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Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla
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Roro II


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MessagePosté le: Lun 17 Oct - 10:06 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

François Delpla a écrit:
Il m'est poussé une idée. Des avis ?












Rudolf Höss fut le premier des trois commandants successifs du camp
de concentration d'Auschwitz.Il est souvent appelé "le commandant d'Auschwitz"
et le grand public connaît de lui des écrits qui ont été publiés sous le titre:
Le Commandant d'Auschwitz parle.Il a comparu devant le TMI
(Tribunal Militaire International) en qualité de témoin,le 15 avril 1946.
Sa déposition fit sensation.A la stupéfaction des accusés et en présence
de la presse du monde entier,il confessa les crimes les plus affreux
que l'Histoire eût jamais connus.
Il disait avoir personnellement reçu l'ordre de Himmler d'exterminer les Juifs.
Il estimait qu'à Auschwitz on avait exterminé 3 000 000 d'hommes dont
2 500 000 par le moyen de chambres à gaz homicides.Ces aveux étaient faux.
Ile lui avaient été extorqués par la torture.

Il a fallu attendre 1983 pour connaître l'identité des tortionnaires
et la nature des tortures.
Le coeur même des aveux de R.Höss est constitué par quatre pièces qui,
dans l'ordre chronologique,sont les suivantes:

1 ) Une déposition écrite signée le 14 mars (ou le 15 mars ?) 1946
à 2h 30 du matin,il s'agit d'un texte dactylographié de 8 pages,
rédigées en allemand,je ne pense pas qu'en temps ordinaire une seule instance
judiciaire des pays démocratiques accepterait de prendre en considération
ces pages dépourvues de tout en-tête et de toute référence administrative
imprimée et fourmillant de corrections diverses,soit dactylographiées,
soit manuscrites,sans l'accompagnement du moindre paragraphe et
sans aucun rappel,à la fin,du nombre de mots corrigés ou supprimés.
Höss a signé une première fois après avoir écrit:"14.3.46 2h30"".

Il a procédé de même après deux lignes qui auraient dû être manuscrites
mais qui sont dactylographiées et qui disent:

J'ai lu le texte ci-dessus,je confirme qu'il correspond à mes propres
déclarations et que c'est la pure vérité.


Suivent les noms et les signatures de deux témoins:deux sergents britanniques,
l'un n'a pas mentionné la date tandis que l'autre indique celle du 15 mars.
Vient enfin la signature d'un capitaine de la 92ème section de la sécurité
militaire en campagne qui certifie que les deux sergents ont été présents
durant toute la procédure où le prisonnier Rudolf Höss a fait volontairement
sa déposition.
La date est celle du 14 mars 1946.Rien n'indique le lieu !
La cote que les Alliés ont attribuée à ce document est NO-1210.

2) Une déclaration sous serment (en anglais:affidavit le 5 avril 1946,
soit 22 jours plus tard.
Il s'agit d'un texte dactylographié de 2 pages 1/4,rédigées en anglais.
Ce dernier point est surprenant.Höss a donc signé là une déclaration sous serment,
non pas dans sa langue mais dans celle de ses gardiens.
Sa signature apparaît à trois reprises:
- d'abord en bas des deux premières pages,puis,à la troisième et dernière page
après un texte de 4 lignes,toujours en anglais,toujours dactylographiées
et qui disent:

Je comprends l'anglais,langue dans laquelle est rédigé le texte ci-dessus.
J'ai déposé selon la vérité,j'ai fait cette déclaration volontairement et
sans contrainte,après avoir relu ma déposition,je l'ai signée et certifiée,
à Nuremberg,Allemagne,le 5è jour d'avril 1946.

Suit la signature du lieutenant-colonel Smith W.Broockhart après la formule:

Après avoir prêté serment et signé en ma présence,le 5è jour d'avril 1946,
à Nuremberg,Allemagne.



Par la forme,ce texte est,s'il se peut,encore moins acceptable que le précédent.
En particulier,des lignes entières sont ajoutées en capitales manuscrites
à la manière anglaise,tandis que d'autres sont biffées d'un trait de plume.
Il n'y a aucun paragraphe en marge de ces corrections,aucun rappel,
en fin de document,du nombre de mots rayés nuls.
La cote que les Alliés int attribuée à ce document est PS-3868.
Pour dissimuler le fait que Höss avait signé une déposition sous serment
qui était en anglais,alors qu'elle aurait dû être dans sa propre langue,
c'est-à-dire en allemand,et pour faire disparaître les ratures,les ajouts
et les corrections,voici la supercherie qui fut utilisée à Nuremberg:
- on retapa le texte au propre et on le présenta comme une "Translation",
sous-entendu de l'allemand en anglais !
Mais le tricheur alla trop vite en besogne.Il crut qu'un ajout manuscrit
au paragraphe 10 (dû à une main anglaise) était un ajout à la fin du paragraphe 9.
Le résultat de cette méprise est que la fin du paragraphe 9 est rendue
 totalement incompréhensible.
Il existe donc deux documents différents sous la même cote PS-3868:

