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Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann)

 
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Roro II


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MessagePosté le: Lun 27 Fév - 18:44 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

"Qu'est-ce qu'un prophète ? Une allumette !...
Ce n'est pas le doute,c'est la certitude qui rend fou."

(Fredrich Nietzsche,Ecce Homo  1888).


Le texte fascinant que le lecteur va lire plus loin,a une histoire.
Quittant Berlin,pulvérisé par les bombardements de terreur
(ou terroristes,comme on voudra) des Britanniques et des aviateurs US,
ruiné par les combats des derniers jours d'avril contre l'envahisseur
soviétique,Arthur Axmann,le chef de la HitlerJugend depuis l'été de 1940,
un grand mutilé de la campagne de France et l'un des organisateurs
de la défense de Berlin,emmène avec lui quelques feuillets dactylographiés:
ce qu'il a pu sauver du désastre des ultimes Libres Propos d'Adolf Hitler.


 
(Martin Bormann: 17/06/1900-02/05/1945)


Il ne s'agit que d'une partie des propos recueillis directement,en ces derniers
mois de guerre,par le plus proche collaborateur civil du Führer,Martin Bormann,
Reichsleiter et "secrétaire du Führer pour le Parti".
Hormis l'ultime déclaration du Führer,dictée à l'une de ses secrétaires
le 28 avril,l'avant-veille de son suicide,et intitulée Testament politique,
ces feuillets constituent les dernières réflexions d'Adolf Hitler
(AH,pour la suite du texte) dont la postérité pourra prendre connaissance.
Ces Propos de l'année 1945 avaient été frappés à la machine par
Martin Bormann lui-même,en trois exemplaires.
Le premier,portant le paraphe d'AH,semble avoir brûlé lors de la bataille
de Berlin (l'ouverture des archives de l'ex-URSS n'a pas permis de retrouver
cet exemplaire,reste à savoir si l'enquête a été exhaustive).
Le second a disparu dans le crash de l'avion qui transportait vers Berchtesgaden
les papiers intimes et des archives du Parti et de l'Etat que le Führer voulait
conserver:l'avion abattu au-dessus de la Saxe,Axmann n'a réussi à emporter
que quelques-unes des pages du 3è exemplaire.
Grâce à lui,nous disposons des déclarations d'AH pour 14 jours de février 1945
et celles du 2 avril.On sait qu'AH est rentré à Berlin le 16 janvier 1945,
de retour de son ultime QG de guerre,l'Adlerhorst (le nid d'aigle) d'Ohrdruf,
dans les Monts du Taunus,à l'ouest de Francfort/Main.
Axmann a remis ces feuillets à l'héritière du Führer,sa soeur Paula,qui vivait
à Berchtesgaden.Le 17 juillet 1952,devant Me Alfred Seidl,avocat munichois
(qui avait défendu Rudolf Hess devant le TMI de Nuremberg),Paula Hitler
a cédé au Suisse François Genoud les droits d'édition de tous les Libres Propos
d'AH (ceux de juillet 1941 à novembre 1944 et ceux de 1945,étudiés dans ce livre).
Genoud a fait éditer les Propos de 1945 en 1959,sous le titre inexact
de Testament politique d'Hitler.On sait qu'AH a dicté un véritable
Testament Politique 48 heures avant de se suicider,remerciant le peuple
allemand pour son héroïsme et son abnégation durant ce conflit titanesque
et se plaignant à juste titre des nombreuses trahisons des officiers allemands
ainsi que de la médiocrité de l'état-major de la Heer (l'Armée de terre)...
l'histoire précise des trahisons,à la fois si nombreuses et si effarantes par
leur origine (l'OKH-l'état-major de la Heer et l'OKW-l'état-major personnel
du chef de l'Etat,chef des armées),reste à faire,il n'est pas sûr,dans l'ambiance
médiatique actuelle,qu'elle serait diffusée de façon honnête ! *




(20/04/1889-30/04/1945)



  I Quartier Général du Führer,4 février 1945.  



