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Un témoin capital: Denise Holstein
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Roro II


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MessagePosté le: Sam 10 Nov - 12:57 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

  Un témoignage capital : D. Holstein.. 2


L’histoire de D. Holstein pendant la guerre. 2
D. Holstein est arrêtée, internée, soignée puis relâchée une première fois. 3
D. Holstein se retrouve seule à s’occuper d’enfants « orphelins ». 5
La déportation vers Auschwitz. 5
Des conditions d’existence pénibles mais pas d’extermination.. 6
Libérée, D. Holstein passe une nuit à danser. 6
D. Holstein avoue qu’elle n’a « pas connu le pire ». 6
Sur l’extermination,D. Holstein rapporte de vagues ouï-dire
et des bobards reconnus comme tels 7
D. Holstein : créature de Serge Klarsfeld. 9
1990 : S. Klarsfeld contacte D. Holstein.. 10
S. Klarsfeld pousse D. Holstein à témoigner. 10
Un détonateur : l’affaire Brunner. 10
D. Holstein se lance. 11
D. Holstein a trouvé une raison d’être. 11
Comment se fabrique un « témoin de l’Holocauste ». 11
Le cas de C. Shapira. 12
Un menteur éhonté, Jo Wajsblat. 14

Aujourd’hui,de nombreux « témoins de l’Holocauste » interviennent
dans les établissements scolaires pour y raconter leur expérience aux élèves.


Que valent-ils ?


Ils se sont mis à parler très tard.

Tout d’abord, soulignons que la plupart de ces individus ont commencé
à parler très tardivement. Eux-mêmes l’avouent d’ailleurs :

Pendant des années, nous avons gardé le silence
[C. Gottlieb, ancien déporté à Auschwitz][[b]1[/b]].

J’ai attendu quarante-huit ans pour raconter, aujourd’hui personne
ne m’empêchera de continuer [Benjamin Orenstein, président
 de l’Amicale des déportés d’Auschwitz-Birkenau du Rhône][[b]2[/b]].

Aujourd’hui octogénaire, Robert Coigneau a décidé de rompre le silence.
 Depuis 1994, le rescapé raconte son histoire aux jeunes generations[[b]3[/b]].

Après s’être enfermée cinquante ans dans un mutisme absolu […]
 cette rescapée de Birkenau […] s’est un jour mise à parler
 [Il s’agit de D. Holstein][[b]4[/b]].
Pendant un demi-siècle, j’ai gardé le silence. Maintenant je parle.
 Je veux témoigner tant que je le pourrai[[b]5[/b]].

Charlotte Shapira admet sans fard qu’il lui a fallu « plus de 40 ans »
 avant de se décider à témoigner.

Des raisons données qui ne sont guère convaincantes

Or, les raisons données du temps ne sont guère convaincantes, voire
 totalement irrecevables.
C. Gottlieb, par exemple, prétend que les déportés ont gardé le silence
 « parce que le sujet était tabou » ; puis il ajoute :


 « Aujourd’hui, il faut que la terre entière sache la cruauté et la bestialité
 des nazis »[[b]6[/b]].
 C’est vraiment se moquer du monde, car tout le matraquage de l’opinion
 mondiale orchestré à partir de 1945 avait pour principal objectif de convaincre
 que les « nazis » étaient d’innommables monstres.
 En outre, l’un des piliers de cette propagande était la prétendue extermination
des juifs, dont il fut souvent question au premier procès de Nuremberg,
 notamment avec le témoignage de R. Höss.
De son côté, C. Schapira prétend qu’elle n’ « arrivait pas » à témoigner car :
 « Comment dire l’indicible ? ».
Or, comment croire que ce qui a été indicible pendant cinquante ans soit
 soudainement devenu exprimable après soixante ans ?

Un témoignage capital : D. Holstein.

Toutes ces raisons fallacieuses invoquées doivent nous convaincre que la vérité
 est ailleurs. Où ? Le témoignage de D. Holstein permet d’apporter une réponse
 à cette question : on y découvre comment une ancienne juive qui n’a rien vu
et vécu d’extraordinaire pour l’époque a pu devenir un pilier de la
 Mémoire de la Shoah (voir la couverture de son livre).






L’histoire de D. Holstein pendant la guerre.



Sous l’occupation,D. Holstein était adolescente et vivait en zone occupée,
 à Rouen plus exactement,avec ses parents. Elle note :
Bien sûr, on a peur des arrestations, des coups de sonnette mais, jusqu’en 1942,
on ne peut pas dire qu’on ressente la terreur [[b]7[/b]].

En fait, jusqu’en 1942, nous menons une vie à peu près normale [Ibid., p. 21].

Deux pages plus loin,d’ailleurs,elle déclare que quelques jours avant
une rafle d’hommes juifs âgés entre 18 et 45 ans, elle avait dansé
 avec l’un d’eux « un swing effréné » (p. 23).
Preuve qu’elle participait à des soirées festives, voire à des bals interdits.
Ajoutons que malgré ces rafles, et bien que son père ait été arrêté une première
fois avant d’être relâché au motif qu’il était un ancien combattant,
 ils ne cherchèrent pas à fuir :
[Mon père] sait que, du jour au lendemain, il peut être de nouveau arrêté.
Pourtant il ne perd pas confiance, il ne peut pas croire au pire. 
Nous restons à Rouen, en zone occupée.
Il ne cherche pas à passer en zone libre, ni même à nous y faire passer [p. 25].


Et lorsque,au moment de porter l’étoile jaune, ils redouteront la réaction
des Français non-juifs,surtout des « collabos »,leur peur se révélera
sans aucun fondement :
Très vite nous nous apercevons que c’est le contraire de ce qu’on pouvait
craindre : les gens nous plaignent, certains même traversent la rue pour dire
que c’est une honte de nous obliger à cela. Nous rencontrons sur le chemin
 un dentiste dont nous savons qu’il est un collaborateur actif et cet homme,
 ce collabo, embrasse Maman en lui disant que c’est horrible, qu’il ne peut
pas accepter une chose pareille.
 Nous nous sentons soulagées, nous nous disons qu’au fond ce n’est pas si grave.
[pp. 25-26].




D. Holstein a l’honnêteté d’admettre ce que tout historien objectif devrait
admettre, à savoir que sous l’occupation, la question juive intéressait peu
 les Français ; ceux-ci avaient des problèmes bien plus urgents. Elle écrit :


Mais la plupart des Français ne réagissent pas [à la propagande anti-juive],
ne se sentent pas concernés par ce qui arrive aux juifs.
C’est qu’il y a beaucoup d’autres problèmes en France et que chacun
 doit faire face à des tas de difficultés : deux millions de Français sont prisonniers
 en Allemagne, de très nombreuses familles sont privées d’hommes, les femmes
 sont devenues les chefs de famille, la plupart du temps dans une situation
 financière très difficile. La France a faim. La France a froid.
Alors, le problème des juifs…






C’est exactement ce qu j’écrivais au moment de l’affaire Touvier,
et je suis heureux qu’une ancienne déportée juive vienne le confirmer
 quelques années après.

