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Les enseignements de l’Album d’Auschwitz

 
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Frère Jacques


Hors ligne

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Messages: 309
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 09:33 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

 Les enseignements de l’Album d’Auschwitz
(mon cadeau de Noël !!)


 
[Extrait d’un entretien entre Herbert Verbeke et Vincent Reynouard
 suite au procès de ce dernier pour « contestation de crime contre l’humanité »



 qui s’était tenu au tribunal de Saverne, le 27 septembre 2007.



<font face=][/font]
 
Sommaire
 
- Mensonges sur le voyage et la descente du train


- Des internés en bonne santé


- Des gardiens peu nombreux et peu armés


- Les nouveaux arrivants ne sont pas exténués


- Aucune des précautions qui auraient dû être prises en cas de meurtre de masse


- Aucune preuve d’un meurtre de masse


- La photo 128


- La photo 112


- Les déportés dans le bois de bouleaux


- Le photographe n’a pas suivi les arrivant jusqu’au bout


- L’Album d’Auschwitz ne confirme pas la thèse officielle
 
 
H. V.  


Me Nisand a ensuite évoqué la déportation de 600 000 juifs hongrois en 1944.
Il a lancé : « On voit les photos avec des hommes,des femmes et des enfants 
qui attendent leur gazage. Les photos sont là ! ».
 
V. R.  


Les photos sont là,c’est vrai.L’Album d’Auschwitz (voir la couverture), 









qui montre l’arrivée des juifs hongrois à Birkenau,en compte près de 200. 
On voit tout : le débarquement, la sélection, les « inaptes » qui partent et qui 
se reposent, les « aptes » qui vont à la désinfection et qui en sortent. 
Mais montrent-elles ce que Me Nisand prétend ? 
Je conseille au lecteur de se procurer L’Album d’Auschwitz dans sa version 2005 
(éd. Al Dante-Fondation pour la Mémoire de la Shoah, avec les commentaires
 de Sabine Zeitoum et de Marcello Pezzeti, voir la couverture) 


 







et de regarder les clichés en les confrontant à la thèse officielle.
 Il ira de surprise en surprise et comprendra pourquoi ce document,
pourtant connu depuis 1945,n’a pas été publié avant 1980. [[b]1[/b]] 


 
Mensonges sur le voyage et la descente du train.
 
1°)


 La thèse officielle nous parle d’un voyage vers les camps dans des wagons bondés, 
avec des passagers qui se piétinent les uns les autres, qui tentent de se hisser
 aux fenêtres pour avoir un peu d’air… 
Bref,un périple infernal qu’illustre parfaitement ce dessin. [[b]2[/b]] 













Cette même thèse officielle nous décrit la descente de train effectuée dans
 des conditions très éprouvantes :aboiement de chiens,ordres hurlés,presse,coups,
visions de déportés squelettiques… Dans son ouvrage intitulé : 
Auschwitz expliqué à ma fille, Annette Wieviorka écrit :
 
"Quand les portes du train se sont ouvertes […],Berthe a entendu des hurlements
 en allemand,des aboiements de chiens. […] elle comprenait le sens de ces cris : 
il fallait qu’ils se dépêchent,qu’ils abandonnent leurs valises et leurs paquets sur le quai 
où s’agitaient des hommes d’une maigreur invraisemblable, aux crânes rasés et habillés
 de vêtements rayés, des sortes de pyjamas" [[b]3[/b]].
 
Dans une brochure destinée à la jeunesse,on lit :
 
"Nous arrivons faibles,hébétés.
Des Allemands nous font descendre à coups de bottes, à coups de crosse en hurlant :
 « Schnell ! Schnell ! ».
Des êtres squelettiques en vêtements rayés s’emparent de nos valises"[[b]4[/b]].
 
Un dessin illustre ce texte (photo ci-dessous). 


 







Tout comme le précédent,il est très clair.On voit les gardiens qui frappent, 
les déportés terrorisés et les prisonniers squelettiques.
J’ajoute qu’en 1945,d’autres descriptions plus terribles encore sont parues.
 Le 4 mai,ainsi,La Nouvelle République publia le témoignage d’un ancien 
de Buchenwald qui racontait ainsi son arrivée au camp :
 
"La descente des wagons plombés était déjà l’occasion d’éclaircir nos rangs.
 Abreuvés de coups de fouet,mordus par les molosses des SS qui ne peuvent voir 
un homme en civil sans se jeter dessus,les hommes tombaient à tour de rôle.
 Malheur à celui qui ne se relevait pas aussitôt.Une balle dans la nuque l’expédiait
 d’office dans l’autre monde ." [[b]5[/b]] 
 
Maintenant, confrontons ces récits aux photos de L’Album d’Auschwitz :
Première remarque : aucune,je dis bien : aucune, ne montre un quelconque chien.
 On ne voit même pas un bout de queue ou de museau. Rien.
Deuxième remarque : les déportés descendent du train calmement,sans être pressés 
par des gardiens qui aboieraient des ordres.
Regardez les photos numérotées 5,9,11 et 14: les wagons sont ouverts,
 les déportés en sortent,mais aucun soldat n’est visible (voir clichés).













