France en Guerres Index du Forum

France en Guerres
Les guerres de la France au XX° Siècle. Parlons en !

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg
Aller à la page: 1, 2  >
 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    France en Guerres Index du Forum -> France en Guerres -> 39/45. La seconde Guerre Mondiale
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Roro II


Hors ligne

Inscrit le: 22 Mar 2010
Messages: 885
Localisation: Sainte Victoire

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 13:38 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Quand l’analyse de la matérialité des faits démontre la fausseté 
d’un témoignage qui paraît si vrai :

le déporté Filip Müller et les fosses des crématoires IV et V à Auschwitz.






Il est souvent difficile de contester le témoignage d’une personne qui raconte
 une terrible aventure en adoptant un ton neutre et en donnant un luxe de détails.
 Le sceptique est immédiatement taxé de manquer de cœur et d’être de mauvaise foi :
« Le témoin à déjà suffisamment souffert et vous ajoutez à son chagrin
 la douleur de voir sa parole mise en doute !
Et puis, pourquoi aurait-il inventé tout ça ?
comment osez-vous prétendre qu’il ment ? ce qu’il dit est si précis… »



Et pourtant…


Le texte ci-dessous est extrait de la version française du livre de Filip Müller
 intitulé : Trois ans dans une chambre à gaz d’Auschwitz.
Le témoignage de l’un des seuls rescapés des commandos spéciaux
(éd. Pygmalion, Paris, 1980).


 Dans la préface au livre, Claude Lanzmann présente l’auteur comme un ancien
membre du Sonderkommando d’Auschwitz, « à ce titre témoin direct pendant
près de trois ans de l’anéantissement du peuple juif d’Europe ».
 Il aurait participé à la crémation des gazés, d’abord dans les fours crématoires
 puis dans les gigantesques fosses à ciel ouvert.
Ayant « échappé par miracle aux cinq liquidations organisées du commando
spécial d’Auschwitz » et survécu à la déportation, il se serait tu pendant
 trente ans avant, enfin, d’accepter de raconter son histoire.
Publié à l’époque où débutait l’affaire Faurisson, le témoignage de F. Müller
 reçut un excellent accueil chez les exterminationistes.
L’historien de l’ « Holocauste » et professeur à l’Université hébraïque
de Jérusalem, Yehuda Bauer, déclara :

"Le livre de Filip Müller est un document unique.
 En prendre connaissance est un devoir, si nous voulons assurer la survie de notre civilisation" (1)

De son côté, C. Lanzmann affirma que « chaque épisode » décrit par le miraculé
d’Auschwitz était « marqué du sceau du vrai » (préface du livre) et que
ce témoignage viendrait répondre,sur le plan technique,aux « révisionnistes » :
[L’ouvrage de F. Müller] répond en effet à tous ceux qui, érigeant leur ignorance,
 leur refus de s’informer, leur mauvaise foi et leur antisémitisme masqué en motifs
 de méfiance « révisionniste », posent aujourd’hui avec des ricanements d’esprits
forts la question du « comment » de ce « pourquoi », autrement dit celle
de la possibilité technique d’un pareil massacre de masse.
 N’ayant pas le courage de proclamer carrément : « tout ceci est une fable »,
 et sous couvert d’investigation scientifico-matérialiste, ils s’attaquent à ce
qu’ils croient être le maillon faible de la chaîne,la technique pour jeter le doute
 sur la réalité de l’extermination.
 Là-dessus, cent mille livres déjà, qu’ils n’ont pas lus,avaient pourtant été écrits,
 la littérature holocaustienne, abyssale comme l’Holocauste lui-même, présentait
les preuves les plus irréfutables : les archives intactes de la bureaucratie nazie,
 celles de Korrherr, le statisticien personnel de Himmler, les factures, les bons
 de commande, les noms des firmes qui construisirent les installations de mort,
 qui livrèrent par tonnes les cristaux de gaz Zyklon B, les quarante-deux
volumes des procès de Nuremberg, les actes des centaines de procès qui suivirent,
ceux du procès Eichmann, les confessions des tueurs ou les mémoires des survivants,
 pour ne rien dire de l'admirable et colossale historiographie américaine et israélienne
auprès de laquelle la française fait figure d'abécédaire. J'en passe.
Mais puisqu'il faut parler technique, Filip Müller, le plus humain des humains,
 fut lui-même un technicien de la mort de masse : il a participé à toutes
 les opérations de la phase ultime du processus de destruction :
 il a chauffé les quarante-cinq fours géants orgueil des établissements
 « Topf und Sohn » d'Erfurt,des crématoires II, III, IV et V de Birkenau,
 il les a réparés, nettoyés, tisonnés pour en évacuer la suie grise qui
s'y déposait après chaque « action »,   il a placé les cadavres trois par trois
 tête-bêche, un plus gras un plus maigre sur des glissières qu'il enfournait,
arc-bouté, dans les gueulons incandescents ;
et quand « Topt und Sohn », qui n'avait jamais prévu pareille « surchauffe »,
n'y suffisait pas, quand la terre réfractaire des fours ne tenait pas les cadences
folles imposées à partir du 15 mai 1944 par l'arrivée massive des juifs de Hongrie
 et la nécessité d'en exterminer 450 000 en 55 jours, Filip Müller a édifié
les bûchers dans les fosses ouvertes tout autour du crématoire V :
une couche de cadavres, une couche de bois, une couche de cadavres,
 disposées selon les règles de l'art afin que l'air circule librement ;
 il a vu l'Oberscharführer Moll arpenter pensivement le fond des fosses et,
 trouvant soudain la solution de son problème, faire creuser des rigoles d'une pente
constante pour que puisse s'évacuer la graisse juive en fusion […]. [pp. 10-11]