D. Holstein est arrêtée,internée, soignée puis relâchée une première fois.

Quoi qu’il en soit,les Holstein furent finalement raflés et envoyés à Drancy,
où ils conservèrent leurs affaires et purent recevoir des colis et des lettres[[b]8[/b]]).
 Concernant la vie au camp,l’auteur rappelle que les internés eux-mêmes
assuraient la plupart des services, notamment la cuisine, le nettoyage,
 l’infirmerie et… l’établissement des listes des déportés[[b]9[/b]].

Elle précise également que des « écoles improvisées » furent créées
pour occuper les enfants et soulager leurs parents (p. 34).
Mais le plus intéressant reste à venir. D. Holstein raconte qu’un jour,
elle tomba malade:mal de gorge et fièvre.
 Le médecin appelé diagnostiqua la diphtérie (p. 37).
Puisque,nous dit-on, les juifs étaient tous voués à l’extermination,
il n’y avait qu’à l’isoler et la laisser mourir, ou la tuer tout de suite
 d’une injection mortelle.
Mais ce n’est pas ce qui arriva, bien au contraire. D. Holstein écrit :
[…] je suis emmenée aussitôt,en ambulance, à Paris,à l’hôpital Claude-Bernard,
 sans pouvoir embrasser mes parents. On ne les laisse pas s’approcher
de moi à cause des risque de contagion et je les vois pleurer tous les deux
 […]. A l’hôpital je suis soignée normalement [pp. 37-38.].


Après quelques semaines de soins attentionnés, D.Holstein ressortit guérie.
Je note en passant qu’elle a eu plus de chance que le petit Singbartl,
un Allemand des Sudètes âgé de trois ans et interné en 1945 par les Tchèques
 au camp de Moravka-Ostrava. Atteint de diphtérie,l’accès à l’hôpital lui fut refusé,
 si bien qu’il mourut devant sa mère impuissante,Margarete Singbartl[[b]10[/b]].

Mais revenons à notre propos.Non seulement D. Holstein fut guérie, mais aussi,
elle ne revint pas à Drancy. L’UGIF la plaça dans un établissement qui recueillait
 des enfants juifs dont les parents avaient été déportés (p. 39).
Après la fermeture de celui-ci, elle alla dans un autre, bien plus grand,
rue Lamarck. Elle se souvient :


Je suis relativement libre, je peux reprendre mes études au lycée Lamartine
 et je peux sortir, aller voir ma grand-mère, à condition d’être rentrée
 tous les soirs à six heures [p. 39].
Durant l’été 1943, elle tomba une nouvelle fois malade : appendicite.
Elle fut opérée à l’hôpital Saint-Germain où sa grand-mère et une amie
purent la voir chaque jou (p. 40).

D. Holstein se retrouve seule à s’occuper d’enfants « orphelins »

En novembre 1943, elle apprit que ses parents avaient finalement été déportés
 de Drancy vers Auschwitz. Dans une dernière lettre,son père lui écrivait :

Ma chère petite cocotte, chérie, nous attendons impatiemment de tes nouvelles
 mais nous sommes sûrs que tu es bien raisonnable et que tu supportes
 ta nouvelle villégiature avec beaucoup de patience… et bientôt nous
 nous retrouveron tous réunis [p. 41].


Malgré cette lettre encourageante,la déportation de ses parents fut ressentie ,
on le comprend aisément comme « un choc terrible » (Id.).

 Agée alors de 17 ans, Holstein se retrouva en charge de neuf petits enfants
 juifs dont les parents avaient été déportés.
C’est la partie la plus émouvante de son témoignage :elle décrit avec affection
ces enfants de moins de dix ans désorientés par cette vie d’orphelins.
 Parmi eux figurait Estelle Jakubowicz :
Elle a six ans. Elle fronce le nez, l’air sombre. C’est la plus désorientée, 
toujours accrochée à moi et je dois lui dire de ne pas m’appeler
 « Maman », que je ne suis pas sa maman et que celle-ci va bientôt revenir [p. 43].
La nuit, je me lève pour consoler ceux qui font des cauchemars.
 Le matin, je les aide à s’habiller et nous descendons prendre
le petit déjeuner. Là, des surveillantes les prennent en charge.
Puis ils vont à l’école de Louveciennes. Les jours sans classe,
nous les emmenons au bois de Marly [p. 45].



La déportation vers Auschwitz.








Bref, la vie banale des orphelinats. Puis un jour, la catastrophe survint : 
les pensionnaires de l’établissement furent à leur tour raflés,emmenés
 à Drancy, puis déportés. Notons que certains d’entre eux, qui avaient
retrouvé leur mère à Drancy, n’allèrent pas à Auschwitz, mais directement
à Bergen-Belsen, « où il n’y a pas d’extermination systématique »
 (pp. 47-48;( fait qui contredit la thèse officielle).


Quoi qu’il en soit,D.Holstein,elle,embarqua pour Auschwitz avec
 des petits enfants. Elle raconte :

Nous sommes soixante dans notre wagon, dont une cinquantaine d’enfants
 et je suis la seule monitrice. Bien sûr, je suis un peu débordée.
 Heureusement, Beila et des garçons que j’ai connus au centre Lamarck
 m’apportent leur aide. Quant aux adultes, il sont odieux et ne supportent pas 
d’être dérangés par les enfants qui, vu le manque de place, les bousculent,
 font du bruit et se plaignent de la chaleur, de la soif, du manque d’air.
Je porte un brassard qui me permet de descendre, quand le train s’arrête,
 pour aller chercher toute l’eau que je peux emporter dans des récipients
 de fortune et vider les sceaux hygiéniques qui, d’ailleurs, ont déjà débordé
 dans les wagons [p. 50].




Au terme de ce terrible voyage,elle arriva à Auschwitz où elle fut séparée
de ses petits protégés. Il n’y a là rien d’anormal si l’on considère qu’à 17 ans,
 elle était apte au travail, alors que les petits enfants ne l’étaient pas.

Des conditions d’existence pénibles mais pas d’extermination.






Dans la suite de son témoignage, elle décrit les conditions de vie pénibles au camp:
 la désinfection et la tonte (p. 53), les appels, l’absence de solidarité entre
 certaines catégories de détenues[[b]11[/b]], le froid (p. 59),
 la violences des kapos[[b]12[/b]]…
Mais certaines anecdotes méritent d’être relevées.
D. Holstein raconte par exemple qu’en 1944, les autorités d’Auschwitz ont
 respecté le jeûne juif du Kippour, apportant la nourriture seulement le soir,
après le lever de la première étoile (p. 68.
Plus loin, on apprend qu’elle a été admise à l’infirmerie pour cause
de scarlatine (p. 69) et qu’elle y est restée sept semaines dans un lit particulier
(p. 70).
 A sa sortie, suite à des évacuations, le camp s’était dépeuplé, si bien que
 les prisonniers avaient « nettement plus à manger », ce qui lui permit
de « reprend[re] quelques kilos » (pp. 72-73).
Peu après, elle attrapa la grippe, ce qui lui permit de retrouver l’infirmerie
pour une durée de trois semaines (p. 74).
 Le 30 décembre 1944 enfin, elle fut évacuée à son tour pour Bergen-Belsen.
 Les laissa-t-on partir sans rien dans le froid ? Nullement :

C’est vraiment le départ. Nous avons le droit à une douche et à des vêtements. 
De vrais vêtements, pas des guenilles. Je me retrouve même, à ma grande
 surprise, vêtue d’un superbe manteau gris. Nous prenons le train.
 Des wagons à bestiaux, bien sûr, et soixante par wagon. Mais nous partons !
 [p. 76]
A son arrivée à Bergen-Belsen, le manteau gris et l’écharpe qu’elle portait
 sur la tête lui furent repris par un gardien.
 « En fait,il récupère ces vêtements pour d’autres “transports” », écrit-elle
avec honnêteté (p. 79).
Preuve que les Allemands faisaient leur possible pour humaniser les évacuations…


Libérée,D. Holstein passe une nuit à danser.