- la pièce signée par Höss et le "remake".
C'est le "remake",autrement dit le faux grossier,qui fut utilisé devant
 le Tribunal de Nuremberg.
Un ouvrage historique qui prétend reproduire la déclaration PS-3868 de Höss
reproduira en fait le "remake",mais en supprimant sans le dire la fin du paragraphe 9,
ainsi que le paragraphe 10 tout entier:voyez Henri Monneray,
 La Persécution des Juifs dans les pays de l'Est présentée à Nuremberg,
 Paris,éditions du Centre de Documentation juive,1949,pp.159-162.


3) La déposition orale,si spectaculaire,que j'ai déjà mentionnée et qui
fut faite devant le TMI le 15 avril 1946,soit 10 jours après la rédaction
du document PS-3868.
Paradoxalement,c'est un avocat de la Défense qui a demandé la comparution
de R.Höss:Kurt Kauffmann,défenseur de Ernst Kaltenbrunner,dans l'intention
manifeste de montrer que le responsable de l'extermination présumée
était Himmler et non Kaltenbrunner.

Quand vint le tour pour le représentant du ministère public
 (en la circonstance,le procureur adjoint américain,le colonel Harlan Amen)
d'interroger Höss,il fit semblant de lire des extraits du "remake".
Harlan Amen donna un prétexte pour ne pas lire le paragraphe 9
(et,du même coup,le paragraphe VIII)
S'interrompant après la lecture de chaque fragment,il demanda à Höss,
si c'était bien là ce qu'il avait déclaré.Il reçu en tout et pour tout
les réponses suivantes:

"Jawohl" ,"Jawohl","Jawohl" , "Ja,es stimmt",une réponse de deux lignes
(contenant une énormité,à savoir que les Juifs hongrois auraient été tués
à Auschwitz à partir de 1943, alors, que le premier convoi de ces juifs
n'est arrivé à Auschwitz que le 2 mai 1944), Jawohl" ,"Jawohl","Jawohl",
une réponse d'une ligne,Jawohl" ,"Jawohl" (TMI, XI,p.457-461)


Il y aurait eu normalement cent questions à poser sur cette extermination
et ces chambres à gaz,c'est-à-dire sur un crime et sur un instrument
du crime sans précédent dans l'Histoire,mais personne ne posa ces questions.
En particulier,le colonel Amen ne sollicita aucune précision ni aucun complément
sur le texte véritablement effrayant dont il donnait lecture ce jour-là
en présence de journalistes qui,le lendemain,allaient en faire les grands titres
de leurs journaux.


4) Les textes rassemblés généralement sous le titre:
Le Commandant d'Auschwitz parle.Höss aurait rédigé ces textes au crayon
sous la surveillance de ses geôliers polono-communistes,dans sa prison de Cracovie,
en attente de son procès.
Il fut condamné à mort le 2 avril 1947 et pendu 14 jours plus tard dans
 le camp d'Auschwitz.
Il fallut attendre 1958,soit onze ans,pour voir publier en Allemand ce qu'on peut
appeler ses mémoires.La publication en fut faite par l'historien allemand
Martin Broszat,sans respect pour les méthodes de routine des publications
scientifiques.Broszat alla jusqu'à supprimer des fragments qui auraient fait
trop clairement apparaître que R.Höss ou ses maîtres polonais avaient proféré
des énormités,ce qui était dommageable pour la véracité de l'ensemble de ces récits.
Les quatre pièces que je viens d'énumérer ont un étroit rapport de filiation.
A y regarder de près,les contradictions ne manquent pas dans leurs contenus
respectifs,mais,pour l'essentiel,elles se confirment.
Les 8 pages de NO-1210 sont en quelque sorte résumées dans les 2 pages 1/4
de PS-3868,ce dernier a servi de pièce centrale dans la déposition orale devant
le TMI,enfin,les mémoires rédigés à Cracovie couronnent le tout.
La base et la matrice sont donc le document NO-1210.Je vais en reparler.
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


Dernière édition par Roro II le Lun 17 Oct - 14:14 (2011); édité 9 fois
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MessagePosté le: Lun 17 Oct - 10:06 (2011)    Sujet du message: Publicité

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lebel


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MessagePosté le: Lun 17 Oct - 10:38 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

François Delpla a écrit:



Cela rappelle une chose et une seule : les accusés des procès staliniens qui avaient fini par endosser le discours de l'accusation.