Il est vrai que F. Müller avait adopté un ton si neutre et décrit son expérience
avec un tel luxe de détails qu’on ne pouvait,à priori,le soupçonner de mensonge
 ou d’exagération.
Voici, par exemple, comment il racontait l’aménagement et l’utilisation
des fosses de crémation à Auschwitz-Birkenau en 1944
 (pp. 177-186 de son livre) :


"Les deux fosses que nous venions d’achever avaient environ 40 à 50 mètres 
de longueur, près de 8 mètres de largeur et 2 mètres de profondeur. Mais elles n’étaient pas, pour autant, prêtes à entrer en service. Après l'achèvement du gros œuvre, il fallait s'occuper de l'exécution des détails imaginés par Moll [SS chargé des crématoriums à Auschwitz].Accompagné de son adjoint Eckard, l'ingénieur des travaux de la mort descendit dans le fond de l'une des fosses où il traça deux raies avec un espace de 25 à 30 cm entre elles qu'il prolongea dans le sens longitudinal. Il fallait maintenant creuser à cet emplacement, en suivant son tracé,
 un caniveau en pente depuis le milieu de la fosse, vers les deux côtés opposés,
 pour l'écoulement de la graisse des cadavres au moment de leur combustion ;
 deux réservoirs placés à l'extrémité des rigoles devaient recueillir cette graisse.
Pour exécuter ce travail on fit descendre dans le fond de l'excavation un groupe
 de détenus. Equipés de pelles, de bêches, de marteaux piqueurs, de truelles,
 de briques de ciment et de citernes, ils comprirent bientôt qu'on voulait
 récupérer la graisse humaine comme combustible pour effacer aussi vite que
 possible les traces des meurtres. C'était vraiment effrayant !
 Indignés mais impuissants, nous assis­tions tous aux préparatifs de la tragédie
 dont nous allions devenir contre notre gré les acteurs.
 N'entendant plus parler du monde extérieur, nous étions comme paralysés
et nous sentions, de jour en jour, moins capables de résister.
Le moindre refus de travail, d'ailleurs, la moindre hésita­tion de notre part
 aurait signifié notre condamnation à mort immédiate sans que cela pût,
 en quoi que ce fût, modifier le cours des événements.
 Il ne nous restait donc rien d'autre à faire que descendre le long d'une mince
corde dans le fond de la fosse.
Après avoir fini de donner ses instructions, Moll s'en alla.
 Les chefs des commandos couraient le long des remblais des fosses
 d'où ils dirigeaient le travail des détenus. J'avais pu, pour ma part, échapper
 à la construction des « aménagements techniques » des fosses, mon rôle
consistant uniquement à enlever dans des brouettes la terre, que l'on entassait
 sur les bords.
Moll revint quelques heures plus tard. Il se rendit directe­ment à l'une
 des deux fosses, descendit alertement et, arrivé dans le fond, courut vers
 le centre dans un dessein bien déterminé, regardant à droite, puis à gauche
 en direction du caniveau. Visiblement il paraissait chercher la solution
 d'un problème épineux. Soudain, il demanda quelques seaux d'eau.
S'étant emparé du premier qu'on lui tendait, il s'inclina et projeta l'eau
 d'un seul élan dans le caniveau. Il demeura immobile un instant dans
 sa position courbée en observant attentivement le ruissellement de l'eau,
puis posa le seau à côté de lui. Je le regardais faire de mon côté avec curiosité
 du haut de la fosse, mais je compris bientôt que les choses allaient mal tourner.
L'eau, en effet, ayant débordé avant d'arriver jusqu'à la citerne située sur le côté
 latéral de la fosse, reflua lentement et devint stagnante.
 Alors une tension à peine supportable s'empara de nous. Dans l'attente
de sa réaction nous avions les yeux rivés sur lui. Lorsqu'il se rendit compte
 que l'inclinaison du caniveau était insuffisante, il saisit le seau et le lança
sauvagement à la tête des détenus qui se trouvaient à sa portée.
Les chefs des commandos, contraints d'imiter leur chef, sautèrent dans la fosse
 et frappèrent à leur tour avec leur matraque tous ceux qui se trouvaient devant eux.
Il était déjà tard, les commandos de corvée étaient déjà rentrés au camp,
 mais pour nous, c'était une nuit de travail en perspective.
 Comme l'obscurité gagnait, on installa des projecteurs pour éclairer les fosses.
 Moll avait lui-même passé un treillis de monteur et mettait la main à la pâte