Pitt et Churchill - Pitt prépare la grandeur de l'Empire,
Churchill creuse son tombeau - L'Europe a perdu sa primauté -
La Grande-Bretagne aurait dû accepter une paix blanche -
Le IIIè Reich était condamné à faire la guerre -
Le malheur et l'adversité,origine des grands relèvements.
" Churchill se prend pour Pitt.Quelle erreur est la sienne !
En 1793,Pitt avait trente-quatre ans.
Churchill est malheureusementun vieillard,tout juste capable d'exécuter
 les ordres du démentiel Roosevelt.
D'abord les situations ne sont nullement comparables.Il faut se replacer dans les conditions de l'époque.Du point de vue
de l'Angleterre,Pitt avait parfaitement raison de ne pas transiger avec Napoléon.
En s'obstinant comme il l'a fait,dans des conditions impossibles,Pitt préservait
les chances qu'avait son pays de jouer le rôle qui fut le sien au XVIIIè siècle.
C'était une politique de vie.
En refusant de s'entendre avec moi,Churchill a entraîné son pays dans
une politique de suicide.Il a commis la même erreur que commettent
les généraux qui conduisent une guerre selon les normes de la guerre précédente.
Il s'agit là de schémas qui ne sauraient se superposer.
Le fait nouveau,c'est l'existence de ces géants que sont les Etats-Unis
et la Russie.
L'Angleterre de Pitt assurait l'équilibre mondial en empêchant toute hégémonie
en Europe,en empêchant donc que Napoléon arrivât à ses fins.
L'Angleterre de Churchill,tout au contraire,devait permettre l'unification
de l'Europe pour maintenir cet équilibre.
Je me suis efforcé d'agir,au début de cette guerre,comme si Churchill
devait être capable de comprendre cette grande politique.
Il était capable,dans un moment de lucidité,de la comprendre.
Mais il est depuis trop longtemps lié aux Juifs.
Mon idée,en ménageant les Anglais,était de ne créer l'irréparable à l'Ouest.
Plus tard,en attaquant à l'Est,en crevant l'abcès communiste,j'ai eu l'espoir
de susciter une réaction de bon sens chez les Occidentaux.
Je leur donnais l'occasion,sans y participer,de contribuer à une oeuvre
de salubrité,nous laissant à nous seuls le soin de désintoxiquer l'Occident.
Mais la haine qu'éprouvent ces hypocrites pour un homme de bonne foi
est plus forte que leur instinct de conservation.
J'avais sous-estimé la puissance de la domination juive sur les Anglais de Churchill.
Ils préfèrent en effet sombrer dans la déchéance plutôt que d'admettre
le National-Socialisme.Ils eussent admis à la rigueur un antisémitisme de façade
de notre part.Mais notre volonté inébranlable de miner à sa base la puissance
juive dans le monde,ils n'ont pas un estomac assez solide pour digérer cela !
Le génie de Pitt,c'est d'avoir pratiqué une politique réaliste,en fonction
des données du moment.
Une politique qui a permis l'extraordinaire essor de son pays et qui lui assura
la suprématie mondiale au cours du 18ème siècle.
La copie servile de cette politique,et sans tenir compte de circonstances
qui ne sont plus les mêmes,ce qu'a fait Churchill,est une pure absurdité .
C'est que le monde a changé depuis le grand Pitt !
Si les changements ont été relativement lents pendant un siècle,
la première guerre mondiale les a précipités,et la présente guerre nous conduits
à des échéances.
Au début du XVIIIè siècle, du point de vue de la puissance,l'Europe seule comptait.
Les grands empires asiatiques étaient tombés dans un sommeil qui ressemblait
au sommeil de la mort.
Le Nouveau Monde n'était qu'une excroissance de l'Europe,et personne,
raisonnablement,ne pouvait prévoir le prodigieux destin des treize colonies
anglaises qui venaient de s'émanciper.Treize ! Moi qui ne suis pas superstitieux,
cela m'incitait à le devenir !
Ce nouvel Etat de quatre millions d'habitants qui s'agrandit démesurément
en l'espace de cent ans pour accéder,au début du 20ème siècle,
à la puissance mondiale....
Dans la période décisive qui se situe entre 1930 et 1940,la situation
était toute différente de ce qu'elle était du temps de Pitt et de Napoléon.
L'Europe,épuisée par la Grande Guerre,avait perdu sa primauté,son rôle
directeur n'était plus reconnu.C'était encore l'un des centres d'attraction
de la planète mais qui perdait de plus en plus de son importance,à mesure
que s'accroissait la puissance des Etats-Unis d'Amérique,
celle du colosse Russo-asiatique,celle enfin de l'Empire du Soleil Levant.
Si le destin avait accordé à une Angleterre vieillissante et sclérosée
un nouveau Pitt au lieu de ce demi Américain ivrogne et enjuivé,
ce nouveau Pitt eût aussitôt compris que la traditionnelle politique d'équilibre
de l'Angleterre devait s'exercer à une autre échelle,à l'échelle mondiale.
Au lieu de maintenir,de susciter et d'exciter les rivalités en Europe,afin
qu'y persistent les divisions,l'Angleterre devait tout au contraire laisser
se faire l'unification de l'Europe,à défaut de l'encourager.
Alliée à une Europe unie,elle conservait la possibilité de jouer un rôle
d'arbitre dans les affaires du monde.
Tout se passe comme si la Providence avait voulu punir Albion des nombreux
crimes qu'elle a commis au cours de son histoire,ces crimes qui ont fait sa force.
L'arrivée de Churchill,à une période décisive pour l'Angleterre et pour l'Europe,
c'est la punition choisie par la Providence.
C'était l'homme qu'il fallait à l'élite dégénérée de Grande-Bretagne.
C'est à ce Barnum sénile qu'il appartenait de décider de ce serait le sort
d'un immense empire et en même temps celui de l'Europe.
L'on peut se demander si le peuple anglais a conservé,à travers la dégénérescence
de ses élites,les qualités qui justifièrent sa domination sur l'univers.
J'en doute,car chez lui nul sursaut ne s'est produit,semble-t-il,pour répondre
aux erreurs de ses chefs.De nombreuses occasions se sont présentées pourtant
qui eussent parmis à l'Angleterre de se lancer hardiment dans une voie nouvelle
et féconde.