Je me demande si l'insistance des négationnistes sur son cas n'a pas pour but, entre autres, de renforcer l'impression d'une symétrie entre les crimes du nazisme et le comportement des Alliés, assimilé en bloc aux pires aspects du stalinisme.

Des avis ?


 A la seule difference que , de pas sa composition et son fonctionnement  , le Tribunal de Nuremberg n'avait rien à voir avec celui de Moscou et que Jackson  n'etait pas Vichinsky !
Le discours negationniste ne met pas en balance les crimes nazis et staliniens , il se fait clairement l'avocat des nazis et les éxonère de leurs forfaits quand il ne les justifie pas 


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VIKOR


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Inscrit le: 15 Juin 2011
Messages: 25
Localisation: BRETAGNE

MessagePosté le: Lun 17 Oct - 13:08 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

lebel a écrit:
 Allons , Höss , Kramer , Ziereis , innocents , et leurs aveux , extorqués ! Il n'y a que les negationnistes qui le pretendent .A la veille de son execution , dans une ultime  lettre ,   alors qu'il n'avait plus rien à esperer , Höss admettra ses crimes et invoquera le pardon , pour lui et sa famille 

        hoess avait tout de meme une chose a esperer ==>que l'on epargne sa famille prise en otage
        son livre a servi de base au chiffre de plus de trois millions de morts , chiffre qui sera largement diffusé dans
        les masses jusqu'à la fin des années 80...
_________________
deux gaulle etait une ordure


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Guisan


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Messages: 87
Localisation: Europe

MessagePosté le: Lun 17 Oct - 16:29 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Oui bon finalement cela n'apporte rien ..

l'exécutant ... a sans doutes des regrets disons c'est par lacheté

un ordre me fut donné j'ai pas pensé a résister c'etait mon devoir faut bien gagner sa vie .. et gagner ma triste vie ... que je n'ai pas voulu
tout comme les riches qui briment les pauvres .. faut bien vivre Monsieur ..


Triste raisonnement HOMO Sapiens ... (Juste un truc nous faisons tous la méme chose ..)
Et francois n'a rien a voir la dedans il constate ... comme nous ...   ou sommes nous donc capables d'aller pour nous notre moi ... ??? 


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Roro II


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Messages: 885
Localisation: Sainte Victoire

MessagePosté le: Lun 17 Oct - 17:09 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Suite


Révélations de R.Höss en Pologne,
sur sa première confession.

(doc.NO-1210 du 14 ou 15 mars 1946)



La guerre avait pris fin en Allemagne le 8 mai 1945.
Höss tomba aux mains des Britanniques qui l'enfermèrent dans un camp pour SS.
En sa qualité d'agriculteur professionnel,il obtint une libération anticipée.
Ses gardiens ignoraient alors l'importance de leur proie.
Il fut placé par un bureau de travail comme ouvrier agricole dans une ferme
près de Flensburg,non loin de la frontière du Danemark.
Il y resta huit mois.La police militaire le recherchait.Sa famille,avec laquelle
il avait réussi à maintenir le contact,était strictement surveillée et soumise
à des perquisitions fréquentes.
Il raconte dans ses mémoires les circonstances de son arrestation et ce qui
s'ensuit.Le traitement qu'il subit fut particulièrement brutal.
A première vue on s'étonne que les Polonais aient permis à Höss de faire
ces révélations sur la police militaire britannique.
A la réflexion,on découvre qu'ils ont pu être guidés par un ou plusieurs
des motifs suivants:

- le désir de donner à cette confession une apparence de sincérité et de véracité,
- l'intention de susciter chez le lecteur une comparaison,flatteuse pour
 les communistes polonais,entre les méthodes britanniques et les méthodes
polonaises,Höss dira,en effet,plus loin que,dans la première partie de sa détention
à Cracovie,on faillit l' "achever" physiquement et surtout moralement mais que
par la suite on le traita "avec tant de compréhension,tant d'humanité",
qu'il consentit à écrire ses mémoires,

- la nécessité de fournir une explication à certaines absurdités contenues
dans le texte (NO-1210) que les policiers britanniques avaient fait signer
à R.Höss,l'une de ces absurdités consistant à inventer l'existence d'un
"camp d'extermination" en un lieu qui n'a jamais existé sur aucune carte
de Pologne:"Wolzek près de Lublin", la confusion avec Belzec n'est pas
à envisager puisque,aussi bien,Höss parle de trois camps:"Belzec (sic)",
Tublinka(sic)" et "Wolzek près de Lublin".
Plus loin,Treblinka sera correctement orthographié.Notons en passant que
les camps de Belzec et de Treblinka n'existaient pas encore à l'époque(juin 1941)
où Himmler,selon Höss,lui aurait dit qu'ils fonctionnaient déjà comme "camp
d'extermination".