 avec Eckard.A l'aide d'un niveau d'eau, d'une règle d’arpenteur et d'autres outils,
 il rectifiait la pente du caniveau et surveillait l'ensemble du chantier.
Lorsque tout fut terminé, il se fit apporter une nouvelle fois des seaux d'eau
 et recommença ses essais. Il demeura immobile quelques secondes penché
 en avant, observant avec la plus grande attention le mouvement de vidange
 de l'eau, continuant sa vérification avec le contenu de tous les seaux qu'on
 lui avait apportés, jusqu'au dernier. Ayant terminé, il courut jusqu'à l'une
 des deux citernes sur la partie frontale de la fosse et constata cette fois
avec satisfaction que l'eau s'était complètement écoulée et qu'elle se déversait
normalement dans les réservoirs. Il se dirigea alors avec plus de calme vers
la deuxième citerne située du côté opposé, pour s'assurer de la réussite
 complète de l'essai. Paraissant satisfait, un sourire fugitif glissa sur ses lèvres.
 Il était visiblement soulagé d'un grand poids. Il avait cependant encore des doutes.
 Les installations d'incinération allaient-elles fonctionner comme il se l'imaginait ?
 La graisse bouillante se comporterait-elle comme de l'eau ?
 « J'en suis convaincu, Herr Hauptscharführer ! », lui répondit Eckardt
en essayant de le rassurer sans toutefois dissiper entièrement ses doutes.
Moll semblait encore hésiter. Scrutant le fond de la fosse, il resta un long
 moment debout à ruminer ses pensées sans dire un mot.
Epuisés, nous attendions avec anxiété ce qui allait s'ensuivre.
 Il était plus de minuit. Enfin, Moll donna l’ordre de retourner au camp.
Pour l'instant, étions délivrés.
Quelques jours plus tard, il fit creuser à l'arrière crématoire V trois autres fosses
 d'incinération. Il avait donc là maintenant à sa disposition cinq fosses.
 De plus, l'ancienne ferme située à l'ouest des crématoires IV et V, qui avait
 déjà été utilisée comme chantier d'anéantissement en 1942,fut remise
 en service sous la désignation de bunker et on adjoignit aux quatre locaux
 servant de chambres quatre fosses d'incinération.Les vestiaires dans lesquels
les victimes se débarrassaient de leurs vêtements avant furent transférés
dans trois baraques en bois.On avait renoncé aux portemanteaux numérotés,
aux autres camouflages sous forme de panneaux, ainsi qu'aux autres supercheries.
 Les fours des crématoires furent ainsi complétés en peu de temps par neuf
 importantes installations d'incinération où l'on pouvait maintenant réduire
 en cendres un nombre presque illimité de cadavres.
Moll, spécialiste de l'abattage des hommes en masse,s'orienta alors vers
 une autre activité. Sa technique d'anéantissement consistait à transformer
une superficie relativement faible en un emplacement où l'on pouvait faire
 disparaître, en un très court laps de temps, des milliers de corps
 En comparaison de ce qu'il avait imaginé et de ce qu'il commençait à réaliser,
« l'Enfer » de Dante n'était qu'un jeu d'enfant.
D'autre part, la direction S.S. du camp avait toujours veillé strictement
 à ce qu'il ne subsistât aucune trace des crimes qui se perpétraient ici,
on jetait les cendres humaines, à intervalles réguliers, dans les étangs
voisins ou dans la Vistule.
C'est pourquoi, afin d'éliminer rapidement et discrètement les résidus
 en provenance des crématoires et des fosses, Moll fit construire à côté
de celles-ci une plate-forme bétonnée d'environ 60 m de longueur et 15 m
de largeur sur laquelle les cendres étaient finement pulvérisées avec des
dames massives. Au cours de ces travaux de bétonnage, l'anéantissement des juifs
 hongrois battait son plein. Il s'accomplissait à un rythme inconnu jusqu'à ce jour.
Onze mois avant la fin de la guerre, de longs convois de chemin de fer faisaient
 constamment la navette entre la Hongrie et Birkenau.
 On utilisait pour ces transports tout le matériel ferroviaire disponible réservé
 au trafic militaire. Presque chaque jour, plusieurs trains de quarante à cinquante
 wagons à bestiaux arrivaient à Birkenau, à proximité de la nouvelle rampe d'accès,
 de construction récente. Les wagons dans lesquels les hommes étaient parqués,
étaient verrouillés et on ne les ouvrait qu'arrivés à destination.
Ils souffraient d’une soif ardente, car pendant le voyage qui durait plusieurs jours,