La descente s’effectue tranquillement,sans presse,dans l’ordre et le calme.
La photo 116 montre,à l’arrière-plan,un vieillard qui,une fois sur le quai, 
se repose dans un fauteuil à bascule.













Il n’est pas le seul :un autre juif, plus jeune mais souffrant de malformation,
se repose,lui aussi,dans un fauteuil en osier (photo 88 .




La photo 33 est intéressante Surprisedn y voit un groupe d’hommes déportés qui discutent
 calmement avec quatre soldats.


 



Regardez également la 16 :sous l’œil de prisonniers en tenue rayée et
 de quelques soldats,les nouveaux arrivants s’éloignent tranquillement des wagons;
 ils sont chargés de sacs.
 
Des internés en bonne santé.


 
H. V.  


Je remarque que les déportés en tenue rayée ne sont nullement squelettiques.
 Ils paraissent au contraire en bonne santé.


 


V. R.  


 Oui. Ce fait apparaît nettement sur les clichés 4,15,18 et 35.
 Le déporté sur le cliché n° 4 a même l’air très bien nourri (voir clichés). 













Il s’agit d’Heinrich Preiss,qui a d’ailleurs survécu. [[b]6[/b]] 


Regardez en outre la photo n° 85 : on y voit à l’arrière-plan onze déportés devant 
ce qui doit être leur baraque.Ils ne participent pas et ne font qu’observer la scène. 
Tous paraissent en très bonne santé et très décontractés. 
Du linge sèche à côté d’eux,leur linge très probablement (voy.également photo 68 . 







 
Des gardiens peu nombreux et peu armés.
 
H. V.  




Ce qui frappe également,c’est le peu de gardiens,et le fait que,contrairement
 aux allégations de la thèse officielle,ils ne portent ni matraque ni gourdin.


 


V. R.  




Exact. Les clichés numérotés 4, 8, 18, 19 et 20 sont très révélateurs : 
on y voit des masses de prisonniers fraîchement descendus du train mais pratiquement
 pas d’hommes en uniforme. Et aucun d’entre eux n’est armé d’une matraque 
ou d’un gourdin. 













Certains ont des cannes (photos numérotées 23, 24, 25, 30 et 33),
 mais si l’on excepte le gradé du cliché 25, on voit nettement qu’ils s’appuient dessus. 
Sans doute s’agissait-il de blessés de guerre qui avaient été reclassés à Birkenau 
comme gardiens.
Même si cette hypothèse se révèle fausse,il n’en reste pas moins vrai qu’aucune photo
ne montre un gardien armé d’une matraque ou d’un gourdin et qu’aucun déporté
n’est vu frappé d’une quelconque façon.
Dans tous ces clichés,on ne détecte aucune trace de violence.


 Je le répète : tout est calme.


 
H. V.  


Autre constat très surprenant : la plupart des hommes en uniforme visibles 
sur les photos ne sont pas armés.


 
V. R.  




Oui,très peu sont armés. Regardez les clichés 25, 26, 30, 31, 33 et 140. 
Un soldat sur cinq ou six peut-être porte un misérable fusil à la bretelle ;
c’est-à-dire qu’il ne le tient même pas prêt à tirer.







 
Les nouveaux arrivants ne sont pas exténués.






 
Maintenant,regardez les nouveaux arrivants.


A supposer qu’ils aient vécu un voyage infernal,ils devraient être las, sales, 
hirsutes, ébouriffés et déguenillés.
 Dans un ouvrage illustré destiné à la jeunesse et intitulé :Le Numéro,
 l’auteur fait dire au héros,un ancien déporté qui raconte son calvaire :
 
"On a vu nos compagnons des autres wagons avec des yeux perdus,
 des barbes sales,de vêtements déchirés. Quelques-uns tombaient d’épuisement" [[b]7[/b]].
 
Or,les clichés de L’Album d’Auschwitz montrent une toute autre réalité.
 Observez notamment les numéros 10, 11, 12, 13, 37, 38, 72, 75, 78 et 82
 (voir trois de ces clichés).