Voici en quels termes Höss raconte successivement son arrestation
par les Britanniques,sa signature du document qui devieindra le NO-1210,
son transfert à Minden-sur-la-Weser où le traitement qu'il subit fut encore pire,
son séjour à la prison du tribunal de Nuremberg et,enfin,son extradition
vers la Pologne:

Le 11 mars 1946,à vingt-trois heures,on vint m'arrêter.
Deux jours avant cette date,ma fiole de poison s'était brisée.
Réveillé en sursaut,je pensai être attaqué par des cambrioleurs
qui étaient alors très nombreux dans la région:on n'eut donc aucune peine
à m'arrêter.Le traitement que je subis de la part de la Field Security Police
ne fut pas particulièrement clément.
On m'emmena à Heide et je me retrouvai par hasard dans la caserne même
d'où les Anglais m'avaient libéré huit mois plus tôt.
Mon premier interrogatoire fut "frappant" au sens exact du terme.
J'ai signé le procès-verbal,mais je ne sais pas ce qu'il contenait:
l'alternance de l'alcool et du fouet était trop sensible,même pour moi.

Le fouet était ma propriété personnelle:il se trouvait par hasard dans
les bagages de ma femme.Je ne crois pas que j'en aie frappé mon cheval
et certainement pas les détenus.
Mais l'homme qui m'interrogeait pensait probablement que je m'en servais
pour battre des prisonniers à longueur de journée.
Au bout de quelques jours,je fus conduit à Minden-sur-la-Weser,centre
des interrogatoires de la zone anglaise.Là,j'ai subi un traitement encore
plus brutal de la part du procureur militaire,un commandant anglais.

Le régime de la prison où je me vis enfermé correspondait à son attitude.
Au bout de trois semaines,je fus brusquement conduit chez le coiffeur
qui me rasa la barbe et me coupa les cheveux, on m'autorisa aussi
à me laver.Depuis mon arrestation,c'était la première fois qu'on m'enlevait
les menottes.

Le lendemain,on me transporta en voiture spéciale à Nuremberg,en compagnie
d'un prisonnier de guerre qu'on avait amené de Londres comme témoin à
décharge pour Fritzsche (*).
Après mes expériences précédentes,mon séjour dans la maison d'arrêt
me fit l'effet d'une cure en sana.Je me trouvais dans le même pavillon que
les principaux accusés et je pouvais les voir constamment lorsqu'on les conduisait
au tribunal.Des représentants de tous les pays venaient presque tous les jours
faire un tour dans notre prison:chaque fois on me montrait comme une
 "bête féroce" particulièrement curieuse.
On m'avait fait venir à Nuremberg comme témoin à décharge de Kaltenbrunner,
sur demande de son défenseur.Jusqu'à ce jour,je ne suis pas parvenu à comprendre
pourquoi c'était moi entre tous qu'on avait choisi pour ce rôle.
Les conditions de mon séjour étaient excellentes sous tous les rapports,
nous disposions d'une grande bibliothèque et je pouvais employer tout mon temps
à lire.
Mais les interrogatoires étaient vraiment très pénibles:on ne m'inffligeait pas
de sévices,mais la pression morale était très dure à supporter.

Je ne puis en vouloir à mes juges:ils étaient tous juifs.
Ce sont ces juifs désireux de tout savoir qui m'ont psychologiquement disséqué.
Ils ne laissaient subsister aucun doute sur le sort qui nous attendait.
Le 25 mai,anniversaire de mon mariage,je fus conduit avec Bihler (sic pour Bühler)
et von Burgsdorf à l'aérodrome où l'on me remit à des officiers polonais.
Un avion U.S.A nous transporta par Berlin à Varsovie

(Rudolf Höss,Le Commandant d'Auschwitz parle,traduit de l'allemand
par Constantin de Grunwald,Julliard,(1959),1970,pp.248-250 ).

(*) Hans Fritzsche,chargé de la radio et de la presse au ministère de l'Education
et de la Propagande depuis 1938,acquitté à Nuremberg.  
 
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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Roro II


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Messages: 885
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MessagePosté le: Mar 18 Oct - 11:00 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Suite....


Révélations en 1983,par les tortionnaires britanniques de R.Höss.




