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Le ghetto de Varsovie : ce que l'on cache plus de 50 ans après
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Frère Jacques


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MessagePosté le: Mer 8 Fév - 11:24 (2012)    Sujet du message: Le ghetto de Varsovie : ce que l'on cache plus de 50 ans après Répondre en citant

MC2R a écrit:
Frère Jacques a écrit:
Vu votre comportement et vos aboiements,on peut sans risque de se tromper,dire que le falsificateur éhonté,dans sa rage,c'est bien.........VOUS !Roro a fait un excellent travail de fond,vous en déplaise. 8)






Frère Jacques, Vous savez lire ????Roro a dit qu'il y avait un hôpital dans le ghetto
Sa preuve ? Szpilman dit (selon Roro) :

"Je devais me faire opérer de l'appendicite.L'intervention s'annonçait sans surprise,sans rien d'inquiétant.Mes parents étaient convenus d'une date avec les médecins,une chambre avait été retenue pour moi à l'hôpital. (p.62)."

OR c'est faux : Szpilman parle dans le livre d'une opération
qu'il a eu DANS SON ENFANCE :

« Quand j’y repense, cette période de deux années ou presque dans le ghetto me rappelle une page beaucoup plus courte de mon enfance. Je devais me faire opérer de l’appendicite. L’intervention s’annonçait sans surprise, sans rien d’inquiétant. Mes parents étaient…ect… »

Il s'agit d'un mensonge éhonté.

Je peux vous scanner la page si vous ne me croyez pas.

Je suis à votre disposition...














Votre mauvaise foi vous aveugle !
La preuve qu'il y avait bien un hôpital est cité plus loin par l'auteur:

A la même époque,des médecins,y compris des spécialistes,exerçaient
 dans des cabinets privés.L'auteur raconte par exemple que,
les  nuits d'alerte,lui et son frère se cachaient
 "dans le cabinet d'un chirurgien":

(...) tandis que Henryk s'étendait sur la table d'opération,je somnolais

 dans le fauteuil d'examen gynécologique et au réveil,le lendemain matin,
mes yeux tombaient sur les radiographies en train de sécher sur un fil
au-dessus de moi,sur ces formes de coeurs malades,de poumons tuberculeux,
de vessies irritées par les calculs ou d'os fracturés. (pp.88-9).


Preuve que,dans le ghetto,des spécialistes bien outillés travaillaient.




Vous êtes pris la main dans le pot de confiture,ce n'est pas Roro le falsificateur,
mais VOUS !



PS: le fait que Roro ait omis de préciser que la citation que vous soulignée
était un souvenir de son enfance,ne change rien au fond,IL Y AVAIT BIEN
un hôpital moderne avec des équipes spécialisées pour soigner les habitants
du ghetto,et c'est ça qui compte.

Je vous salue.Après cette révélation,pépé lebel en sautant sur sa chaise,
risque cette fois d'en avaler son dentier....s'il a d'autres "spécialistes"
pour venir à son secours,pas de souci,ce sera un bon moment de détente . Laughing
_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


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MessagePosté le: Mer 8 Fév - 11:24 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MC2R


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Inscrit le: 05 Fév 2012
Messages: 58

MessagePosté le: Mer 8 Fév - 11:58 (2012)    Sujet du message: Le ghetto de Varsovie : ce que l'on cache plus de 50 ans après Répondre en citant

Cher Frère Jacques,

Roro n'a pas "omis de préciser la citation", il l'a sciemment escamotée pour justifier son propos. Et il s'est adonné à une manipulation. N'importe qui ayant 2 sous de raison peut s'en rendre compte.

La seule révélation que vous faites c'est votre implication mentale dans le négationnisme qui va jusqu'à nier une preuve matérielle qu'on vous met sous le nez. C'est grave.

Je ne discuterai pas avec vous. J'attend la réaction de Roro.


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Frère Jacques


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Inscrit le: 11 Oct 2010
Messages: 309
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MessagePosté le: Mer 8 Fév - 13:02 (2012)    Sujet du message: Le ghetto de Varsovie : ce que l'on cache plus de 50 ans après Répondre en citant

MC2R a écrit:
Cher Frère Jacques,Roro n'a pas "omis de préciser la citation", il l'a sciemment escamotée pour justifier son propos.
 Et il s'est adonné à une manipulation
N'importe qui ayant 2 sous de raison peut s'en rendre compte.

Vous êtes ridicule !
vous ne vouliez pas reconnaitre l'existence de cet hôpital,
la citation de l'auteur durant les alertes,le prouve !
Roro n'est pas aussi entêté que vous,les lecteurs vous répondront.



