam 27 Aoû - 11:48 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Et vl'a not Briard qui relance l'affaire... Arrête mon pote ! Oradour, çà  démontre que les vaincus ont toujours tort !
_________________
"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire"
G. Orwell


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Roro II


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Messages: 885
Localisation: Sainte Victoire

MessagePosté le: Sam 27 Aoû - 17:55 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

'fil' ouvert en juin :

http://forumfrance-en-guerres.xooit.fr/t1857-Oradour-cette-tache-ingrate-qu…
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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Avricourt


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MessagePosté le: Sam 27 Aoû - 20:23 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Et oui, tout à été dit sur cette tragédie. Mais d'après ce qui a été dit par les uns et par les autres, on peut constater que le procés qui a suivi a bien été bâclé. A la Libération, personne n'avait envie de se poser des questions sur les crimes attribués aux Allemands et à la Milice. C'étaient eux les assassins en puissance et à partir du moment où des Français étaient les victimes ! Il fallait boucler les dossiers.
Mais tout de même, en 2012, on devrait pouvoir débattre sereinement de cette affaire, non ?
_________________
Res, non verba.


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lebel


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Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 09:53 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Avricourt a écrit:
Et oui, tout à été dit sur cette tragédie. Mais d'après ce qui a été dit par les uns et par les autres, on peut constater que le procés qui a suivi a bien été bâclé. A la Libération, personne n'avait envie de se poser des questions sur les crimes attribués aux Allemands et à la Milice. C'étaient eux les assassins en puissance et à partir du moment où des Français étaient les victimes ! Il fallait boucler les dossiers.
Mais tout de même, en 2012, on devrait pouvoir débattre sereinement de cette affaire, non ?


 Le procés a été baclé , c'est vrai , il n'y avait au banc des accusés que des sous fifres , des executants , qui ont reconnu avoir peu ou prou participé au massacre ...........de plus , il s'agissait pour la plupart d'alsaciens lorrains , des malgré nous ........et il ne fallait pas entacher la reputation d'une province redevenue française !
La réalité du massacre et de ses executants est bien connue , sa responsabilité , etablie , avec les centaines de temoignages et les travaux des historiens , depuis 67 ans !
Mais sur ce forum , vous n'en tenez pas compte et balayez tous les temoignages , au pretexte qu'il s'agirait d'un montage gaullo communiste .......en pretant une oreille complaisante aux elucubrations de deux negationnistes , Weidinger et Reynouard , dont les assertions ont été demolies ( vous faut il un rappel ?  Smile )


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François Delpla


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Inscrit le: 28 Oct 2007
Messages: 1 405
Localisation: France 95

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 11:18 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Avricourt a écrit:
en 2012, on devrait pouvoir débattre sereinement


diantre, vous voulez en faire un thème électoral ? Very Happy


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Frenchie66


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Inscrit le: 11 Mai 2011
Messages: 59
Localisation: Pyrénées Orientales

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 18:09 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Sans en faire un thème électoral, comme dit Avricourt, on devrait en parler comme d'un sujet d'histoire normal !
Moi j'aimerai bien connaître les témoins dont parle Lebel. Qui sont-ils ?


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Maréchal


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Inscrit le: 19 Déc 2007
Messages: 1 138
Localisation: Gard

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 18:25 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Ma petite Frenchie, les seuls "témoins" dont parle Lebel, ce sont les "Résistants", anciens FTP de Guingoin, ou "libérateurs de la 25ème heure", tous ceux qui avaient un compte à régler avec Vichy et qui se sont défoulés au procés des "assassins" d'Oradour. En plus, on a pris que les sous-fifres comme dit Lebel vu que tous les cadres de la division étaient morts sur le champ de bataille, soit en Normandie, soit en Alsace...
Et tous les témoins cités par la défense ont été recusés. Facile dans ces conditions de dire que des "centaines de témoignages" ont établi les faits ! D'ailleurs, il n'y a qu'un seul témoignage: celui de madame Rouffanche... En trois versions...
_________________
Notre vie est- un voyage
Dans l'hiver et dans la nuit,
Nous cherchons notre passage
Dans le Ciel où rien ne luit.