Les révisionnistes ont,depuis longtemps,prouvé que les diverses confessions
de R.Höss présentaient tant d'erreurs grossières,de non-sens et d'impossibilités
de toutes natures qu'il n'était plus possible de leur accorder le crédit que
les juges de Nuremberg et ceux de Cracovie,ainsi que des historiens de rencontre,
leur avaient accordé sans analyse préalable de leur contenu et des circonstances
dans lesquelles ces confessions avaient été obtenues.
Selon toute vraisemblance,Höss avait été torturé par les Britanniques de la
92è Field Security Section.Mais il fallait une confirmation à cette hypothèse.
La confirmation allait venir avec la publication d'un livre anglais contenant
le nom du principal tortionnaire (un sergent britannique d'origine juive) et
décrivant les circonstances de l'arrestation de R.Höss ainsi que de son
interrogatoire au troisième degré.
Le livre est de Rupert Butler.Il a été publié en 1983 (Hamlyn Paperbacks).
R.Butler est l'auteur de trois autres ouvrages:

The Black Angels,Hand of Steel et Gestapo,publiés chez le même éditeur.



Celui qui nous intéresse s'intitule:Legions of Death.
Son inspiration est antinazie.R.Butler dit que,pour ce livre,il a fait des recherches
auprès de l'Imperial War Museum de Londres,de l'Institute of Contemporary
History (Wiener Library) et d'autres institutions aussi prestigieuses.
Au début de son livre,il exprime sa gratitude à ces institutions et,par ailleurs,
à deux personnes dont l'une est un "Juif" du nom de Bernard Clarke
"qui captura Rudolf Höss,le commandant d'Auschwitz" et dont il cite quelques
fragments d'écrits ou bien de propos enregistrés.
Bernard Clarke n'éprouve aucun remords mais,au contraire,une certaine fierté
d'avoir torturé un "nazi".
Rupert Butler,lui non plus,n'y voit aucun mal.Ni l'un ni l'atre ne mesurent
l'importance de leur révélation.Ils disent que R.Höss a été arrêté le 11 mars 1946
et qu'il a fallu trois jours de torture pour obtenir "une déclaration cohérente".
Ils ne se rendent pas compte que cette prétendue "déclaration cohérente"
n'est autre que la confession,véritablement folle,qui a été signée par leur victime
pantelante le 14 ou le 15 mars 1946 à 2h 30 du matin et qui allait définitivement
sceller le sort de R.Höss et marquer à jamais l'Histoire du mythe d'Auschwitz,
prétendu haut lieu de l'extermination des Juifs en particulier grâce à l'emploi
de prétendues chambres à gaz homicides.
Le 11 mars 1946,Bernard Clarke et cinq autres spécialistes du renseignement,
en uniforme britannique,de haute taille pour la plupart et l'air menaçant,
pénètrent au domicile de Mme Höss et de ses enfants.
Les six hommes,nous dit-on,sont tous "entraînés aux techniques les plus
sophistiquées des interrogatoires soutenus et sans merci" (p.235).
Clarke se met à crier:

Si vous ne nous dites pas où est votre mari,nous vous livrerons aux Russes
qui vous flanqueront devant un poteau d'exécution et votre fils ira en Sibérie.

Mme Höss craque et révèle,dit Clarke,l'emplacement de la ferme où se cache
son mari.Elle révèle aussi son faux nom:Franz Lang.Et Bernard Clarke d'ajouter:

Une intimidation appropriée exercée sur le fils et la fille produisit
des informations identiques.

Le sergent juif et les cinq autres spécialistes de l'interrogatoire au troisième degré
partent alors à la recherche de R.Höss qu'ils surprennent en pleine nuit,couché
dans un recoin de la salle servant d'abattoir à la ferme.

Höss poussa un cri à la simple vue des uniformes britanniques.
Clarke hurla:"Ton nom?"A chaque fois que la réponse était "Franz Lang",
Clarke écrasait de son poing la face du prisonnier.
Au quatrième coup Höss craqua et reconnut qui il était.
Soudain cet aveu déchaîna l'écoeurement des sergents juifs venus l'arrêter,
dont les parents étaient morts à Auschwitz en vertu d'un ordre signé de Höss.
Tout là-haut le prisonnier fut arraché de sa couchette et on lui arrachason pyjama.
Il fut ensuite traîné nu vers l'une des tables d'abattage et là Clarke crutque coups et cris n'auraient pas de fin.
En fin de compte,l'officier de santé intervint avec insistance auprès
du capitaine:"Dites-leur d'arrêter ou c'est un cadavre que vous ramènerez".
On jeta sur Höss une couverture et il fut traîné vers la voiture de Clarke
où ce dernier lui déversa dans la gorge une bonne rasade de whisky.
Höss essayant alors de s'endormir,Clarke lui plongea son stick de commandement
sous les paupières et en allemand lui ordonna:
"Tiens ouverts tes yeux de cochon,espèce de porc !"