Il lui était possible,si elle l'avait voulu,de mettre fin à la guerre au début de 1941.
Elle avait affirmé sa volonté de résistance dans le ciel de Londres,
elle avait à son actif les humiliantes défaites des Italiens en Afrique du Nord.
L'Angleterre traditionnelle eût fait la paix.
Mais les Juifs ne l'ont pas toléré.Ses hommes de main,Churchill et Roosevelt,
étaient là pour l'empêcher.
Cette paix pourtant eût permis de tenir les Américains à l'écart des affaires
de l'Europe.Celle-ci,sous la direction du Reich,se serait rapidement unifiée.
Le poison juif éliminé,cela devenait chose facile.
La France et l'Italie,battues à tour de rôle et à quelques mois de distance
par les deux puissances germaniques,s'en seraient tirées à bon compte.
L'une et l'autre auraient dû renoncer à une politique de grandeur hors de raison.
Elles eussent renoncé du même coup à leurs prétentions en Afrique du Nord
et au Proche-Orient,ce qui eût permis à l'Europe de faire une audacieuse
politique d'amitié à l'égard de l'Islam.
Quant à l'Angleterre,débarrassée de ses soucis européens,elle pouvait
se consacrer entièrement au salut de l'Empire.
L'Allemagne enfin, ses arrières étant assurés,pouvait se jeter à corps perdu
dans ce qui constituait sa tâche essentielle,le but de ma vie et la raison
d'être du National-Socialisme:l'écrasement du bolchevisme.
Cela entraînait comme conséquence la conquête des espaces à l'Est,
qui doivent assurer l'avenir du peuple allemand.
Les lois de la vie comportent une logique qui ne se confond pas nécessairement
avec notre logique.Nous étions disposés à des compromis,prêts à jeter nos forces
dans la balance pour faire durer l'Empire britannique.
Et tout cela alors que le dernier des Hindous m'est au fond beaucoup
plus sympathique que n'importe lequel de ces insulaires arrogants.
Les Allemands seront heureux plus tard de n'avoir pas contribué à la survie
d'une réalité périmée que le monde futur aurait eu de la peine à leur pardonner.
Nous pouvons prophétiser aujourd'hui,quelle que soit l'issue de cette guerre,
la fin de l'Empire britannique.Il est touché à mort.
L'avenir du peuple anglais,c'est de mourir de faim et de tuberculose
dans son île maudite.
Aucun rapport entre l'obstination britannique et la résistance acharnée du Reich.
D'abord,l'Angleterre avait le choix,rien ne la contraignait à se lancer
dans la guerre.Non seulement elle s'y est lancée,mais elle l'a provoquée.
Il va sans dire que les Polonais,s'ils n'avaient été poussés par les bellicistes
anglais et français,eux-mêmes excités par les Juifs,ne se seraient pas senti
la vocation du suicide.
De toute façon,l'Angleterre,même après avoir commis cette erreur,pouvait
encore tirer son épingle du jeu,soit après la liquidation de la Pologne,
soit après la défaite de la France.
Cela n'eût sans doute pas été très honorable pour elle,mais dans ce domaine
son amour-propre n'est pas très chatouilleux.
Elle n'avait qu'à rejeter sur ses ex-alliés l'entière responsabilité de sa défection,
comme elle et la France le firent pour la Belgique en mai 1940.
Nous l'eussions d'ailleurs aidée à sauver la face.
Au début de 1941,elle pouvait,dans de meilleures conditions encore,
après ses succès d'Afrique et ayant rétabli son prestige,se retirer du jeu
et conclure une paix blanche avec nous.
Pourquoi a-t-elle préféré subir la loi de ses alliés juifs et américains,
en fait plus voraces que ses pires adversaires ?
Car la Grande-Bretagne n'a pas mené sa propre guerre,elle a fait la guerre
que lui ont imposée ses implacables alliés.
Mais l'Allemagne n'avait pas le choix.Dès que fut affirmée notre volonté
de réunir enfin tous les Allemands dans un grand Reich et d'assurer
à celui-ci les conditions d'une indépendance véritable,autrement dit
la possibilité de vivre,d'emblée tous nos ennemis se dressèrent contre nous.
La guerre devenait inévitable du seul fait que le moyen de l'éviter eût consisté
pour nous à trahir les intérêts fondamentaux du peuple allemand.
Nous ne pouvions nous contenter pour lui des apparences de l'indépendance.
C'est bon pour des Suédois et pour des Suisses qui sont toujours prêts
à se gargariser avec des formules creuses pourvu qu'ils se remplissent les poches.
La République de Weimar ne prétendait pas davantage.
Mais voilà une ambition qui ne pouvait convenir au IIIè Reich !
Nous étions condamnés à faire la guerre.Notre unique préoccupation consistait
donc à faire le choix du moment le moins favorable,et il va sans dire qu'une fois
engagés il ne pouvait être question pour nous de reculer.
Nos adversaires n'en veulent pas seulement à la doctrine nationale-socialiste.
Ils en veulent au National-Socialisme d'avoir permis l'exaltation des qualités
du peuple allemand.Ils veulent donc la destruction du peuple allemand,
il n'y a aucun malentendu à ce propos.
Pour une fois,la haine se montre plus forte que l'hypocrisie.
Merci à l'adversaire du service qu'il nous rend en nous livrant aussi
clairement le fond de sa pensée !
A cette haine totale qui nous submerge,nous ne pouvons répondre
que par la guerre totale.Luttant pour survivre,nous luttons désespérément.
Quoi qu'il arrive,nous mènerons jusqu'à la mort notre combat pour la vie.
L'Allemagne sortira de cette guerre plus forte que jamais,et l'Angleterre
plus faible que jamais.
L'Histoire prouve que pour l'Allemagne le malheur et l'adversité constituent
souvent le prélude indispensable aux grands évènements.
Les souffrances du peuple allemand au cours de cette guerre,
et il en a souffert incomparablement plus que n'importe quel autre peuple,
ce sont ces souffrances mêmes qui l'aideront,si le sort est pour nous,
à surmonter sa victoire.
Et au cas où la Providence l'abandonnerait,en dépit de ses sacrifices
et de son opiniâtreté,c'est qu'alors elle l'aurait condamné à des épreuves
plus grandes pour lui permettre d'affirmer son droit à la vie." **