D. Holstein connut ses derniers mois de déportation à Bergen-Belsen,
dans un camp surpeuplé (p. 79), touché par le typhus, sans eau depuis que
 les canalisations avaient sauté et avec une nourriture de plus en plus rare (p. 81).
 A la libération du camp par les Anglais, elle ne pesait plus que 35 kg.
Mais grâce aux soins reçus,elle reprit des forces,si bien que lors de
son rapatriement, elle passa une nuit à danser avec ses camarades :
Un soir,nous dormons dans une porcherie,mais rien n’a d’importance
 pourvu qu’on rentre le plus vite possible.
 Une autre fois, nous passons la nuit à danser, sans que je puisse
 aujourd’hui comprendre comment j’ai pu en trouver la force
[p. 90].

D. Holstein avoue qu’elle n’a « pas connu le pire ».






Telle est donc l’histoire de D. Holstein,une jeune juive déportée en 1944 à Auschwitz.
 Elle a connu la douleur de la séparation,un voyage exécrable vers Auschwitz,
l’humiliation de la tonte,les appels,la promiscuité,la violence des kapos,
la nourriture insuffisante (surtout à la fin) et la perte de ses deux parents morts
en déportation.
Un destin certes peu enviable, mais,hélas ,banal dans ces périodes
de grande violence. Elle-même, d’ailleurs, avoue n’avoir « pas connu le pire » :

Je suis revenue et je n’ai pas connu le pire […]. J’ai été déportée tard,
j’étais jeune et solide, je n’ai pas été sélectionnée pour la chambre à gaz, 
je n’ai pas subi d’expérience, je n’ai pas été violée et j’ai pu, de justesse,
à Bergen-Belsen, attendre l’arrivée des Alliés. Je m’en suis sortie, en mauvais
 état comme tous les rescapés [pp. 107-108].




Sur l’extermination,D.Holstein rapporte de vagues ouï-dire et des bobards
reconnus comme tels.






En particulier,elle n’a vu ni chambre à gaz,ni file d’attente devant les crématoires,
 ni fosse de crémation en plein air… Certes,dans son témoignage paru en 1995,
elle mentionne à plusieurs reprises une extermination planifiée ; mais toujours
 comme une chose dont elle entend vaguement parler.
 La première mention se trouve à la page 50,quand elle évoque son arrivée
 à Auschwitz,sa descente du train et l’intervention d’un détenu qui s’occupe
 de réceptionner les nouveaux arrivants :
Il me dit aussi : « Surtout, ne prends pas de gosse dans les bras ».
 Je ne comprends pas, je lui demande pourquoi.
« Tu comprendras d’ici quelques jours. » Puis, me montrant les petits
: « Tu vois,ça va faire du savon ». Drôles de propos qui, apparemment,
 ne veulent rien dire. Je pense qu’il est fou. Je lui demande quand même
s’il connaît des Holstein dans ce camp. Ça le fait sourire :
« Nous sommes peut-être plusieurs millions dans ce camp et je te conseille
 de ne plus demander des nouvelles de ta famille,de ne plus y penser. »
[pp. 50-51]


Cette scène,si elle est véridique (et je n’ai aucune raison d’en douter),
 confirme que dans les camps,les bobards les plus incroyables circulaient.
 En effet :

1°) A Auschwitz-Birkenau, il n’y a jamais eu plus de 100 000 à 120 000 personnes ;


2°) L’histoire de savon prétendument fabriqué avec de la graisse humaine
est depuis longtemps reconnue fausse.


Dès les années 60, R. Hilberg en parlait comme d’une rumeur qui n’a jamais pu
être confirmée. Dans son imposant ouvrage,on lit :


Les rumeurs concernant l’utilisation de la graisse humaine pour la fabrication 
de savon n’ont pu être confirmées par aucun document probant ni
déclaration de témoin oculaire[[b]13[/b]].


De façon évidente,le déporté qui accueillit D. Holstein était une victime
de ces bobards qui circulaient,à moins qu’ils ne les aient volontairement véhiculés…
Une deuxième mention d’une extermination planifiée se trouve à la page 63,
 où D. Holstein parle d’une kapo dont la violence peut être excusée :
La kapo qui vient nous chercher est une petite femme qui a l’air assez gentil
 et qui nous dit qu’elle ne fera pas de différence entre les Françaises
 et les autres,que nous sommes toutes des juives.
Mais dix-huit membres de sa famille, dit-elle, sont passés par
 la chambre à gaz et ça l’a rendue hystérique,alors il ne faut pas
 lui en vouloir si elle nous bat ! [p. 63]



Bien que,là aussi,je n’aie aucune raison de douter de cette histoire,
je note que D. Holstein se contente de rapporter un « on dit… »
Plus loin,elle évoque une visite du docteur Mengele à l’infirmerie
où elle se trouve suite à sa scarlatine. Elle écrit :
C’est un nom qui ne me dit rien, mais quelqu’un m’affirme qu’il a au moins
un million de juifs sur la conscience !
C’est un grand pourvoyeur de chambres à gaz, mais il a aussi
une autre spécialité :il choisit des internés sur lesquels il procède
à des expériences médicales en les traitant comme de simples
animaux de laboratoire [pp. 69-70].



Là encore,D.Holstein rapporte un « on dit… ». Mais le plus intéressant arrive.
 Une fois le docteur dans l’infirmerie :


Nous devons descendre de notre lit pour nous présenter nues devant lui. 
Il nous regarde et inscrit un petit signe devant chaque nom.
 Puis il part sans rien dire. Les infirmières, elles, savent ce que ça signifie : 
une partie d’entre nous est condamnée à la chambre à gaz [p. 70].

Conséquence de cette rumeur :après le départ du docteur Mengele,
et bien que la liste des sélectionnées n’ait même pas été connue (p. 71),
un vent de panique parcourut l’infirmerie :

Les mères,qui serrent dans leurs bras les enfants qu’on va leur prendre,
 sanglotent sans arrêt.Des femmes deviennent folles,s’arrachent
les cheveux, hurlent de terreur dans l’obscurité [p. 70].