Alors,pour la première fois,Höss débita une justification qu'il allait
si souvent répéter:
"Je recevais mes ordres de Himmler.Je suis un soldat comme vous.
Il fallait obéir aux ordres".
L'équipe fut de retour à Heide vers trois heure du matin.
La neige continuait de tourbillonner mais on arracha à Höss sa couverture
et il lui fallut traverser complètement nu la cour de la prison jusqu'à sa cellule.

C'est ainsi que Bernard Clarke révèle:



Il y fallut trois jours pour obtenir (de Höss) une déclaration cohérente.


C'est cette déclaration,obtenue dans les conditions que l'on voit par des brutes
de la Sécurité Militaire britannique et sous l'inspiration du cerveau malade
du sergent interprète Bernard Clarke,qui deviendra la première confession de Höss,
la confession primordiale répertoriée sous la cote NO-1210.
Une fois que le prisonnier torturé eut commencé à parler,Clarke dit qu'il fut
impossible de l'arrêter.Et Clarke,pas plus conscient en 1982 ou 1983 qu'en
ces jours de 1946 de l'énormité de ce qu'il forçait Höss à confesser,rapporte
alors une série d'horreurs fictives présentées ici comme réelles:
Höss se mit en effet a raconter comment,ayant mis le feu aux monceaux
de cadavres,on recueillait (sic) la graisse qui en coulait pour la reverser
sur les cadavres(!).
Il évaluait à deux millions le nombre des morts du seul temp où il avait été
à Auschwitz(!),les tueries atteignaient parfois le nombre de
10.000 victimes par jour(!).
Clarke était chargé de la censure des lettres adressées par Höss à sa femme
et à ses enfants.Toutes les polices du monde savent que cette autorisation
d'écrire à la famille constitue une arme psychologique.
Pour faire chanter le prisonnier,il suffit parfois de suspendre ou de supprimer
cette autorisation.Clarke fait une intéressante remarque sur le contenu des lettres
de Höss,il nous confie:

Parfois le morceau était dur à avaler.Il y avait deux hommes dans cet homme.
L'un étail brutal et sans égard pour la vie humaine.
L'autre était tendre et affectueux (p.238).


Rupert Butler termine son récit en disant que Höss ne chercha plus à nier
ou à échapper à ses responsabilités.
Il est de fait qu'au procès de Nuremberg,Höss se conduisit avec
 une "apathie schizoïde".L'expression est de l'américain G.M.Gilbert,
le psychologue de la prison chargé de la surveillance psychologique
des prisonniers,en relation avec le ministère public américain.
On veut bien croire que R.Höss était "scindé en deux" !
Il avait l'air d'une loque parce qu'on en avait fait une loque.
"Apathetic",dit Gilbert à la page 229 de son livre (Nuremberg Diary,1947,
Signet Book,1961);"apathtic",répète-t-il à la page suivante:"schizoïd apathy",
écrit-il à la page 239.
A la fin de son propre procès,à Cracovie,Höss accueillit la sentence de mort
avec une indifférence apparente.Rupert Butler observe à ce propos:
Höss s'était fait la remarque que les Alliés avaient reçu des ordres
et qu'il n'était absolument pas question que ces ordres ne fussent pas exécutés.

(p.238).

On ne saurait mieux dire.R.Höss,à l'instar de milliers d'accusés allemands
rendus à la merci de vainqueurs totalement convaincus de leur bon droit,
avait vite compris qu'il n'avait pas d'autre choix que d'en passer par la volonté
de ces justiciers de l'Ouest ou de l'Est.
Rupert Butler évoque ensuite rapidement le cas de Hans Frank,
l'ancien gouverneur de Pologne.Sur le même ton de satisfaction morale,
il raconte les circonstances de la capture et le traitement subi:
La célébrité du personnage ne fut d'aucun effet sur les deux GI de couleur
qui l'arrêtèrent et firent le nécessaire pour qu'il fût transporté à la prison
municipale de Miesbach seulement après avoir été sauvagement battu
puis flanqué dans un camion.On lui avait jeté dessus une toile-goudronnée
pour cacher les traces les plus marquantes du traitement qu'il avait subi,
Frank profita de cette couverture pour s'entailler l'artère du bras gauche.
Il n'était évidemment pas question de le laisser s'en tirer si facilement:
un officier de santé de l'armée américaine lui sauva la vie et Frank pu
comparaître devant le Tribunal militaire international de Nuremberg (pp.238-239).