* Voy:Derniers Libres Propos
(propos recueillis par Martin Bormann)
Collection "Documents pour l'Histoire"
ISBN 9782360060207,Deterna,2010,pp:11-12


**Voy : Idem. pp:49-55.
 ..../....
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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MessagePosté le: Lun 27 Fév - 18:44 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Roro II


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Inscrit le: 22 Mar 2010
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MessagePosté le: Lun 27 Fév - 18:57 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

 II  


 Quartier Général du Führer, 6 février 1945.  

Le dernier quart d'heure - Volonté d'exterminer l'Allemagne -
Léonidas et ses trois cents Spartiates -Mort miraculeuse
de la tsarine Elisabeth - La victoire au sprint -
La guerre a commencé le 30 janvier 1933.


 
   


 "Après cinquante-quatre mois d'une lutte gigantesque,menée de part
et d'autre avec un acharnement sans précédent,le peuple allemand
se retrouve seul devant la coalition qui prétend l'anéantir.
Partout la guerre fait rage à nos frontières.
Elle se rapproche de plus en plus.L'adversaire a rassemblé toutes ses forces en vue de l'assaut final.
Il n'est pas question de nous vaincre,il s'agit de nous écraser.
Il s'agit de détruire notre Reich,d'effacer notre Weltanschauung, *
d'asservir le peuple allemand,pour le punir de sa foi nationale-socialiste.
Nous en sommes au dernier quart d'heure.
La situation est grave,très grave.Elle semble désespérée.
Nous pourrions cédé à la fatigue,à l'épuisement,nous laisser aller
au découragement et jusqu'à perdre la notion des faiblesses de nos ennemis.
Ces faiblesses existent pourtant.
Nous avons en face de nous une coalition disparate,rassemblée par la haine
et la jalousie,cimentée par la peur panique qu'inspire à ces enjuivés
la doctrine nationale-socialiste.
Notre chance,à nous,en face de ce magma informe,c'est de ne dépendre
que de nous-mêmes.C'est d'opposer à ces assemblage hétéroclite
un grand corps exsangue mais homogène,animé par un courage
qu'aucune adversité ne réussira à entamer.
Un peuple qui résiste comme résiste le peuple allemand ne saurait
se consumer dans un tel brasier.
Il s'y forge au contraire une âme plus inébranlable,plus intrépide que jamais.
Quels que puissent être,au cours des jours qui viennent,nos revers,
le peuple allemand y puisera de nouvelles forces,et quoi qu'il puisse advenir
de l'immédiat,il connaîtra des lendemains glorieux.
La volonté d'extermination qui entraîne ces chiens à la curée commande
notre réponse,nous indique clairement la voie à suivre,la seule voie
qui nous reste.Nous devons continuer la lutte avec la rage du désespoir,
sans regarder derrière nous,faire toujours face à l'adversaire,et défendre
pas à pas le sol de la patrie.
Aussi longtemps qu'on lutte l'espoir subsiste,et cela nous interdit donc
de penser que les jeux soient faits d'avance.
Jamais les jeux ne sont faits d'avance.
Et si,malgré tout,le destin voulait que nous fussions une fois de plus,
au cours de l'Histoire,écrasés par des forces supérieures aux nôtres,
que ce soit la tête haute et dans le sentiment que l'honneur du peuple
allemand est demeuré sans tache.
Un combat désespéré comporte éternellement une valeur d'exemple.
Qu'on se souvienne de Léonidas et de ses trois cents Spartiates !
De toute façon,il n'est pas dans notre style de nous faire égorger
comme des moutons.L'on nous exterminera peut-être,
mais sans nous conduire à l'abattoir !
Non,il n'y a jamais de situations désespérées.Combien de fois,
dans l'histoire de notre peuple allemand,des retournements imprévus
se sont produits ! Frédéric II se trouva acculé,pendant la guerre
de Sept Ans,aux pires extrémités.
Dans le courant de l'hiver 1762,il avait décidé que si aucun changement
ne se produisait avant tel jour fixé par lui,il se donnerait la mort par le poison.
Or, quelques jours avant ce terme,la Tsarine meurt inopinément,
et la situation se renverse miraculeusement.
Comme le grand Frédéric,nous avons affaire à une coalition.
Or, une coalition ne constitue pas une réalité stable.
Un coalition n'existe que par la volonté de quelques hommes.
Qu'un Churchill disparaisse tout à coup,et tout peut changer !
L'élite anglaise prendrait peut-être conscience de l'abîme qui s'ouvre
devant elle,elle pourrait avoir un sursaut.Ces Anglais pour lesquels,
indirectement,nous avons lutté,et qui seraient les bénéficiaires de notre victoire...
Nous pouvons encore arracher la victoire au sprint.
Puisse le temps de cette performance nous être accordé !
Car il s'agit simplement de ne pas mourir.Le simple fait,pour le peuple allemand,
de continuer à vivre dans l'indépendance,ce serait une victoire.
Et cela suffirait à justifier cette guerre,qui n'aurait pas été une guerre inutile.
Elle était d'ailleurs inéluctable.
Les adversaires de l'Allemagne nationale-socialiste me l'avaient en fait
imposée dès janvier 1933."