Il fallut attendre le lendemain pour que la liste soit donnée.
Celles qui avaient été choisies furent alors mises à part, laissées 24 heures
 sans nourriture au milieu de leurs hurlements, puis finalement emportées
dans un camion (Id.). Pour D. Holstein,ce fut, dit-elle, l’illumination :
Tout d’un coup, je réalise vraiment qu’il y a des chambres à gaz,
des fours crématoires et que nous sommes dans un camp d’extermination. 
Auschwitz-Birkenau est un camp immense et je ne les ai pas vus.
Cette fois.Cette fois,je comprends que tout ce que j’ai entendu dire est vrai,
 que toutes les personnes que je n’ai plus revues depuis notre arrivée
ont été assassinées,que mes petits enfants de Louveciennes ont été supprimés
 dès leur arrivée [p. 71].






Or,il faut savoir qu’à Auschwitz,de nombreux blocks servaient d’infirmerie,
qui accueillaient certaines catégories de malades bien précises, d’où
ces nombreux transferts de patients.
Dans son témoignage,ainsi, un autre déporté à Auschwitz, André Rogerie,
 explique qu’arrivé malade de Dora, il fut d’abord en quarantaine.
 Puis, après une première sélection, il fut admis dans un block du camp F,
 le camp hôpital. Là,le médecin diagnostiqua une gale mal soignée,
si bien qu’il fut transféré « dans un block spécial, le block 15, réservé
aux maladies de la peau »[[b]14[/b]].
 Dans le même temps,son compagnon d’infortune, Gouaslard,
atteint de dysenterie, était « dirigé sur un autre block spécial pour sa maladie » (Id.).
Par conséquent,la scène dont a été témoin D. Holstein ne prouve absolument rien,
et je suis persuadé que sans les rumeurs sur le docteur Mengele,
les chambres à gaz, les expériences médicales, le savon humain…
la sélection se serait passée
dans le plus grand calme et jamais l’auteur n’aurait eu son « illumination ».
Plus loin,D.Holstein parle des Allemands qui détruisent les chambres à gaz.
 Mais là encore,elle ne fait que rapporter un bruit parmi beaucoup d’autres
et elle a l’honnêteté de souligner que les sources étaient loin d’être fiables.
On lit :
Les fausses nouvelles circulent, nourries de tout notre espoir et de toute
 notre angoisse. Nous ne savons pas où en est la guerre […].
Certaines qui travaillent près des Allemands entendent des bribes
 de conversations à partir desquelles elles construisent bien des histoires.
 Il paraît qu’ils détruisent les chambres à gaz et les crématoires.
Il paraît que les Russes s’approchent[[b]15[/b]].





D.Holstein sera finalement évacuée sans avoir rien vu. Mais par la suite,
 elle aura une confirmation de ce qu’elle avait découvert par illumination
 intérieure et même plus ; elle aura « la meilleure preuve du sadisme allemand ».
Laquelle ? Ouvrons son livre à la page 106.Elle écrit :

Pour terminer ce récit,je voudrais écrire ce qui m’a été raconté à mon retour
par un camarade revenu d’Auschwitz. Je crois que c’est ici la meilleure
 preuve du sadisme allemand. « A l’arrivée, les personnes qui montaient
 dans les camions entraient dans une pièce pour se déshabiller.
Il y avait là de grands écriteaux demandant aux gens de bien
ranger leurs affaires pour les retrouver à la sortie.Ils descendaient dans
 une chambre de douche où ils étaient asphyxiés au Zyklon B.
Le plancher s’écartait et les corps tombaient sur une espèce de tapis roulant et,
 un peu plus loin, on coupait les cheveux pour en faire des bas de soie.
 On retirait les dents en or à coups de marteau et on découpait les tatouages
car la femme du commandant avait la manie de faire des abat-jour avec
la peau tatouée des suppliciés. Ensuite les corps étaient brûlés et on récupérait
la graisse pour en faire du savon » [p. 106].





On trouve là un aperçu des principaux bobards qui circulaient dans les camps
après la guerre:l’extermination parfaitement automatisée avec des chambres
à gaz munies de tous les appareillages adéquats (planchers escamotables,
tapis roulants…), les abat-jour en peau humaine (rumeur qui concernait
 Buchenwald, pas Auschwitz) et le savon en graisse de juif.
D. Holstein y a cru (et y croit encore,voy. plus bas),non parce qu’elle a vu,
 mais parce qu’on le lui a dit.
Voilà pourquoi, comme beaucoup d’autres, elle s’est tue pendant plus
de quarante ans. Tout simplement parce que, ayant vécu une déportation banale,
elle n’avait rien à dire d’extraordinaire sur son propre cas.
Tout ce qu’elle aurait pu faire pour rendre son récit intéressant, c’était répéter
ce qu’on lui avait rapporté sur les (prétendue) atrocités allemandes.

D. Holstein :créature de Serge Klarsfeld.
1990 :S. Klarsfeld contacte D. Holstein.



Dès lors,pourquoi a-t-elle changé ? Dans son livre, elle l’explique clairement.
Elle raconte qu’en 1990, Serge Klarsfeld lui téléphona personnellement.
Il l’invitait à participer à une cérémonie au cours de laquelle une plaque
commémorant le souvenir des enfants de Louveciennes déportés serait apposée.
Sa présence était souhaitée au motif qu’elle était la seule rescapée (connue)
du groupe. D.Holstein accepta. Elle écrit :
Le 10 décembre 1990,j’ai donc accompagné Serge Klarsfeld à Louveciennes
 pour inaugurer la plaque apposée place de Dreux, à l’emplacement du
Séjour de Voisins où j’avais passé un mois avant que nous ne nous installions
 rue de la Paix. Serge Klarsfeld a fait un discours.Le rabbin a dit une prière. 
Ensuite, nous nous sommes retrouvés à la mairie pour une petite réception
organisée par le député-maire de Louveciennes,Pierre Lequiller [pp. 8-9].





S. Klarsfeld pousse D. Holstein à témoigner.






Tout aurait pu en rester là. Mais S. Klarsfeld avait d’autres plans.
 D. Holstein poursuit :
Serge Klarsfeld,très amical parce qu’il savait bien ce que pouvait être 
mon émotion, m'a demandé ce que je faisais.Je lui ai répondu que
j’étais retraitée, que je jouais au bridge. La réponse l'a surpris.
« Ce n’est pas ce que je vous demande. Est-ce que vous faites quelque chose
 pour la Mémoire ? » Non, je ne faisais rien pour la Mémoire.
Je ne pouvais rien faire, rien dire.
J’étais complètement bloquée, comme il avait pu lui-même s’en rendre compte.
Très gentiment, sans me faire de reproche, il m’a dit :
 « Vous savez, il y a beaucoup à faire. Il faut que tout le monde sache ce qui
s'est passé. » Mais j’étais sûre de ne rien pouvoir faire. Je ne le lui ai pas dit.
 « Vous devriez parler, a-t-il ajouté. Il faut que la mémoire vive.
Il faut tout faire pour qu’on n’oublie pas, pour que les enfants d'aujourd’hui
 sachent ce qui s’est passé. Tel est le devoir des survivants. »
Je ne savais pas qu’à ce moment-là commençait pour moi une autre histoire.
 Durant les mois qui suivirent, je ne pensais pas trop a ce que m’avait dit
 Serge Klarsfeld. De toute façon, depuis quarante-cinq ans je me taisais,
 je ne pouvais pas parler. Et que pouvais-je faire d’autres ? [pp. 9-10]





Un détonateur :l’affaire Brunner.