Hans Frank,on le sait,fut pendu.

Rudolf Höss et Hans Frank ne furent pas les seuls à subir des traitements
de ce genre.
Parmi les cas les plus célèbres,on connaît ceux de Julius Streicher,
de Hans Fritzsche,de Franz Ziereis,de Josef Kramer,de Oswald Pohl....
Mais le cas de Höss est,de loin,le plus grave par ses conséquences.
Aucun document ne prouve,de la part des Allemands,une politique d'extermination
des juifs.Léon Poliakov en convenait dès 1951:

 "En ce qui concerne la conception proprement dite du plan d'une extermination
totale,les trois ou quatre principaux acteurs se sont suicidés en mai 1945.
Aucun document n'est resté,n'a peut-être jamais existé "
(Bréviaire de la haine.Le IIIè Reich et les Juifs,Calmann-Lévy,
Livre de Poche (1951),1974,p.171.

En l'absence de tout document,les historiens à la Poliakov se sont rabattus
principalement sur des confessions douteuses comme celles de Kurt Gerstein
ou de Rudolf Höss,non sans modifier les textes à leur convenance.
Bernard Clarke est "aujourd'hui un businessman prospère établi dans le sud
de l'Angleterre" (Legions of Death,1983,p.235).
On peut bien dire que c'est sa voix,et son esprit malade,qui se sont fait
entendre à Nuremberg,le 15 avril 1946,quand le procureur Amen donnait
lecture,fragment par fragment,à un auditoire stupéfait et bouleversé,
de la prétendue confession de R.Höss.
Ce jour-là prenait véritablement son envol un mensonge aux dimensions
planétaires:le mensonge d'Auschwitz.A l'origine de cette prodigieuse affaire
médiatique:quelques sergents juifs de la Sécurité Militaire britannique,
dont Bernard Clarke,aujourd'hui "businessman prospère établi dans le sud
de l'Angleterre".

..../....
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


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lebel


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MessagePosté le: Mar 18 Oct - 12:26 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

"Rudolf Höss et Hans Frank ne furent pas les seuls à subir des traitements
de ce genre.
Parmi les cas les plus célèbres,on connaît ceux de Julius Streicher,
de Hans Fritzsche,de Franz Ziereis,de Josef Kramer,de Oswald Pohl...."



Arrête Roro , à l'evocation des souffrances de ces innocents , j'en ai les larmes aux yeux  Very Happy


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François Delpla


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MessagePosté le: Mar 18 Oct - 14:42 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Dans un fil qui comporte mon nom, de façon diffamatoire, dans son intitulé, je suis peut-être en droit d'attendre qu'on réponde à mes objections par autre chose que des logorrhées.

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Frère Jacques


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MessagePosté le: Mar 18 Oct - 19:05 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

François Delpla a écrit:
Dans un fil qui comporte mon nom, de façon diffamatoire, dans son intitulé, je suis peut-être en droit d'attendre qu'on réponde à mes objections par autre chose que des logorrhées.






 Le titre de ce 'fil' n'a rien de diffamatoire !
Il souligne "l'embarras" de François Delpla à expliquer:


" Pourquoi depuis plus de cinquante ans,les historiens
se sont-ils appuyés sur des "aveux" truqués  ? "

Ce que Mr l'historien nomme logorrhées,sont les détails
de cette supercherie acceptée par un tribunal "démocratique",
et qui prétend imposer au monde entier une certaine vérité
d'une page d'Histoire.....la réalité est tout autre à la lumière
de certains éléments nouveaux amenés par les révisionnistes
depuis 1945.
C'est juste une constatation,rien d'autre et l'on comprend mieux
de refus d'un débat en direct avec les "falsificateurs"(sic!),
la mise en place d'une loi-muselière renforcée en 1990,
est un aveu.
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Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


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Jardin David


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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 07:11 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Messieurs les négagas,
Sans revenir sur la question de la déportation des Juifs (Léon, c'est à toi sur ce coup là !) je vais vous prendre par les oreilles (pas Léon) et vous montrer les monuments aux morts de la déportation des villages vosgiens de : Senones, La Petite Raon, La Saulcy, Belval, Moussey, Le Puid, Le Vermont, Moyenmoutier, St Stail, Grandrupt, Ménil, ..... Les turpitudes des petits sous-off anglais ou américains incapables de faire leur devoir, ce n'est pas mon truc. 


Avec KRAMER & Cie, une seule solution, le peloton !