on ne leur avait rien donné à boire. Nombreux étaient donc ceux qui périssaient
 pendant le trajet à la suite d'insupportables tourments.
Les déportés « sélectionnés » se traînaient alors en longues colonnes le long
de la route les conduisant à l'usine de la mort complètement épuisés et abattus,
se doutant bien qu'ils effectuaient leur dernier voyage. Des mères poussaient
 des voitures d'enfant devant elles, d'autres conduisaient à la main des enfants
 un peu plus grands qui pouvaient déjà courir. Des jeunes gens aidaient des
 personnes âgées et malades et les soutenaient dans leur marche, un grand
nombre d'entre eux s'étant intégrés dans cette procession funeste après avoir
 supplié sur la rampe les S.S. de ne pas les séparer de leurs parents infirmes
 et dans la détresse. Ils n'auraient, hélas, plus besoin d'aucune aide quelques
 heures plus tard !...
L'itinéraire de ces malheureuses victimes passait à travers des fils de fer barbelés
qui s'étendaient sur la droite et sur la gauche, fixés à intervalles réguliers sur
 des poteaux de béton peints en blanc. Derrière ces barbelés des silhouettes
 émaciées en uniforme zébré allaient et venaient sans paraître remarquer
 les nouveaux arrivants ni s'intéresser à eux.
Le spectacle qui s'offrait aux arrivants, aussi bien le jour que la nuit, était
 si désolant que la plupart sombraient dans une profonde apathie sans porter
 la moindre attention à ce sinistre environnement. Souffrant surtout pendant
 la grande chaleur de l'été d'une soif affreuse, l'obsession de l’eau occupait
 seule leurs pensées. C'est dans cet état physique lamentable que deux mille
 hommes environ arrivèrent à l'aube d'une chaude journée d'été de juin 1944,
 dans la cour antérieure du crématoire V. De là ils furent conduits entre
une double haie de S.S. jusqu'au bosquet voisin.
Ils se trouvaient alors à une centaine de mètres des fosses, mais la haie
formant écran, de près de 3 mètres de hauteur, leur barrait la vue.
De plus les sentinelles S.S., prêtes à tirer, empêchaient qu'ils ne s'approchent
 de trop près et qu'ils n'aient un aperçu de l'enfer à travers les fentes des haies.
Un feu infernal grondait derrière la haie, projetant vers le ciel une torche
gigantesque qui répandait aux alentours, dans toute la campagne, une épaisse
 fumée noirâtre, visible de très loin.
Le crépitement de la fournaise, ses pétillements, ses sifflements, le grésillement
du foyer composaient le plus hor­rible des accompagnements.
Qui cependant, parmi ces malheureux, aurait pu imaginer une seconde que
 l'odeur douceâtre qui imprégnait l'air provenait de l'incinération de milliers
 d'hommes assassinés et qu'ils allaient eux-mêmes, quelques instants plus' tard,
 subir le même sort ?
Ce matin-là, donc, les candidats à la mort réunis dans ce bosquet attendaient
 pour être gazés que les victimes de la nuit précédente aient été rejetées
hors de la chambre à gaz...
De temps en temps Moll venait jeter un coup d'œil dans le petit bois, invitant
 les gens à prendre patience et leur promettant qu'on leur apporterait bientôt à boire.
Depuis la veille, trois transports, se succédant toutes les quatre heures environ,
 avaient été engloutis dans les chambres à gaz du crématoire V.
Eckardt venait aussi s'adresser en hongrois à la foule, tentant également
de remonter le moral des détenus qui souffraient d'une telle soif que certains
pour apaiser leurs tourments en étaient réduits à lécher l'herbe de la pelouse.
Mais il savait parfaitement que tous reprendraient goût à la vie et espoir
 si on les laissait étancher leur soif. Cette souffrance collective s'inscrivait
dans le programme d'anéantissement. Il paralysait ainsi toute faculté
de perception et de volonté de résistance, permettant à la gigantesque
 machinerie de destruction humaine de fonctionner à plein rendement.
Aux premières lueurs de l'aube on mit le feu aux deux fosses dans lesquelles
 on avait amoncelé environ 2500 corps ; deux heures après, ils étaient
devenus méconnaissables.
 Les flammes incandescentes enveloppaient d'innombrables
 troncs carbonisés et desséchés. Leur couleur noire phosphorescente montrait
que leur incinération était déjà assez avancée.
 La combustion devait être entretenue de l'extérieur car le bûcher, qui,