Un an plus tard,D. Holstein fut contactée par un journaliste de France Soir
qui travaillait en collaboration avec… Beate Klarsfeld.
A l’époque,celle-ci voulait obtenir de la Syrie l’extradition d’Aloïs Brunner.
Bien que D. Holstein ne l’écrive pas explicitement, il paraît évident que l’objectif
 était d’orchestrer une campagne de presse à partir de la France pour faire
 pression sur la Syrie. D. Holstein fut d’ailleurs interrogé et un premier article
 parut dans France Soir le 18 décembre 1991.
 Puis la survivante rencontra d’autres journalistes
 (« D’autres journalistes sont aussi venus me voir, me photographier »;p. 11).
 Sans surprise, elle entra dans le jeu des Klarsfeld :
Il me paraissait alors important de témoigner contre Aloïs Brunner, 
de m’associer à ceux qui réclamaient son extradition de Syrie
(une demande officielle avait été faite par notre ministre des Affaires
 étrangères, Roland Dumas). […] si Aloïs Brunner était extradé,
 s’il y avait procès en France,je serais un des témoins [p. 11].



D. Holstein se lance. 








Tout s’écroula cependant lorsque la Syrie repoussa la demande d’extradition.
 Mais D. Holstein était lancée. Dans le club de bridge qu’elle fréquentait,
venait également un professeur d’Histoire en activité. Elle lui montra un récit
 de déportation qu’elle avait écrit en 1945. L’enseignante le lit à ses élèves
 et l’invita à venir dans sa classe pour parler à ses élèves.
 Elle accepta et cette première expérience fut concluante.
 Alors une envie d’agir germa dans son esprit :


Je me souvenais de ce que m’avait dit Serge Klarsfeld : je devais faire
 quelque chose pour la mémoire. Mais quoi ? 
Pendant des semaines et des semaines, je me suis posé la question. 
En fait, j’avais envie de recommencer, de parler encore à des jeunes. 
J’ai fini par ne plus penser qu’à ça [p. 13].



D. Holstein contacta alors le rectorat;un inspecteur de l’enseignement
 lui promit de « donner un avis favorable aux enseignants » (Id.).
 La survivante enregistra son récit sur une cassette, puis elle appela
« tous les lycées et collèges » (p. 14).
 Après bien des réponses évasives
 (« Envoyez votre cassette et de la documentation. On verra » ; p. 14),
la directrice d’un collège de Rouen fut enthousiasmée :
« Mais c’est merveilleux ce que vous faites ! lui dit-elle,Venez, on vous attend.
 Je veux absolument que tous mes élèves vous écoutent » (p. 15).
 D. Holstein se rendit à Rouen. Son intervention fut un succès encore plus
éclatant que le précédent. Cette fois, la machine était vraiment lancée :
 « C’était il y a trois ans,écrit-elle en 1995.
Depuis, j’ai visité plus d’une centaine d’établissements et j’ai parlé,
 je pense, devant plus de vingt mille élèves » (Id.) (voir photo).




D. Holstein a trouvé une raison d’être.






Bien plus que l’impression de remplir une mission,D.Holstein affirme
qu’en témoignant, elle a trouvé une « raison d’être ».
L’avant-dernier chapitre de son livre s’intitule :

 « J’ai trouvé une raison d’être » (p. 105). Elle écrit :

Depuis que je parle,mes amis disent que je suis transformée.
 Quand je rentre d’une journée passée dans un ou plusieurs collèges
 à discuter avec les adolescents,je suis épuisée,mais heureuse.
Et ça se voit, paraît-il [p. 109].
[…] j’ai trouvé, en sortant du silence, une raison d’être :
aider à garder vive la Mémoire [p. 116].

Comment se fabrique un « témoin de l’Holocauste ».

L’histoire de D. Holstein est donc intéressante à plus d’un titre :
bien que son destin soit peu enviable,elle a vécu une déportation
que l’on pourrait qualifier d’ordinaire.Elle fait partie de tous ces juifs
dont l’expulsion et la vie
dans les camps démontrent que s’il y a bien eu persécution, il n’y a pas eu,
 en revanche, de tentative d’extermination.
Sinon, pourquoi l’avoir soignée pendant dix semaines à Auschwitz alors
 qu’il aurait été si simple de la laisser mourir ?
Certes, elle croit en l’ « Holocauste ».
Mais son témoignage sincère en bien des points démontre qu’elle n’a rien vu ;
elle croit uniquement sur la base de vagues ouï-dire... Voilà pourquoi, pendant
 des années, elle s’est tue. Elle s’est tue parce qu’elle n’avait rien à apporter,
 bien au contraire.
Si, aujourd’hui, elle parle comme « témoin » et « rescapée » de la Shoah,
 c’est parce qu’elle y a été poussée par le fanatique de la Mémoire Serge Klarsfeld
et que, par la suite, elle y a trouvé une « raison de vivre ».
On la comprend : il est plus intéressant d’être un centre d’attention permanent
 que de vivre une petite vie de retraitée, même si elle se déroule confortablement,
 au soleil à jouer au bridge.
Mais sachant que son expérience personnelle n’a rien d’extraordinaire,
et qu’elle pourrait même apporter de l’eau au moulin révisionniste,
D. Holstein est contrainte d’y inclure,en les présentant comme des vérités certaines,
 tous les bobards terrifiants qu’elle a entendus à Auschwitz (savon humain,
abat-jour en peau humaine…).
Dans le dernier chapitre de son témoignage, au moment de conclure,elle assène :
Oui,dans les camps d’extermination,le pire fut vrai, chambres à gaz et crématoire,
 assassinats et tortures diverses,savon fait à partir de graisse humaine
et abat-jour en peau humaine tatouée… [p. 127]
Un peu auparavant,elle cite élogieusement le film tiré du livre de Martin Gray,
 Au nom de tous les miens[[b]16[/b]] alors que dès 1983,
l’auteur avait été dénoncé comme un vulgaire faussaire par
 Pierre Vidal-Naquet lui-même[[b]17[/b]].
Elle déclare également que la série télévisée Holocauste lui a parue
« très juste »[[b]18[/b]], alors qu’en 1989, François Bédarida
 l’a qualifiée de «construction mélodramatique et artificielle »[[b]19[/b]].

Voilà donc comment, grâce à, ou, plus exactement,à cause de S. Klarsfeld,
une ancienne déportée qui n’avait rien à dire et qui avait eu l’honnêteté
de se taire pendant près de cinquante ans est soudainement devenue ,
 au prix du mensonge , un « témoin » clé de l’ « Holocauste ».

Le cas de C. Shapira.