* Weltanschauung : Vision,conception du monde.


** Voy:Derniers Libres Propos
(propos recueillis par Martin Bormann)
Collection "Documents pour l'Histoire"
ISBN 9782360060207,Deterna,2010,pp:58-59        
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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MessagePosté le: Mar 28 Fév - 20:48 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Ces lignes nous révèlent quelque chose d'important; Hitler était un admirateur de Churchill, malgré tout ce qu'il peut en dire, et il rejette la responsabilité des événements sur les Juifs qui manipulent les Américains et les Anglais, d'où sa haine maladive qu'il leur porte tout en ayant l'air de les considérer comme négligeables. Il n'en parle presque pas et n'évoque jamais le sort qu'il leur a réservé.

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Roro II


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Localisation: Sainte Victoire

MessagePosté le: Mar 28 Fév - 21:05 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Résistant a écrit:
Ces lignes nous révèlent quelque chose d'important; Hitler était un admirateur de Churchill, malgré tout ce qu'il peut en dire, et il rejette la responsabilité des événements sur les Juifs qui manipulent les Américains et les Anglais, d'où sa haine maladive
qu'il leur porte tout en ayant l'air de les considérer comme négligeables.
Il n'en parle presque pas et n'évoque jamais le sort qu'il leur a réservé.

C'est surtout le sort de son peuple qui l'inquiète.
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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Briard
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MessagePosté le: Mer 29 Fév - 10:26 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Encore une fois difficile d'admettre que la shoah mise en oeuvre il n'en dise pas un traître mot !!
_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


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Frère Jacques


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Messages: 309
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Lun 30 Avr - 17:23 (2012)    Sujet du message: Re: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Roro II a écrit:
"Qu'est-ce qu'un prophète ? Une allumette !...Ce n'est pas le doute,c'est la certitude qui rend fou."

(Fredrich Nietzsche,Ecce Homo  1888).


Le texte fascinant que le lecteur va lire plus loin,a une histoire.
Quittant Berlin,pulvérisé par les bombardements de terreur
(ou terroristes,comme on voudra) des Britanniques et des aviateurs US,
ruiné par les combats des derniers jours d'avril contre l'envahisseur
soviétique,Arthur Axmann,le chef de la HitlerJugend depuis l'été de 1940,
un grand mutilé de la campagne de France et l'un des organisateurs
de la défense de Berlin,emmène avec lui quelques feuillets dactylographiés:
ce qu'il a pu sauver du désastre des ultimes Libres Propos d'Adolf Hitler.


 
(Martin Bormann: 17/06/1900-02/05/1945)


Il ne s'agit que d'une partie des propos recueillis directement,en ces derniers
mois de guerre,par le plus proche collaborateur civil du Führer,Martin Bormann,
Reichsleiter et "secrétaire du Führer pour le Parti".
Hormis l'ultime déclaration du Führer,dictée à l'une de ses secrétaires
le 28 avril,l'avant-veille de son suicide,et intitulée Testament politique,
ces feuillets constituent les dernières réflexions d'Adolf Hitler
(AH,pour la suite du texte) dont la postérité pourra prendre connaissance.
Ces Propos de l'année 1945 avaient été frappés à la machine par
Martin Bormann lui-même,en trois exemplaires.
Le premier,portant le paraphe d'AH,semble avoir brûlé lors de la bataille
de Berlin (l'ouverture des archives de l'ex-URSS n'a pas permis de retrouver
cet exemplaire,reste à savoir si l'enquête a été exhaustive).
Le second a disparu dans le crash de l'avion qui transportait vers Berchtesgaden
les papiers intimes et des archives du Parti et de l'Etat que le Führer voulait
conserver:l'avion abattu au-dessus de la Saxe,Axmann n'a réussi à emporter
que quelques-unes des pages du 3è exemplaire.
Grâce à lui,nous disposons des déclarations d'AH pour 14 jours de février 1945
et celles du 2 avril.On sait qu'AH est rentré à Berlin le 16 janvier 1945,
de retour de son ultime QG de guerre,l'Adlerhorst (le nid d'aigle) d'Ohrdruf,
dans les Monts du Taunus,à l'ouest de Francfort/Main.
Axmann a remis ces feuillets à l'héritière du Führer,sa soeur Paula,qui vivait
à Berchtesgaden.Le 17 juillet 1952,devant Me Alfred Seidl,avocat munichois
(qui avait défendu Rudolf Hess devant le TMI de Nuremberg),Paula Hitler
a cédé au Suisse François Genoud les droits d'édition de tous les Libres Propos
d'AH (ceux de juillet 1941 à novembre 1944 et ceux de 1945,étudiés dans ce livre).
Genoud a fait éditer les Propos de 1945 en 1959,sous le titre inexact
de Testament politique d'Hitler.On sait qu'AH a dicté un véritable
Testament Politique 48 heures avant de se suicider,remerciant le peuple
allemand pour son héroïsme et son abnégation durant ce conflit titanesque
et se plaignant à juste titre des nombreuses trahisons des officiers allemands
ainsi que de la médiocrité de l'état-major de la Heer (l'Armée de terre)...
l'histoire précise des trahisons,à la fois si nombreuses et si effarantes par
leur origine (l'OKH-l'état-major de la Heer et l'OKW-l'état-major personnel
du chef de l'Etat,chef des armées),reste à faire,il n'est pas sûr,dans l'ambiance
médiatique actuelle,qu'elle serait diffusée de façon honnête ! *