 au début, s'élevait à un demi-mètre au-dessus du bord de la fosse,
s'était entre-temps affaissé au-dessous de ce niveau.
Contrairement à ce qui se passait dans les crématoires où la chaleur pouvait
 être maintenue à l'aide de ventilateurs, dans les fosses au contraire,
 lorsque le matériel humain avait pris feu, la combustion ne pouvait être
 maintenue que dans la mesure où l'air circulait entre les corps.
Comme à la longue le monceau des corps avait tendance à se recroqueviller,
en l'absence de toute arrivée d'air de l'extérieur, l'équipe des chauffeurs
dont je faisais partie devait sans arrêt répandre sur la masse de l'huile,
 du méthanol, ou de la graisse humaine en ébullition, recueillie dans les citernes
 du fond de la fosse, sur les deux faces latérales.
 A l'aide de longues spatules de fer recourbées à leur extrémité comme
des cannes de touristes on prélevait dans des seaux la graisse bouillante,
 en prenant soin de se protéger les mains avec des mitaines.
Après avoir déversé la graisse dans la fosse, dans tous les endroits possibles,
 des jets de flammes s'élevaient en sifflant et en crépitant.
D'épaisses volutes de fumée obscurcissaient l'air en répandant des odeurs d'huile,
 de graisse, de benzol et de chair brûlée.
L'équipe de jour composée d'environ 140 détenus travaillait dans le secteur
 des crématoires IV et V. Environ 25 porteurs de cadavres étaient occupés
à évacuer les corps des trois chambres à gaz du crématoire V et à les traîner
 jusqu'aux fossés.
Dix dentistes et coiffeurs étaient chargés d'enlever les dents en or,
 les objets précieux dissimulés dans les parties intimes des corps et
 de couper les cheveux des femmes.
Vingt-cinq autres porteurs de cadavres devaient entasser les morts dans
 les fosses sur trois couches au-dessus du combustible.
Une quinzaine de chauffeurs disposaient celui-ci dans les fosses,
 allumaient le feu et l'entretenaient pendant la combustion.
 Ils attisaient le feu en fourrageant entre les corps avec des ringards,
 et versaient sur le foyer de l'huile, du méthanol et de la graisse humaine.
 Le commando d'incinération comptait environ 35 hommes.
Quelques-uns enlevaient les cendres à la pelle et les transportaient
jusqu'au dépôt des scories. Les autres pilonnaient les restes en les pulvérisant.
Un petit groupe de détenus chargeaient sur des camions les vêtements
 abandonnés dans le vestiaire, les souliers et autres biens personnels
des victimes et effectuaient d'autres menus travaux. Le restant des détenus
 étaient employés au crématoire IV où se poursuivait le travail habituel.
Cette répartition des tâches était cependant fréquemment modifiée lorsque,
 dans un secteur quelconque, des effectifs nouveaux devenaient indispensables.
 Il arrivait assez souvent que des chauffeurs fussent détachés dans un
commando de corvée au crématoire pour débarrasser le vestiaire ou pour
 traîner des corps.
La répartition du travail de l'équipe de nuit était semblable à celle de l'équipe de jour.
 L'effectif du commando était cependant la plupart du temps réduit de moitié ;
dans un dessein de sécurité antiaérienne, on n'allumait aucun feu de nuit
dans les fosses. Les chauffeurs devaient alors commencer les opérations
 d'incinération au lever du jour.
Dans une troisième fosse, on nous faisait dresser un nouveau bûcher.
On superposait des morceaux de planches sciées, des pièces de bois,
 de vieilles traverses de chemin de fer. On ajoutait des copeaux de sciure
 et l'on recouvrait le tout de branches de sapin desséchées ; sur cette
 masse de combustible, les porteurs de cadavres entassaient environ 400 morts
 sur quatre rangées, allongés les uns à côté des autres, le visage tourné vers le haut.
La couche suivante, servant de matériel de combustion, était composée
comme la précédente et recouverte de ramilles de sapin.
 On disposait par-dessus une nouvelle couche d’environ 400 cadavres alignés
 sur quatre rangées, les uns à côté des autres. Après répétition de ce
« mode de travail », une nouvelle fois, on avait finalement entassé 1 200 morts
 en trois couches successives. Entre-temps, les chauffeurs avaient enduit d’huile
 et de méthanol des morceaux d’étoffe et de chiffons et ils devaient mettre
le feu en plusieurs endroits convenus".