Elle n’est pas la seule. C. Shapira en est un autre exemple.
Devant les élèves,cette femme va beaucoup plus loin que D. Holstein.
Elle utilise les bobards qui ont circulé dans les camps pour bâtir une histoire
 personnelle. Ainsi se présente-t-elle comme une miraculée qui aurait de justesse
 évité la chambre à gaz après avoir été sélectionnée par… le docteur Mengele
 (toujours lui !). Elle raconte :

Quand je suis passé devant lui,il m’a attrapée par le bras et m’a jetée
 dans une petite pièce avec huit autres. C’était sa conception de la sélection.
 La première nuit fut horrible. Nous savions ce qui nous attendait : 
l’expérimentation médicale ou la chambre à gaz. Puis des hommes en quête
 de « main-d’œuvre » sont venus chercher leurs « esclaves ».
Alors, dans un réflexe de survie, je me suis frotté les joues pour éviter ma pâleur,
 tout en bombant le torse pour paraître beaucoup plus costaud que je n’étais.
 Voilà comment j’ai échappé à la mort promise en chambre à gaz [Id.].





Passons rapidement sur le fait que les Allemands auraient été dupes
d’un stratagème aussi grossier (se frotter les joues et bomber le torse pour
 paraître costaud). Ce récit n’est pas crédible pour deux raisons :
1°) On prétend que des déportés aptes au travail affluaient de toute l’Europe
au point que les Allemands ne se souciaient nullement de les nourrir et
 de les soigner. Dès que les « esclaves » donnaient des signes de faiblesse,
ils étaient envoyés aux gaz et remplacés par d’autres.
Par conséquent, on ne voit pas pourquoi
 les administrateurs d’Auschwitz auraient été chercher des travailleurs parmi
 huit personnes malingres sélectionnées la veille pour la chambre à gaz.

2°) A supposer ce récit vrai, on en déduit que dans les camps régnait la plus
grande confusion : la veille,le docteur Mengele sélectionnait huit personnes
 pour la mort.
Mais le lendemain,il en manquait car entre-temps,d’autres responsables avaient,
quant à eux,estimé que certaines pouvaient encore travailler.
Cela ne ressemble pas du tout aux méthodes allemandes !
De façon évidente,C.Shapira ment pour se présenter comme une « miraculée ».
J’ajoute qu’elle le fait sans imagination,car son récit est semblable à bien d’autres
qui ont circulé après la guerre et qui parlent de sauvetage in extremis grâce
 à une intervention providentielle. Il y a quelques mois,j’en ai cité deux :
 un paru dans le quotidien français Ce Soir le 13 juin 1945 ; il évoquait
le cas d’un petit juif qui aurait été mis dans une chambre à gaz avec mille
autres enfants mais qui en aurait été sorti juste avant que les gaz ne fussent
 introduits,un Allemand étant intervenu pour que l’on sauva tous ceux qui
étaient encore capables de travailler[[b]20[/b]].

Le deuxième était celui de Régina Bialek, qui aurait été retirée de justesse
 de la chambre d’asphyxie , alors que les gaz avaient déjà été introduits ! ,
 grâce à l’intervention du… docteur Mengele[[b]21[/b]].

Aujourd’hui,cependant,plus aucun historien n’ose mentionner ces récits,
tant ils sont incroyables. Voilà sans doute pourquoi C. Shapira n’a pas osé
prétendre qu’elle avait été sauvée dans la chambre à gaz même…
Mais cela ne sauve en rien son témoignage qui reste irrecevable pour
 les deux raisons exposées plus haut.
Personnellement,je pense que,tout comme D. Holstein, l’ancienne déportée
a connu la douleur,de la séparation,un voyage exécrable vers Auschwitz,
l’humiliation de la tonte,les appels, la violence des kapos, la nourriture
insuffisante (surtout à la fin), les atroces évacuations…
Un destin certes terrible, mais, hélas, banal dans les camps.
Voilà pourquoi, comme beaucoup d’autres, elle s’est tue pendant
 plus de quarante ans. Parce qu’elle n’avait rien à dire d’extraordinaire.
Puis un jour,sans doute poussée par des fanatiques de la Mémoire,
elle s’est inventée un personnage « historiquement correct » :
 celui d’une miraculée victime de Mengele.
 Et aujourd’hui, elle intervient dans les milieux scolaires.


Un menteur éhonté, Jo Wajsblat.








Chez d’autres,le mensonge est encore plus aisé à découvrir.
Citons par exemple Jo Wajsblat, ancien déporté à l’âge 16 ans à Auschwitz.
 Aujourd’hui septuagénaire,ce juif d’origine polonaise accompagne des enfants
 lors des « pèlerinages ».
Lui qui aurait vécu l’enfer en déportation et qui aurait failli être gazé,
 il se promène les mains dans les poches dans la prétendue
 chambre à gaz d’Auschwitz I (voir photo).



C’est déjà très suspect. En outre, son récit sonne faux.
Car avec une audace incroyable,cet homme se présente comme un double
 « miraculé ». Une première fois, en effet, il aurait « échappé à une sélection
 pour la chambre à gaz en fuyant par le toit du baraquement »[[b]22[/b]].
Puis vint une deuxième sélection. Il raconte :

Et je n’ai pas pu m’échapper.Nous étions plus de 500 enfermés ici,
dans cette chambre à gaz. Je pleurais, je criais, c’était la fin.
 Des juifs hongrois ont commencé à réciter le Shema.
 Soudain,la porte s’est ouverte et le nazi en charge de la sélection nous a fait sortir.
 Un subordonné avait voulu faire du zèle et le chef
 n’avait pas été mis au courant. Pour affirmer son autorité,il nous a libérés.
Une cinquantaine de personne est sortie.
Il a refermé la porte sur les 450 autres, qui ont été gazées [Id.].




A quelques détails près,nous retrouvons le même récit que celui paru dans
Ce Soir en juin 1945.
Mais ce qu’on lit dans le Journal du Dimanche suffit à lever les derniers
 doutes sur le crédit à accorder à ce J. Wajsblat. Dans un article intitulé :
« Des lycées découvrent les camps de la mort », un journaliste raconte.
Jo, lui, se contente d’exhiber les objets qu’il conserve précieusement 
« pour témoigner » : son pantalon rayé [voir cliché] et un morceau
 de savon fabriqué avec de la « graisse de juif ».
Pendant la minute de silence,quelques lycéens ne peuvent
 retenir leurs larmes[[b]23[/b]].


Ailleurs,l’inscription devient :« bonne graisse juive » :

Jo brandit son pyjama rayé de détenu qu’il garde toujours sur lui.
 Dans son autre main, il brandit un savon fait de graisse humaine
avec l’inscription allemande « bonne graisse juive »[[b]24[/b]].

J. Wajsblat est donc un menteur effronté qui s’est construit un personnage
en reprenant à son compte les bobards véhiculés en 1945
(j’ai été sauvé de justesse de la chambre à gaz;j’ai un savon en graisse de juif)
et en ayant même pris la précaution de se procurer un petit bout de savon.



Tous ces faux témoins doivent être dénoncés
dès que l’occasion se présente, afin de prouver aux élèves
qu’on se moque d’eux.