(20/04/1889-30/04/1945)



  I Quartier Général du Führer,4 février 1945.  



Pitt et Churchill - Pitt prépare la grandeur de l'Empire,
Churchill creuse son tombeau - L'Europe a perdu sa primauté -
La Grande-Bretagne aurait dû accepter une paix blanche -
Le IIIè Reich était condamné à faire la guerre -
Le malheur et l'adversité,origine des grands relèvements.
" Churchill se prend pour Pitt.Quelle erreur est la sienne !
En 1793,Pitt avait trente-quatre ans.
Churchill est malheureusementun vieillard,tout juste capable d'exécuter
 les ordres du démentiel Roosevelt.
D'abord les situations ne sont nullement comparables.Il faut se replacer dans les conditions de l'époque.Du point de vuede l'Angleterre,Pitt avait parfaitement raison de ne pas transiger avec Napoléon.
En s'obstinant comme il l'a fait,dans des conditions impossibles,Pitt préservait
les chances qu'avait son pays de jouer le rôle qui fut le sien au XVIIIè siècle.
C'était une politique de vie.
En refusant de s'entendre avec moi,Churchill a entraîné son pays dans
une politique de suicide.Il a commis la même erreur que commettent
les généraux qui conduisent une guerre selon les normes de la guerre précédente.
Il s'agit là de schémas qui ne sauraient se superposer.
Le fait nouveau,c'est l'existence de ces géants que sont les Etats-Unis
et la Russie.
L'Angleterre de Pitt assurait l'équilibre mondial en empêchant toute hégémonie
en Europe,en empêchant donc que Napoléon arrivât à ses fins.
L'Angleterre de Churchill,tout au contraire,devait permettre l'unification
de l'Europe pour maintenir cet équilibre.
Je me suis efforcé d'agir,au début de cette guerre,comme si Churchill
devait être capable de comprendre cette grande politique.
Il était capable,dans un moment de lucidité,de la comprendre.
Mais il est depuis trop longtemps lié aux Juifs.
Mon idée,en ménageant les Anglais,était de ne créer l'irréparable à l'Ouest.
Plus tard,en attaquant à l'Est,en crevant l'abcès communiste,j'ai eu l'espoir
de susciter une réaction de bon sens chez les Occidentaux.
Je leur donnais l'occasion,sans y participer,de contribuer à une oeuvre
de salubrité,nous laissant à nous seuls le soin de désintoxiquer l'Occident.
Mais la haine qu'éprouvent ces hypocrites pour un homme de bonne foi
est plus forte que leur instinct de conservation.
J'avais sous-estimé la puissance de la domination juive sur les Anglais de Churchill.
Ils préfèrent en effet sombrer dans la déchéance plutôt que d'admettre
le National-Socialisme.Ils eussent admis à la rigueur un antisémitisme de façade
de notre part.Mais notre volonté inébranlable de miner à sa base la puissance
juive dans le monde,ils n'ont pas un estomac assez solide pour digérer cela !
Le génie de Pitt,c'est d'avoir pratiqué une politique réaliste,en fonction
des données du moment.
Une politique qui a permis l'extraordinaire essor de son pays et qui lui assura
la suprématie mondiale au cours du 18ème siècle.
La copie servile de cette politique,et sans tenir compte de circonstances
qui ne sont plus les mêmes,ce qu'a fait Churchill,est une pure absurdité .
C'est que le monde a changé depuis le grand Pitt !
Si les changements ont été relativement lents pendant un siècle,
la première guerre mondiale les a précipités,et la présente guerre nous conduits
à des échéances.
Au début du XVIIIè siècle, du point de vue de la puissance,l'Europe seule comptait.
Les grands empires asiatiques étaient tombés dans un sommeil qui ressemblait
au sommeil de la mort.
Le Nouveau Monde n'était qu'une excroissance de l'Europe,et personne,
raisonnablement,ne pouvait prévoir le prodigieux destin des treize colonies
anglaises qui venaient de s'émanciper.Treize ! Moi qui ne suis pas superstitieux,
cela m'incitait à le devenir !
Ce nouvel Etat de quatre millions d'habitants qui s'agrandit démesurément
en l'espace de cent ans pour accéder,au début du 20ème siècle,
à la puissance mondiale....
Dans la période décisive qui se situe entre 1930 et 1940,la situation
était toute différente de ce qu'elle était du temps de Pitt et de Napoléon.
L'Europe,épuisée par la Grande Guerre,avait perdu sa primauté,son rôle
directeur n'était plus reconnu.C'était encore l'un des centres d'attraction
de la planète mais qui perdait de plus en plus de son importance,à mesure
que s'accroissait la puissance des Etats-Unis d'Amérique,
celle du colosse Russo-asiatique,celle enfin de l'Empire du Soleil Levant.
Si le destin avait accordé à une Angleterre vieillissante et sclérosée
un nouveau Pitt au lieu de ce demi Américain ivrogne et enjuivé,
ce nouveau Pitt eût aussitôt compris que la traditionnelle politique d'équilibre
de l'Angleterre devait s'exercer à une autre échelle,à l'échelle mondiale.
Au lieu de maintenir,de susciter et d'exciter les rivalités en Europe,afin
qu'y persistent les divisions,l'Angleterre devait tout au contraire laisser
se faire l'unification de l'Europe,à défaut de l'encourager.
Alliée à une Europe unie,elle conservait la possibilité de jouer un rôle
d'arbitre dans les affaires du monde.
Tout se passe comme si la Providence avait voulu punir Albion des nombreux
crimes qu'elle a commis au cours de son histoire,ces crimes qui ont fait sa force.
L'arrivée de Churchill,à une période décisive pour l'Angleterre et pour l'Europe,
c'est la punition choisie par la Providence.
C'était l'homme qu'il fallait à l'élite dégénérée de Grande-Bretagne.
C'est à ce Barnum sénile qu'il appartenait de décider de ce serait le sort
d'un immense empire et en même temps celui de l'Europe.
L'on peut se demander si le peuple anglais a conservé,à travers la dégénérescence
de ses élites,les qualités qui justifièrent sa domination sur l'univers.
J'en doute,car chez lui nul sursaut ne s'est produit,semble-t-il,pour répondre
aux erreurs de ses chefs.De nombreuses occasions se sont présentées pourtant
qui eussent parmis à l'Angleterre de se lancer hardiment dans une voie nouvelle