 [voir les pages 180, 181, 182, 183, 184 et 185]



Dans ce récit d’apparence si authentique, F. Müller livrait plusieurs détails intéressant:

 -l’action se passait « onze mois avant la fin de la guerre », soit en mai 1944 ;


-elle se poursuivit en juin 1944 ;


-chaque jour, « plusieurs trains » comportant 40 à 50 wagons arrivaient,
 remplis de juifs de Hongrie dont une grande partie allait aux crématoires ;


-cinq fosses ont été creusées, deux pour le crématoire IV et trois pour le V ;


- il en sortait des flammes gigantesques et de la fumée, « visibles de très loin » ;


-140 détenus assuraient, le jour, le bon fonctionnement du processus de gazage,
 ramassant les vêtements des victimes, traînant les corps jusqu’aux fosses,
les installant dans celles-ci, allumant et entretenant le feu.

Maintenant, voici trois fragments de clichés pris par les avions alliés au-dessus
de Birkenau les 31 mai, 26 juin et 13 septembre 1944 (1)
(voir : le plan de Birkenau,le cliché du 31 mai, 26 juin et 13 septembre).




 De façon évidente, on ne distingue :

-aucun groupement humain qui aurait pu correspondre à des juifs hongrois
 en attente d’être gazés ;


-aucune fosse ou trace de fosse ;


-ni flamme, ni fumée ;


-aucune activité qui pourrait laisser penser que plus d’une centaine
 d’hommes s’affairaient autour des crématoires.



La conclusion s’impose : F. Müller n’est qu’un fabulateur,
et son témoignage d’apparence si vrai n’est qu’un tissu de mensonges.


(1) Voy. F. Müller, Trois ans…, quatrième de couverture.


(2)Extraits de John C. Ball, La preuve par la photographie aérienne
(éd. du VHO, 2000), pp. 39 et 58 (cliché du 31 mai 1944),
70 (cliché du 26 juin 1944) et 50 (cliché du 13 septembre 1944).