[[b]1[/b]] Voy. Nice-Matin, 20 décembre 2003, p. 2.



[[b]2[/b]] Voy. Actualité juive, n° 787, 6 mars 2003,
article intitulé : « Parce que la Shoah est une réalité ».



[[b]3[/b]] Voy. Le Perche, 22 octobre 2003, p. 47.



[[b]4[/b]] Voy. Nice-Matin, 14 février 2004, p.« Antibes F2 B3 ».



[[b]5[/b]] Voy.D. Holstein,Je ne vous oublierai jamais mes enfants d’Auschwitz
 (Edition n° 1, 1995), p. 15.



[[b]6[/b]] Voy. Nice-Matin, 20 décembre 2003, p. 2.



[[b]7[/b]] Voy. D. Holstein, Je ne vous oublierai jamais…, p. 20.



[[b]8[/b]] « Nous avons nos affaires. Nous recevons des colis, des lettres »
(p. 33).



[[b]9[/b]] [« […] ce sont les internés eux-mêmes qui assurent la plupart
 des services, que ce soit la cuisine, le nettoyage ou l’infirmerie » (p. 34) ;
 « Ce ne sont pas les Allemands qui établissent ces listes [de déportés].
 Ils se contentent de fixer un nombre, de dire qu’il faut tant de personnes,
 pour le prochain convoi. Ce sont les internés qui ont la difficile, douloureuse,
 tâche de désigner les futurs déportés » (p. 35).
 A ce propos, elle raconte qu’au début, les responsables protégeaient les jeunes
en désignant en priorité « des personnes âgées, malades » (p. 35).
 Mais les Allemands s’en aperçurent et, « furieux », ils dressèrent eux-mêmes
 une liste de 1 500 jeunes qui partirent en février 1943 :
« Ils [les responsables juifs du camp] essayent le plus possible de protéger
 les jeunes, de faire partir des personnes âgées, malades.
 Les Allemands s’en aperçoivent. Furieux, ils décident qu’il faut faire un convoi
 de mille cinq cents personnes jeunes » (p. 35).
 A supposer que les Allemands aient déporté les juifs pour les exterminer
 jusqu’au dernier,ils auraient accepté de commencer par les vieillards.
 Le fait qu’ils aient voulu en priorité des jeunes confirme que les grandes
déportations commencées en 1942 avaient un lien étroit avec le recrutement
 de la main-d’œuvre.



[[b]10[/b]] Voy. Documents 3. Revue mensuelle des questions allemandes,
numéro de mars 1950, intitulé : « Terreurs sur l’Allemagne », p. 280.



[[b]11[/b]] « Dans notre groupe de Françaises […] nous sommes vraiment
 solidaires. D’autant plus que nous sentons que les autres déportées ne
 nous acceptent qu’à contrecœur. A Auschwitz,la grande majorité des détenues
 vient d’Europe centrale » (p. 57).



[[b]12[/b]] « Polonaises ou ukrainiennes le plus souvent,
 ce ne sont plus des femmes,ce sont des monstres » (p. 60).



[[b]13[/b]] Voy. R. Hilberg, La destuction des juifs d’Europe
 (éd. Fayard, 1988), p. 826, n. 26.



[[b]14[/b]] Voy. A. Rogerie, Vivre, c’est vaincre
(Hérault-Éditions, 1990), p. 70.



[[b]15[/b]] Voy. D. Holstein, Je ne vous oublierai jamais…, p. 73.



[[b]16[/b]] « Le film tiré du livre de Martin Gray, Au nom de tous les miens
 m’a aussi bouleversée et j’ai eu la chance de rencontrer cet homme
extraordinaire […] » (p. 111).



[[b]17[/b]] Voy. Le Monde, 27 novembre 1983, p. 9. P.
Vidal-Naquet parle d’un M. Gray « qui, exploitant un drame familial,
a inventé de toutes pièces un séjour dans un camp d’extermination
 où il n’a jamais mis les pieds ».



[[b]18[/b]] « Côté fiction,la série télévisée Holocauste et le film de Sven [sic]
Spielberg La liste de Schindler m’ont paru aussi très justes » (p. 112).



[[b]19[/b]] « on se défiera du film à succès Holocauste, de Marvin Chaomsky
 (1978), construction mélodramatique et artificielle »
 (voy. F. Bédarida, Le nazisme et le génocide. Histoire et enjeux, p. 64).



[[b]20[/b]] Voy. Le Révisionniste, année III,
 n° 3-4, 6 novembre 2003, p. 56, n. 2.



[[b]21[/b]] Ibid., p. 56, col. A.



[[b]22[/b]] Voy. Tribune juive, n° 1549, 14 mars 2003, p. 19.



[[b]23[/b]] Voy. Le Journal du Dimanche, 7 décembre 2003.



[[b]24[/b]]


http://www.larepublique.com/news/archivestory.php/aid/4699/Un_voyage_pour_l…
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


Dernière édition par Roro II le Sam 8 Déc - 16:39 (2012); édité 6 fois
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MessagePosté le: Sam 10 Nov - 12:57 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 10 Nov - 18:08 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Tu me fais penser à une certaine dame Rouffange ou Rouffanche... Témoin miraculée...
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lebel


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 12:49 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

d'aprés le livre de D. Holstein , le "commentateur" ecrit :
Au terme de ce terrible voyage,elle arriva à Auschwitz où elle fut séparée
de ses petits protégés. Il n’y a là rien d’anormal si l’on considère qu’à 17 ans,
elle était apte au travail, alors que les petits enfants ne l’étaient pas.

Rien que de trés normal , sauf que le commentateur ne nous dit pas que " ses petits protégés" ont été exterminés

Les negationnistes de service , en tortillant l'arithmétique ( comme pour les 3 M de survivants des camps en 1945) ou en traitant Klarsfeld de faussaire , ne nous expliquent pas comment ont disparu ( sur 75000 déportés de France ) plus de 6000 enfants de 0 à 12 ans , dont pas un seul n'est revenu


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Frère Jacques


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 12:55 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

lebel a écrit:
d'aprés le livre de D. Holstein , le "commentateur" ecrit :Au terme de ce terrible voyage,elle arriva à Auschwitz où elle fut séparée de ses petits protégés. Il n’y a là rien d’anormal si l’on considère qu’à 17 ans,
elle était apte au travail, alors que les petits enfants ne l’étaient pas.

Rien que de trés normal , sauf que le commentateur ne nous dit pas
que " ses petits protégés" ont été exterminés

ça c'est lebel qui le dit !

Les negationnistes de service , en tortillant l'arithmétique
 ( comme pour les 3 M de survivants des camps en 1945)
 ou en traitant Klarsfeld de faussaire , ne nous expliquent pas comment
 ont disparu ( sur 75000 déportés de France )
plus de 6000 enfants de 0 à 12 ans ,
 dont pas un seul n'est revenu

Vous seriez plus crédible en répondant à Roro-bis sur son document
d'Auschwitz concernant les 'inaptes au travail" qui figurent sur le listing
des effectifs du camp de concentration,pas gazés donc...