et féconde.
Il lui était possible,si elle l'avait voulu,de mettre fin à la guerre au début de 1941.
Elle avait affirmé sa volonté de résistance dans le ciel de Londres,
elle avait à son actif les humiliantes défaites des Italiens en Afrique du Nord.
L'Angleterre traditionnelle eût fait la paix.
Mais les Juifs ne l'ont pas toléré.Ses hommes de main,Churchill et Roosevelt,
étaient là pour l'empêcher.
Cette paix pourtant eût permis de tenir les Américains à l'écart des affaires
de l'Europe.Celle-ci,sous la direction du Reich,se serait rapidement unifiée.
Le poison juif éliminé,cela devenait chose facile.
La France et l'Italie,battues à tour de rôle et à quelques mois de distance
par les deux puissances germaniques,s'en seraient tirées à bon compte.
L'une et l'autre auraient dû renoncer à une politique de grandeur hors de raison.
Elles eussent renoncé du même coup à leurs prétentions en Afrique du Nord
et au Proche-Orient,ce qui eût permis à l'Europe de faire une audacieuse
politique d'amitié à l'égard de l'Islam.
Quant à l'Angleterre,débarrassée de ses soucis européens,elle pouvait
se consacrer entièrement au salut de l'Empire.
L'Allemagne enfin, ses arrières étant assurés,pouvait se jeter à corps perdu
dans ce qui constituait sa tâche essentielle,le but de ma vie et la raison
d'être du National-Socialisme:l'écrasement du bolchevisme.
Cela entraînait comme conséquence la conquête des espaces à l'Est,
qui doivent assurer l'avenir du peuple allemand.
Les lois de la vie comportent une logique qui ne se confond pas nécessairement
avec notre logique.Nous étions disposés à des compromis,prêts à jeter nos forces
dans la balance pour faire durer l'Empire britannique.
Et tout cela alors que le dernier des Hindous m'est au fond beaucoup
plus sympathique que n'importe lequel de ces insulaires arrogants.
Les Allemands seront heureux plus tard de n'avoir pas contribué à la survie
d'une réalité périmée que le monde futur aurait eu de la peine à leur pardonner.
Nous pouvons prophétiser aujourd'hui,quelle que soit l'issue de cette guerre,
la fin de l'Empire britannique.Il est touché à mort.
L'avenir du peuple anglais,c'est de mourir de faim et de tuberculose
dans son île maudite.
Aucun rapport entre l'obstination britannique et la résistance acharnée du Reich.
D'abord,l'Angleterre avait le choix,rien ne la contraignait à se lancer
dans la guerre.Non seulement elle s'y est lancée,mais elle l'a provoquée.
Il va sans dire que les Polonais,s'ils n'avaient été poussés par les bellicistes
anglais et français,eux-mêmes excités par les Juifs,ne se seraient pas senti
la vocation du suicide.
De toute façon,l'Angleterre,même après avoir commis cette erreur,pouvait
encore tirer son épingle du jeu,soit après la liquidation de la Pologne,
soit après la défaite de la France.
Cela n'eût sans doute pas été très honorable pour elle,mais dans ce domaine
son amour-propre n'est pas très chatouilleux.
Elle n'avait qu'à rejeter sur ses ex-alliés l'entière responsabilité de sa défection,
comme elle et la France le firent pour la Belgique en mai 1940.
Nous l'eussions d'ailleurs aidée à sauver la face.
Au début de 1941,elle pouvait,dans de meilleures conditions encore,
après ses succès d'Afrique et ayant rétabli son prestige,se retirer du jeu
et conclure une paix blanche avec nous.
Pourquoi a-t-elle préféré subir la loi de ses alliés juifs et américains,
en fait plus voraces que ses pires adversaires ?
Car la Grande-Bretagne n'a pas mené sa propre guerre,elle a fait la guerre
que lui ont imposée ses implacables alliés.
Mais l'Allemagne n'avait pas le choix.Dès que fut affirmée notre volonté
de réunir enfin tous les Allemands dans un grand Reich et d'assurer
à celui-ci les conditions d'une indépendance véritable,autrement dit
la possibilité de vivre,d'emblée tous nos ennemis se dressèrent contre nous.
La guerre devenait inévitable du seul fait que le moyen de l'éviter eût consisté
pour nous à trahir les intérêts fondamentaux du peuple allemand.
Nous ne pouvions nous contenter pour lui des apparences de l'indépendance.
C'est bon pour des Suédois et pour des Suisses qui sont toujours prêts
à se gargariser avec des formules creuses pourvu qu'ils se remplissent les poches.
La République de Weimar ne prétendait pas davantage.
Mais voilà une ambition qui ne pouvait convenir au IIIè Reich !
Nous étions condamnés à faire la guerre.Notre unique préoccupation consistait
donc à faire le choix du moment le moins favorable,et il va sans dire qu'une fois
engagés il ne pouvait être question pour nous de reculer.
Nos adversaires n'en veulent pas seulement à la doctrine nationale-socialiste.
Ils en veulent au National-Socialisme d'avoir permis l'exaltation des qualités
du peuple allemand.Ils veulent donc la destruction du peuple allemand,
il n'y a aucun malentendu à ce propos.
Pour une fois,la haine se montre plus forte que l'hypocrisie.
Merci à l'adversaire du service qu'il nous rend en nous livrant aussi
clairement le fond de sa pensée !
A cette haine totale qui nous submerge,nous ne pouvons répondre
que par la guerre totale.Luttant pour survivre,nous luttons désespérément.
Quoi qu'il arrive,nous mènerons jusqu'à la mort notre combat pour la vie.
L'Allemagne sortira de cette guerre plus forte que jamais,et l'Angleterre
plus faible que jamais.
L'Histoire prouve que pour l'Allemagne le malheur et l'adversité constituent
souvent le prélude indispensable aux grands évènements.
Les souffrances du peuple allemand au cours de cette guerre,
et il en a souffert incomparablement plus que n'importe quel autre peuple,
ce sont ces souffrances mêmes qui l'aideront,si le sort est pour nous,
à surmonter sa victoire.
Et au cas où la Providence l'abandonnerait,en dépit de ses sacrifices
et de son opiniâtreté,c'est qu'alors elle l'aurait condamné à des épreuves
plus grandes pour lui permettre d'affirmer son droit à la vie." **