La seule révélation que vous faites c'est votre implication mentale
 dans le négationnisme qui va jusqu'à nier une preuve matérielle
qu'on vous met sous le nez. C'est grave.

Je ne discuterai pas avec vous. J'attend la réaction de Roro.






De mauvaise foi et menaçant en plus,en effet,c'est grave.
Bravo Roro,tu as frappé dans le mille!!
_________________

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Frère Jacques


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Inscrit le: 11 Oct 2010
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MessagePosté le: Mer 8 Fév - 17:05 (2012)    Sujet du message: Le ghetto de Varsovie : ce que l'on cache plus de 50 ans après Répondre en citant

MC2R a écrit:
Citation:
W.Szpilman n'est pas un témoin de l'"Holocauste".Une question se pose toutefois:pendant la guerre,W.Szpilman a-t-il finalement pu acquérir la preuve que ces rumeurs d'assassinats par gaz étaient fondées ?Bien que son récit soit très vague sur ce point,il me semble que l'on puisserépondre par la négative.Aux pages 90 et 91,par exemple,l'auteur mentionne une rafle d'hommes effectuée
dans le ghetto en mai 1942.Puis il écrit:
C'est bien plus tard seulement que j'ai appris que le millier d'hommes arrêtésdans le ghetto ce jour-là a été conduit droit au camp de Treblinka,et queles Allemands ont expérimenté avec eux les nouvelles chambres à gaz etles nouveaux fours crématoires qu'ils venaient d'y installer. (p.92).

On retrouve la même expression quarante pages plus loin,lorsqu'il raconte que
peu après l'évacuation de sa famille du ghetto,un Juif lui dit qu'il ne reverrait
jamais plus les siens.W.Szpilman écrit:
"C'est seulement bien plus tard que je suis arrivé à reconnaître qu'il avait euraison de me parler ainsi." (p.133).




Comment a-t-il "appris",comment en est-il "arrivé à reconnaître""bien plus tard" ? W.Szpilman ne nous le dit pas.

A mon avis,ce "bien plus tard" signifie:après la débâcle allemande,alors que
la guerre se terminait ou venait de s'achever et que la propagande alliée sur
les "atrocités nazies" battait son plein,parvenant aux oreilles de tous,y compris
celles de W.Szpilman.











Et bien non votre avis est erroné ! Et il suffit pour cela de se référer au texte du livre :

Quand est-ce « bien plus tard" ? Contrairement à ce qui est supposé, Szpilman le dit lui-même dans la suite même de la phrase que vous avez tronquée, en entier ici :

« C’est bien plus tard que je suis arrivé à reconnaître qu’il avait eu raison de ma parler ainsi : la perte  de mes illusions, la reconnaissance de l’inéluctabilité de la mort m’ont conféré l’énergie nécessaire pour que je parvienne à survivre aux moment critique. »


Wladyslaw Szpilman parle-t-il dans son livre d’avoir eu à survivre après la guerre, après le 8 mai 1945 ? Non. Donc il s’agit de toute la période qui a précédé sa libération. Un moment ou il n’avait de contact avec aucune propagande sioniste !

Ça disqualifie la suite de vos élucubrations.






Citation:
L'auteur me paraît donc pouvoir être classé parmi toutes ces personnes qui ont fini par croire en l'"Holocauste" non parce qu'elles en ont eu la preuve,mais parcequ'après avoir perdu des proches dans les camps,elles ont entendu et cru lapropagande alliée d'après guerre.Par conséquent,son livre ne peut nullement être qualifié (comme il l'est au dos)
de "classique de la Shoah".

*Voy.Mémoire en défense (éd.La Vieille Taupe,1980),p.3.R.Faurisson déclare
que le mythe "blabla…..











Ce qui est incroyablement étonnant dans votre manipulation de texte c’est : 1/ La façon grossière pratiquée pour arriver à vos fins. Vous vous tirez une balle dans le pied que ça en est pas croyable. Si vous arrivez à convaincre quelqu’un avec ça c’est à désespérer du genre humain.
2/ que pour démontrer vos thèses vous utilisiez un livre d’une limpidité à toute épreuve, et archi connu que beaucoup de monde a chez lui surtout depuis la sortie du film de Polanski. Il est facile, rien qu’en vous prenant au mot de vérifier par soi-même que vous ne dites que de monstrueuses énormités.

Vous ne doutez décidément de rien.








  

 Vous le "spécialiste" qui semblez avoir du nez,merci de nous donner
votre avis sur ces "rumeurs",est-ce ces dernières qui se sont confirmées

et qui ont rendu amnésiques plusieurs années après le conflit,
les "vainqueurs" comme de Gaulle,Churchill et Eisenhower dans leurs Mémoires ?


l'auteur du livre nous souligne ceci:





Rumeurs sans fondements et naissance du mythe de l'Holocauste.