Chanson des Gardes Suisses. 1793


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lebel


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Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 19:06 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Frenchie66 a écrit:
Sans en faire un thème électoral, comme dit Avricourt, on devrait en parler comme d'un sujet d'histoire normal !
Moi j'aimerai bien connaître les témoins dont parle Lebel. Qui sont-ils ?




Les temoins sont en premier lieu les survivants d' Oradour , ensuite  ceux qui se sont rendus immediatement sur les lieux ( dont le prefet de Vichy Freud Valade ) sans oublier les confidences de chefs SS ayant participé au massacre ( H. Barth et O. Kahn )
 ça vous suffit ? .........ça vaut bien les faussaires Weidinger et Reynouard , hein , Admin ? Smile


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lebel


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Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Dim 28 Aoû - 21:01 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Maréchal a écrit:
Ma petite Frenchie, les seuls "témoins" dont parle Lebel, ce sont les "Résistants", anciens FTP de Guingoin, ou "libérateurs de la 25ème heure", tous ceux qui avaient un compte à régler avec Vichy et qui se sont défoulés au procés des "assassins" d'Oradour. En plus, on a pris que les sous-fifres comme dit Lebel vu que tous les cadres de la division étaient morts sur le champ de bataille, soit en Normandie, soit en Alsace...
Et tous les témoins cités par la défense ont été recusés. Facile dans ces conditions de dire que des "centaines de témoignages" ont établi les faits ! D'ailleurs, il n'y a qu'un seul témoignage: celui de madame Rouffanche... En trois versions...


 Allons , Maréchal , ceux qui ont pu echapper au massacre , les survivants des granges et Mme Rouffanche .......des FTP de Guingouin ou d'affreux " bolchos " ?
 Il se trouve que MR est l'unique survivante du massacre de l'eglise et que les trois "versions " de son temoignage ne sont pas contradictoires , bien au contraire !
Il aurait peut être mieux valu que MR n'ait pas survécu , ainsi pas de temoins et vous auriez pu  y ajouter 
les vomissures du neo nazi Reynouard que Briard , pour son retour ,  a le front de nous reservir 


Lors de precedentes discussions , notamment dans le fil http://forumfrance-en-guerres.xooit.fr/t1729-
"La verité sur Oradour " ,j'avais demontré la fausseté des arguments " revisionnistes , à telle enseigne qu' Admin , à court d'arguments , avait cru bon de verrouiller le fil !
Entre autres mensonges ,  VR s'appuie sur les "revelations d'un aviateur britannique " et j'ai demontré , avec des preuves , qu'il s'agissait d'une fable , montée de toutes pièces ( voir le fil ci dessus sur Len Cotton )
 VR mentionne dans son livre d'imaginaires combats avec des maquisards , dans l'eglise !  curieux , les allemands n'en ont pas retrouvé un seul cadavre , pas plus que des cadavres des leurs , supposés massacrés par ces mêmes maquisards !
 Et il justifie les tueries de l'eglise par des depots d'armes du maquis , en creditant les allemands d'avoir voulu mettre à l'abri , femmes et enfants .........on croit rêver !
  Sur le cas de MR , nous en avons deja discuté plus que longuement avec Admin qui nous ressassait les mêmes arguments que lui servait Reynouard ...........lequel n'en etait pas à un mensonge prés !
       Relisez donc mes réponses et dementez moi , au besoin ...............j'en doute , si vous n'avez comme reference que Reynouard et Weidinger 
Allez , les revisionnistes , detenteurs de votre verité , je vous attends , j'ai des biscuits pour la route !
Very Happy


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lebel


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Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 21:28 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

lebel a écrit:
Maréchal a écrit:
 


Allez , les revisionnistes , detenteurs de votre verité , je vous attends , j'ai des biscuits pour la route !
Very Happy