J'oubliais deux choses:
- mon grand-père y est, sur l'un de ces monuments. Et vous, que faisiez-vous aux temps chauds ?
- un nom de village n'est pas conforme, par rapport à la déportation. C'est volontaire et pédagogique, comme ça vous devrez vous renseigner un peu avant de critiquer et ça vous fera le plus grand bien.


JD, hussard noir d'un soir
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Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi (Le Cid)


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François Delpla


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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 07:20 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Le massacre des Juifs serait-il prouvé par les seules déclarations de Höss ?

Eh bien soit, je l'admets une seconde pour les besoins de cette discussion.

Le fait qu'il ait été malmené dans les premiers jours de sa captivité est une chose, l'idée que cela aurait pu le conduire à s'accuser de millions de meurtres représenterait un saut étrange et peu commun.

Voilà tout mon "embarras", qui pour l'instant semble plutôt être celui de mes diffamateurs.


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Roro II


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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 09:45 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

François Delpla a écrit:
Le massacre des Juifs serait-il prouvé par les seules déclarations de Höss ?
 Eh bien soit, je l'admets une seconde pour les besoins de cette discussion.



Le fait qu'il ait été malmené dans les premiers jours de sa captivité est une chose,
l'idée que cela aurait pu le conduire à s'accuser de millions de meurtres représenterait
un saut étrange et peu commun.

Le témoignage de R.Hoss a été désavoué par deux professeurs américains,
l'un et l'autre connus pour leur engagement en faveur de la thèse officielle:
Christopher Browing et Deborah Lipstadt.
Les révisionnistes avaient donc raison,qui,depuis longtemps,déniaient
toute valeur à ce témoignage, extorqué,disaient-ils par la torture.
C.Browing,collaborateur de l'Encyclopedia of the Holocaust ,
est l'auteur d'un livre consacré aux activités d'un bataillon de police
allemande sur le front de l'Est (Ordinary Men),toute la presse française
en a fait l'éloge.
D.Lipstadt a publié en 1993 un ouvrage antirévisionniste.

 Voilà tout mon "embarras", qui pour l'instant semble plutôt être celui
de mes diffamateurs.

Le sieur F.Delpla semble aussi "embarrassé" avec le Dalloz....









@ Jardin :

J'ai moi aussi des membres de ma famille qui sont décédés de cette guerre
(voulue et déclarée par l'Angleterre et.....la France (violant la Constitution),
ils ne figurent sur aucun des monuments aux morts,car,ils ont eu le tort d'être
écrasés sous les tapis de bombes des "libérateurs"(parmi les 67 000,
10 fois plus que de Français par l'Occupant durant les 5 ans d'Occupation) ....
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François Delpla


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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 11:39 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

[quote="Roro II"]
François Delpla a écrit:

 Voilà tout mon "embarras", qui pour l'instant semble plutôt être celui
de mes diffamateurs.

Le sieur F.Delpla semble aussi "embarrassé" avec le Dalloz....


et vous avec le petit Larousse !


pour le reste, je refuse comme toujours le combat à coups de noms d'auteurs.

qu'est-ce que Browning et Lipstatdt critiquent exactement chez Höss ?

J'ai bien peur qu'une fois de plus les négationnistes utilisent une critique partielle pour invalider un tout.


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Roro II


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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 12:05 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

François Delpla a écrit:
Roro II a écrit:
François Delpla a écrit:
 Voilà tout mon "embarras", qui pour l'instant semble plutôt être celui
de mes diffamateurs.

Le sieur F.Delpla semble aussi "embarrassé" avec le Dalloz....


et vous avec le petit Larousse !

?


pour le reste, je refuse comme toujours le combat à coups de noms d'auteurs.

qu'est-ce que Browning et Lipstatdt critiquent exactement chez Höss ?

B'en simplement que les "aveux" de R.Hoss ont été extorqués
sous la torture...donc DESAVOUES !

J'ai bien peur qu'une fois de plus les négationnistes utilisent
une critique partielle pour invalider un tout.

Que reste-t-il aux historiens comme document (s)
pour nous convaincre d'un tel crime ?




_________________
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François Delpla


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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 12:22 (2011)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla Répondre en citant

Ces auteurs disent-ils tous les deux

-qu'il a fallu torturer RH pour lui faire avouer que des Juifs avaient été assassinés ? (ce serait neuf, jusqu'ici il n'a été question, y compris sur ce fil que de mauvais traitements dans les premiers jours de sa captivité, nullement de tortures pendant les interrogatoires)

-que rien n'est crédible dans son livre ?


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:08 (2016)    Sujet du message: Les "confessions" de Rudolf Höss,l'embarras de l'historien F.Delpla

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