 
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


Dernière édition par Roro II le Mar 6 Nov - 09:26 (2012); édité 5 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 4 Nov - 13:38 (2012)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Patton14


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2012
Messages: 336
Localisation: Caen

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 14:56 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Ho là là !! RoroII tu exagères,que vont dire les "croyants" comme Boisbouvier,
Lebel,Delpla,Daniel Laurent,JD et Cie ? leurs grands "témoins" qui nous prouve
le grand "crime"...
et que dire des gardiens de la Mémoire avec cette grande référence:



http://souvenez-vous.skynetblogs.be/archive/2009/08/22/trois-ans-dans-une-c…







http://liberation-44.forumactif.org/t1189-que-valent-les-temoignages-des-de…
_________________

"L'avenir de notre passé est entre nos mains"


Dernière édition par Patton14 le Mar 6 Nov - 09:24 (2012); édité 1 fois
Revenir en haut
lebel


Hors ligne

Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 15:34 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Patton14 a écrit:
Ho là là !! RoroII tu exagères,que vont dire les "croyants" comme Boisbouvier,
Lebel,Delpla,Daniel Laurent,JD et Cie ? leurs grands "témoins" qui nous prouve
le grand "crime"...
et que dire des gardiens de la Mémoire avec cette grande référence:



http://souvenez-vous.skynetblogs.be/archive/2009/08/22/trois-ans-dans-une-c…



Formidable ce cliché ou on ne voit rien ,ça ressemble à un relevé d'architecte Very Happy
aucune trace d'activités quelconques
A mon avis , le camp n'a jamais existé , il s'agit surement d'un décor Very Happy Very Happy


Revenir en haut
Briard
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 09 Oct 2007
Messages: 3 331

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 16:09 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

<<  A mon avis , le camp n'a jamais existé , il s'agit surement d'un décor Very Happy Very Happy   >>

Aaaaahhhhhhhhhhh,  tu en conviens, fais gaffe tu vas finir comme Reynouard ou Faurisson toi  !!!


_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


Revenir en haut
lebel


Hors ligne

Inscrit le: 26 Mar 2008
Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 17:23 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

C'est tellement gros , tu n'as même pas noté l'ironie Very Happy , j'aurais pu ajouter qu'avec des faux temoins comme Filip Muller on peut s'attendre à tout , que les chambres à gaz n'ont jamais existé , et que la Shoah est une mystification Very Happy Very Happy Very Happy ............mais c'est du deuxième degré et tu as plongé vite fait !

Revenir en haut
Patton14


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2012
Messages: 336
Localisation: Caen

MessagePosté le: Dim 4 Nov - 17:39 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

lebel a écrit:
C'est tellement gros , tu n'as même pas noté l'ironie Very Happy , j'aurais pu ajouter qu'avec des faux temoins comme Filip Muller on peut s'attendre à tout , que les chambres à gaz n'ont jamais existé , et que la Shoah est une mystification Very Happy Very Happy Very Happy ............mais c'est du deuxième degré et tu as plongé vite fait !
Lebel doit rire jaune ! Very Happy  ses faux témoins tombent un par un...
_________________

"L'avenir de notre passé est entre nos mains"


Revenir en haut
Briard
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 09 Oct 2007
Messages: 3 331

MessagePosté le: Lun 5 Nov - 12:59 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Mais non voyons, c'est du second degré, il vient de te le dire
_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Lun 5 Nov - 21:09 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

J'ai été obigé de supprimer les deux messages de RoroII sur les "gaz homicides" qui sont susceptibles de tomber sous le coup de la loi.
Ce forum est un forum public ne l'oublions pas et actuellement de telles publications sont interdites par la loi. Je suis désolé pour l'énorme travail que ces messages ont du nécessiter mais il faut réfléchir aux conséquences et aux risques !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
Frère Jacques


Hors ligne

Inscrit le: 11 Oct 2010
Messages: 309
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 09:00 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

C'était pourtant une pièce importante pour la recherche historique
avec l'avis d'un expert sur les gaz ....
_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


http://phdnm.org/


Revenir en haut
boisbouvier


Hors ligne

Inscrit le: 08 Nov 2009
Messages: 2 691
Localisation: 75

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 11:20 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Moi j'attends toujours qu'on m'explique comment six millions de Juifs déportés ou enlevés de leur domicile pour être transportés dans des forêts voisines devant des fosses qu'ils durent creuser ont pu disparaitre sans laisser de traces.
Il parait que des Juifs de Birmanie l'ont fait mais eux n'avaient pas été ni arrêtés ni déportés. Ils étaient partis de leur plein gré pour échapper à des persécutions ou à des conditions économiques trop rudes. C'est vraiment du n'importe quoi ces comparaisons. Pourquoi ne pas invoquer tous les nomades de l'histoire, des sahéliens chassés par la sécheresse aux Romanichels et aux Tziganes ou aux Peuhls. Eux aussi, tantôt à un endroit et tantôt à un autre. Seulement voilà : ils n'ont pas  ou plus de domicile fixe et personne ne les a ni arrêtés ni déportés.
Ceux qui en ont y reviennent toujours comme Ulysse ou Robinson. Les Juifs n'étaient pas des nomades que je sache.
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 11:30 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Frère Jacques a écrit:
C'était pourtant une pièce importante pour la recherche historique avec l'avis d'un expert sur les gaz ....