_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


http://phdnm.org/


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lebel


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 13:06 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Je repondrai à votre question quand vous aurez répondu à la mienne
C'est curieux que les negas ( qui ont toujours de solides arguments ! ) ne repondent jamais à cette question précise


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Roro II


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 13:43 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

lebel a écrit:
Je repondrai à votre question quand vous aurez répondu à la mienne C'est curieux que les negas ( qui ont toujours de solides arguments ! ) ne repondent jamais à cette question précise



Mais avec des documents,il n'y a jamais de problème pour répondre
(contrairement à vous sur les archives d'Auschwitz,que je vous remets
ici.)


Notons en passant que cet ordre confirme la présence d’enfants à Auschwitz,
donc d’inaptes au travail. Il est à rapprocher d’une autre pièce,un compte
rendu de 18 pages rédigé suite à la visite à Auschwitz, le 25 septembre 1942,
 de l’Obergruppenführer et général de la Waffen SS Pohl.
Sous le titre : « Aperçu sur la mobilisation totale pour le travail »,
on apprenait que 28 207 internés vivaient dans le camp de concentration
d’Auschwitz-Birkenau et dans le camp de prisonniers de guerre.
 Parmi eux, 5 481 (dont 760 à Birkenau) étaient déclarés « inaptes au travail »
ou « incapables d’être mobilisés » dans une quelconque activité * 
(voir document concernant les inaptes au travail à Auschwitz).



 Or, d’après la thèse officielle,à Auschwitz,les inaptes au travail
étaient gazés soit dès leur arrivée (s’il s’agissait d’enfants,de femmes enceintes
et de vieillards) soit lorsqu’ils étaient déclarés tels (s’il s’agissait d’adultes
 tout d’abord déclarés aptes).
Encore une fois, comment concilier cette thèse avec ce document  issu des archives d’Auschwitz ?


Pas de réponse de lebel sur ce document,un faux certainement.

On peut rajouter un autre document des archives d'Auschwitz.

Le Dr Wirths commande dix installations d’épouillages à l’air chaud.

Afin d’augmenter les possibilités de désinfection,Wirths porta son choix
sur six installations à air chaud pour la destruction des parasites.
 Il en fit officiellement la demande dans une lettre du 25 mai 1943
(illustration 1/Doc. ZAM 502-1-332-28/ .




Les notes manuscrites au bas de la page confirment que la commande fut passée
 dès le lendemain par le spécialiste pour le chauffage à la Direction des constructions, Jährling.
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L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 15:45 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

On peut bien noter dans ce tableau statistique que les "inaptes au travail" étaient 5841, ce qui ne veut pas dire qu'ils étaient conservés vivants ! Ils pouvaient bien être éliminés ... aprés comptabilisation !

Je te prie de prendre note de la remarque que j'ai faite un peu plus haut pour Frère Jacques. Elle est aussi valable pour toi.
Attention !
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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 17:13 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Admin a écrit:
On peut bien noter dans ce tableau statistique que les "inaptes au travail" étaient 5841, ce qui ne veut pas dire qu'ils étaient conservés vivants !
 Ils pouvaient bien être éliminés ... aprés comptabilisation !



B'en voyons !

Je te prie de prendre note de la remarque que j'ai faite un peu plus haut
pour Frère Jacques. Elle est aussi valable pour toi.
Attention !


Des menaces en guise de réponse.Bravo !!




Sans risque de se tromper,on peut en conclure,
qu'une fois encore,RoroII à appuyé où ça fait mal. 
_________________

"L'avenir de notre passé est entre nos mains"


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 17:58 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Le problème et tu es trop borné pour comprendre ça, c'est que la Loi nous interdit de publier ce genre d'article et que je tiens à ce que ce forum perdure encore longtemps sans enfreindre la Loi tant qu'elle existe !
Si Roro II a "appuyé où ça fait mal", c'est à nous que ça "fait mal" !

Inutile d'aller chercher du Lebel où il n'y en a pas. Je suis assez grand pour juger du contenu de nos articles !
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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 19:16 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

@ Admin
Tu noteras , une fois de plus , que les 3 guignols negationnistes ( en fait , un seul personnage ) ne sont là , non pas pour discuter d'histoire , ils s'en foutent , mais pour faire une propagande exclusivement issue de sites néga , avec le but que tu connais
Ces marionnettes disqualifient ton forum , qui pourrait être mieux frequenté , et qui eloignent nombre de contributeurs
Tu es le seul à decider de mesures , qui n'ont rien à voir avec la liberté d'expression ( comme ils vont le pleurnicher )
mais qui relèvent de la salubrité

PS Dois je prendre la peine de réfuter leurs "arguments ", alors qu'ils se defilent pourne pas repondre aux questions simples que je leur ai posées ?


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MessagePosté le: Lun 12 Nov - 19:28 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Non. Mais je vais être obligé de prendre les décisions qui s'imposent. Il y a effectivement des gens qui m'ont demandé de supprimer leurs comptes !
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MessagePosté le: Mar 13 Nov - 14:03 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Encore une fois toute vérité, fut elle historique, n'est pas bonne à dire !!


Ce que moi par contre je ne comprends pas, c'est comment déclarer de tels documents d'archives incontestables, illégaux et d'en interdire la divulgation.

A moins de vouloir imposer une certaine vision de cette période, ne reflétant pas du tout la réalité.
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Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 13:55 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Mais il e'st certain que des documents issus d'archives incontestables tombent sous le coup de la Loi... Gayssot ! Et je ne rappellerai pas que le livre de Weidinger, qui n'est qu'un témoignage côté Allemand, est interdit !
Alors quoi qu'on en pense, respectons la loi.
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lebel


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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 15:56 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Admin a écrit:
Mais il e'st certain que des documents issus d'archives incontestables tombent sous le coup de la Loi... Gayssot ! Et je ne rappellerai pas que le livre de Weidinger, qui n'est qu'un témoignage côté Allemand, est interdit !
Alors quoi qu'on en pense, respectons la loi.


En fait , ces "documents d'archives incontestables " et retouchés proviennent d'un site negationniste allemands
Vierteljahreshefte für freie Ges......., relayé bien sur par le site de Reynouard
voila pour la verité historique !


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MessagePosté le: Mer 14 Nov - 16:29 (2012)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein Répondre en citant

Le problème n'est pas là Lebel et tu le sais. Ce qu'on appelle "site négationniste allemand" est un site d'opinions national-socialistes, qui bien entendu est frappé d'interdiction si on en diffuse des extraits en France, pays des libertés. Moi je veux bien, mais quand on aura interdit toutes les publications staliniennes qui fleurissent librement sur notre bonne terre, et que les islamistes radicaux seront renvoyés avec leurs concubines voilées dans leurs pays d'origine. Alors là oui, on pourra dire que c'est équitable !
Je dis, comme je l'ai toujours dit que les opinions, quelles qu'elles soient, doivent pouvoir s'exprimer et qu'il suffit d'un peu d'intelligence et de bonne fois pour combattre celles qu'on juge néfastes pour "l'ordre public".
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:51 (2016)    Sujet du message: Un témoin capital: Denise Holstein

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