Plus tard,de multiples rumeurs sans fondement coururent parmi les Juifs reclus
dans le ghetto de Varsovie.Un soir de 1943,ainsi,l'hôte de W.Szpilman apprit
"d'un ami généralement bien informé" qu'une "vaste chasse à l'hommeétait programmée le lendemain dans toute la ville" : "Nous étions,du coup,surdes charbons ardents mais la nouvelle s'est révélée une fausse alerte,commeil s'en produisait beaucoup alors" (p.157).




Plus loin,l'auteur écrit:

"Depuis le début de l'occupation,combien de rumeurs avaient
circulé à Varsovie sans jamais se concrétiser..." (p.176).


C'est dans cette ambiance que coururent les premiers bruits concernant
des assassinats par gaz.
Dans un chapitre qui se place au printemps 1942,W.Szpilman écrit:

C'est à peu près vers cette époque que des bruits de plus en plus inquiétants
ont commencé à circuler dans le ghetto avec une insistance et une régularitégrandissantes,même s'ils ne s'appuyaient sur aucune preuve,comme d'habitude.
Personne ne trouvait jamais leur source directe,ni la plus infime confirmation
qu'ils étaient fondés sur une tangible réalité,et pourtant ils revenaient sans cesse.
Un jour,par exemple,tout le monde s'est mis à parler de l'affreuse situation que
connaissait désormais le ghetto de Lodz:contraints par les occupants de battre
leur propre monnaie,les Juifs étaient en train de mourir de faim par milliers là-bas,
personne ne voulant accepter leurs pièces de fer sans valeur.
Certains prenaient ces informations très au sérieux alors que chez d'autres
elles entraient par une oreille et ressortaient par l'autre.
Après un moment,Lodz a été oublié pour Lublin et Tarnow,où les Juifs avaient
apparemment été asphyxiés par du gaz,affirmation tellement incroyable
que personne ne voulait lui accorder vraiment de crédit. (p.96).





Loin,donc,de soutenir la thèse exterminationniste,ce texte confirme
ce qu'écrivait Robert Faurisson dès 1980,à savoir que le mythe
 des "chambre à gaz" semble être né vers 1942 et qu'il
 "n'a guère eu de succès pendant la guerre" *

De nombreux Juifs refusent de croire les rumeurs.


W.Szpilman ne cache d'ailleurs pas qu'au moment de l'évacuation du ghetto
de Varsovie,de nombreux Juifs refusaient de croire que les Allemands les destinaient
à l'extermination.
L'auteur se souvient d'un ancien directeur d'un grand magasin
selon lequel:

Les Allemands ne pouvaient pas être assez stupides pour dilapider l'énorme force
de travail que les Juifs représentaient potentiellement.D'après lui,(les Juifs étaient)destinés à des usines,à de grands chantiers où la discipline serait de fer,sans
doute,mais on à la mort.
Pendant ce temps,son épouse racontait (...) comment elle avait dissimulé
son argenterie dans un mur de leur cave.Il s'agissait-là de très belles pièces
de grande valeur (...) et elle espérait bien les retrouver à son retour de déportation.
(p.121).



Quelques dizaines de minutes plus tard,des Allemands arrivèrent parmi les Juifs
regroupés "les plus jeunes et les plus solides".La foule fut-elle prise de panique
à la vue de cette sélection ? Non,au contraire:
Ces heureux élus étaient à l'évidence destinés à un meilleur sort,en ont conclu
les gens,et aussitôt des milliers d'entre eux ont cherché à se rapprocher de lasélection en hurlant et en jouant des coudes pour être remarqués par les Allemands.
(p.123).



Le tumulte fut tel que les gardiens durent tirer en l'air pour calmer les esprits.
(p.124).


Ces extraits confirment que les rumeurs de massacres de masse n'étaient
généralement pas crues chez les Juifs.


PS:n'hésitez pas à scanner les pages pour démentir Roro.

Entendez-vous le silence assourdissant de pépé lebel,
et de ses copains Delpla et Boisbouvier ?  



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MessagePosté le: Mer 8 Fév - 21:09 (2012)    Sujet du message: Le ghetto de Varsovie : ce que l'on cache plus de 50 ans après Répondre en citant

Aprés lecture de toutes les interventions, et n'ayant pas lu le livre, j'en déduis que les extraits cités par Roro et soutenus par Frère Jacques ne sont que des "extraits"... orientés. MC2R, qui, apparemment a lu le livre, a effectivement démonté la démonstration de Roro.
Comme on ne peut continuer un débat dans de telles conditions, je décide de vérouiller ce fil.
Merci aux intervenants !
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