Oui mais je sais et c'est un travail considérable qui est fait. Mais tu le sais, IL EST INTERDIT DE REMETTRE EN CAUSE L'UTILISATION DU GAZ HOMICIDE PAR LES ALLEMANDS ! La police de la pensée veille !

Je l'avais fait sur un forum voisin en parlant de mon expérience avec l'oxyde d'éthylène qui était utilisé pour la stérilisation des matériels médicaux à usage unique, un gaz aussi toxique que l'acide cyanhydrique, et des énormes précautions qui étaient prises lors de son utilisation (Chambres étanches mises sous vide, etc... etc...) Je me suis fait virer...
Alors, désolé, mais on ne peut pas !
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
boisbouvier


Hors ligne

Inscrit le: 08 Nov 2009
Messages: 2 691
Localisation: 75

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 11:35 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

Mais enfin Admin de quoi parle-t-on et que veut-on prouver exactement ?
Qu'il n'y a pas eu de plan d'extermination des Juifs ? Que six millions de Juifs n'ont pas disparu ? Qu'ils ont certes disparu mais pas de la façon qu'on a dit : le gaz cyanhydrique ?
Mais alors comment ? Et au fond quelle importance ?
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Oct 2007
Messages: 7 510
Localisation: Avignon

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 11:53 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

L'importance ? Mais ça en a pour les descendants des victimes ! Mais ou je suis d'accord par contre, c'est sur la manière dont sont morts des millions (4, 5 ou 6) d'être humains pas tous Juifs. Ils ont été mis dans des camps de concentration et y sont morts, alors que leur seul "cupabilité" reposait sur leurs origines religieuses ou raciales. Point.
_________________
"Je hais ces mensonges qui vous ont fait tant de mal"


Revenir en haut
Patton14


Hors ligne

Inscrit le: 18 Oct 2012
Messages: 336
Localisation: Caen

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 13:36 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

boisbouvier a écrit:
Mais enfin Admin de quoi parle-t-on et que veut-on prouver exactement ? Qu'il n'y a pas eu de plan d'extermination des Juifs ? Que six millions de Juifs n'ont pas disparu ? Qu'ils ont certes disparu mais pas de la façon qu'on a dit : le gaz cyanhydrique ?
Mais alors comment ? Et au fond quelle importance ?





Boisbouvier :

1) les "aveux" de R.Hoss sont-ils fiables d'après vous ?

2) Si oui,pourquoi ?

3) a-t-il influencé votre jugement sur la réalité
d'un "crime" monstrueux avec des ADM contestées,
que certains imposent à l'aide d'une loi-muselière ?

4) croyez-vous en Dieu ?

A vous lire sur ces 4 questions,merci !
_________________

"L'avenir de notre passé est entre nos mains"


Revenir en haut
boisbouvier


Hors ligne

Inscrit le: 08 Nov 2009
Messages: 2 691
Localisation: 75

MessagePosté le: Mar 6 Nov - 18:35 (2012)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg Répondre en citant

 
Citation:
 1) les "aveux" de R.Hoss sont-ils fiables d'après vous ?
J'ai déjà répondu mais je veux bien recommencer.
Bien sûr qu'ils sont fiables ces aveux même si ce commandant du camp d'Auschwitz s'est trompé sur certains points comme le nombre de ses victimes.
On les exagère souvent. A partir du moment où les Juifs tués à cet endroit dépassaient un certain nombre très important il n'importe plus à personne que ce nombre soit exact. Ce qui compte c'est qu'il fut massif.
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:04 (2016)    Sujet du message: Autopsie de l'un des "témoins" du "grand" procès de Nuremberg

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    France en Guerres Index du Forum -> France en Guerres -> 39/45. La seconde Guerre Mondiale Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page: 1, 2  >
Page 1 sur 2

 
Sauter vers:  

Portail | Index | creer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com