 J'attends toujours que vous apportiez des arguments pour me dementir Smile


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lebel


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MessagePosté le: Lun 29 Aoû - 21:58 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Dans un fil precedent sur Oradour , le 21 juin dernier , Admin presuppose l'explosion dans l'eglise ,
qui serait due à des munitions entreposées par le maquis et qui serait la cause de la mort des femmes et enfants , il ecrit :
S'il y a eu explosion dans l'église, ce que confirme la description des cadavres....... "
 Donc , on comprend mal pourquoi les allemands , surpris par une explosion , auraient mitraillé des civils sans defense ( qu'ils avaient mission de mettre à l'abri , selon Reynouard ) et fait feu sur MR , la mère et son enfant !
            En réalité Admin et sa bande s'empêtrent dans leurs contradictions .....CQFD


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Admin
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 08:43 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Il n'y a aucune contradiction. J'ai dit qu'entendant les déflagrations, depuis leurs positions* dans les rues du village, les SS auraient ouvert le feu contre les otages détenus dans les granges, croyant à une attaqua du maquis.
Les SS, postés autour de l'église et qui se sont bien rendus compte qu'il s'agissait d'une explosion dans l'église, entendant les coups de feu en provenance du village, croient également qu'il y a une attaque du maquis DANS LE VILLAGE ! Il faut prendre un plan et des photos du village pour voir que l'église est un peu à l'écart des habitations !
Les bobards de Mme Roufanche sont à prendre pour ce qu'ils sont: des bobards !
Encore une fois (la dernière j'espère):
- Pourquoi, si les SS avaient décidé d'exterminer toute la population d'Oradour, ont-ils pris la peine de séparer les femmes et les enfants de la population mâle du village ? Il aurait été plus simple d'enfermer chez eux tous les villageois et de mettre le feu aux maisons. Les SS disposaient de grenades incendiaires, de mortiers d'infanterie et, la division Das Reich étant une division blindée, de chars et de canons portés !


* Ils ne pouvaient pas voir l'église, cachée par les maisons !
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lebel


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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 10:01 (2011)    Sujet du message: Oradour : des vérités qui gênent...‏ Répondre en citant

Admin a écrit:
Il n'y a aucune contradiction. J'ai dit qu'entendant les déflagrations, depuis leurs positions* dans les rues du village, les SS auraient ouvert le feu contre les otages détenus dans les granges, croyant à une attaqua du maquis.
Les SS, postés autour de l'église et qui se sont bien rendus compte qu'il s'agissait d'une explosion dans l'église, entendant les coups de feu en provenance du village, croient également qu'il y a une attaque du maquis DANS LE VILLAGE ! Il faut prendre un plan et des photos du village pour voir que l'église est un peu à l'écart des habitations !
Les bobards de Mme Roufanche sont à prendre pour ce qu'ils sont: des bobards !
Encore une fois (la dernière j'espère):
- Pourquoi, si les SS avaient décidé d'exterminer toute la population d'Oradour, ont-ils pris la peine de séparer les femmes et les enfants de la population mâle du village ? Il aurait été plus simple d'enfermer chez eux tous les villageois et de mettre le feu aux maisons. Les SS disposaient de grenades incendiaires, de mortiers d'infanterie et, la division Das Reich étant une division blindée, de chars et de canons portés !


* Ils ne pouvaient pas voir l'église, cachée par les maisons !


 J'ai ecrit que les seuls temoins du massacre etaient les survivants d' Oradour et les SS , lors de leur procés et leurs superieurs , par des declarations ulterieures , relisez les !
Nulle part il n'est question de riposte paniquée suite à une attaque du maquis , c'est une invention de ceux qui justifient ce massacre ( négas et neo nazis ):  les survivants des granges indiquent bien que des mitrailleuses avaient été installées devant les granges , et c'est à un signal que les SS ont ouvert le feu et incendié les dites granges 
 Quant à  separer femmes et enfants et hommes valides , c'etait une tactique deja utilisée par les SS en Russie en prelude aux executions de masse et à Oradour , les SS ont procédé froidement et avec methode 
 Le massacre d' Oradour etait au depart une operation de represailles , suite à la disparition d'un chef SS , conduite par l'officier Dickmann ......que ses chefs critiqueront , aprés coup ,  du bout des lèvres 


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