* Voy:Derniers Libres Propos
(propos recueillis par Martin Bormann)
Collection "Documents pour l'Histoire"
ISBN 9782360060207,Deterna,2010,pp:11-12


**Voy : Idem. pp:49-55.
 ..../....

Une minute de silence,il y a déjà 67 ans.....
8)
_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


http://phdnm.org/


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lebel


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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 17:48 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

 Une minute de silence,il y a déjà 67 ans..... 
Qu'il se consume en enfer , ton fuehrer  Very Happy


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Fréderic le Grand


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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 19:57 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

C'est un tantinet délirant ce texte... "Ami avec l'Islam"... Il aurait mieux fait de faire ami-ami avec les Juifs CONTRE l'Islam. On serait moins emmerdés aujourd'hui !
_________________
"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire"
G. Orwell


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lebel


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Localisation: paris

MessagePosté le: Lun 30 Avr - 20:31 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Mon cher Admin
Laisser faire l'apologie de l'******** , Hitler , sur ton forum , n'est ni honorable ni productif 
si tu tiens à la respectabilité de FEG
   Encore une fois , je ne vois pas ce que peuvent apporter les contributions de FG-Roro , sinon servir de repoussoir et eloigner d'eventuels participants


Modéré par Briard


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boisbouvier


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MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 08:56 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Je n'ai pas vu dans ce texte la phrase "Notre plus grosse faute fut l'armistice; nous n'aurions pas dû l'accorder; Abetz nous a trompés..." rapportée par Eberhardt Jäckel dans "La France dans l'Europe d'Hitler".
S'agit-il de ce qu'il a appelé les "Bunkergespräche" ?
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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boisbouvier


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MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 09:03 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

 
Citation:
  au lieu de ce demi Américain ivrogne et enjuivé,
Pauvre Churchill !
Hitler ne manquait pas de talent, finalement.
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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MessagePosté le: Jeu 25 Oct - 14:48 (2012)    Sujet du message: Derniers Libres Propos d'Adolf Hitler (recueillis par Martin Bormann) Répondre en citant

Lebel, ce n'est pas faire "l'apologie" de.... Hitler que de publier ce texte, mais tout simplement de donner au lecteur une page d'histoire. Quand à la minute de silence, elle s'adresse bien sur aux millions de morts que cette guerre atroce coucha sur la terre. Nul n'en doute !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


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