 Les déportés n’ont l’air ni épuisés,ni sales,ni hirsutes,ni ébouriffés,ni déguenillés. 
C’est bien la preuve que les conditions de transport,même si elles devaient
 être déplaisantes,n’étaient pas celles décrites par la thèse officielle.
Le cliché 35 montre bien un homme qui semble avoir perdu son pantalon ainsi
 que sa chaussure et sa chaussette droite. 
Mais les autres déportés le regardent ; c’est très visible sur le cliché suivant, 
pris peu après : l’homme s’éloigne sous le regard de ses compagnons.
 J’ignore ce qui a pu lui arriver,mais le fait qu’il soit le centre d’attention démontre 
que la scène n’était pas banale… 


  
H. V.  




Finalement,ce qui retient l’attention,c’est le calme qui règne,j’irais même jusqu’à dire :
 la bonhomie.


 
V. R.  


Oui, on n’est pas en présence des gens qui auraient peur. 
Regardez notamment le cliché 131. Les nouveaux arrivants discutent entre eux ;
 on se croirait sur un marché ou dans une foire de village…
Vous remarquerez en outre que plusieurs photos montrent des personnes en train
 de manger ou,plus exactement,de grignoter 
(photos numérotées 84, 128, 130, 132, 134 et 138  (voir clichés).













Une femme qui tient par la main deux enfants emporte d’ailleurs une miche de pain 
sous son bras (cliché 124). 


Sur le cliché précédent (123),c’est un enfant souriant qui tient une miche de pain.
 
Aucune des précautions qui auraient dû être prises en cas de meurtre de masse.






 
H. V.  




Naturellement,on nous répondra que ces gens étaient mis en confiance par les Allemands…






 
V. R.  




 Oui. Ceux qui ont commenté L’Album d’Auschwitz écrivent :
 
"On leur avait promis qu’après la « désinfection »,ils seraient transférés 
dans un camp regroupant les familles. Là, ils retrouveraient leurs proches
 quand ces derniers rentreraient du travail.
 Par conséquent,ils demeuraient confiants". [[b]8[/b]] 
 
Mais tout de même,quand vous perpétrez un meurtre de masse de cette manière, 
c’est-à-dire en faisant arriver les victimes par trains entiers,vous devez craindre que, 
pour une raison ou pour une autre,la vérité vienne à être connue et qu’un mouvement
 de foule rapidement incontrôlable ne se produise. 
Quand des gens n’ont plus rien à perdre,leurs réactions sont imprévisibles :
 certes, ils peuvent être résignés,mais ils peuvent aussi se rebeller,tenter le tout
 pour le tout, préférer mourir dans l’honneur, que sais-je encore…
Voilà pourquoi en toute logique,les Allemands auraient dû poster tout le long 
de la route qu’allaient emprunter les nouveaux arrivants des sentinelles bien armées,
 prêtes à intervenir efficacement au moindre commencement de désordre,
 de panique ou de rébellion. 
Or, on ne voit rien de tel ; on ne voit que quelques hommes qui,perdus dans la masse 
avec un misérable fusil à la bretelle,n’auraient pas pu agir en cas de mouvement soudain.
Plus que la confiance affichée par les nouveaux arrivants,l’absence de toute mesure
 de sécurité prise par les Allemands est très révélatrice. 
On ne se comporte pas ainsi quand on perpètre un meurtre de masse.


 

Aucune preuve d’un meurtre de masse.



 
J’ajoute ce qui suit. De façon encore plus révélatrice,L’Album d’Auschwitz
 ne montre aucune photo d’un gazage,d’une chambre à gaz homicide pleine 
ou même vide,d’un four crématoire en fonctionnement ou non,d’une cheminée
 qui fume,d’une fosse commune remplie ou non de corps.
 Bref, on ne voit rien qui prouverait l’existence d’un meurtre collectif.
 C’est si vrai que les commentateurs de L’Album… en sont réduits à appeler l’attention
 sur deux photos ; deux photos qu’ils qualifient « d’exceptionnelles,
 car elles témoignent, écoutez bien,de l’avant-dernière étape avant la mise à mort »
 (voy. L’Album…, p. 133).













 C’est bien la preuve qu’aucun cliché ne viendrait montrer ni la mise à mort
 en elle-même ni même la dernière étape avant elle,je veux parler du déshabillage
 des victimes.






 
H. V.   Ces photos, que montrent-elles ?
 
La photo 128




 
V. R.  




 J’allais y venir. L’une est très connue. Portant le n° 128, elle montre 
des femmes et des enfants qui,marchant dans la Hauptstrabe de Birkenau,
passent entre le Krema III et le Krema II (devant lequel se trouve le photographe). 
Les commentateurs de L’Album… écrivent :
 
"Ce groupe de femmes et d’enfants […] entre dans la cour du Krematorium II.
 Une grande partie du Krematorium III est visible à l’arrière-plan. 
Sous une apparence trompeuse,ce bâtiment cache une énorme salle dans laquelle
se trouvent quinze fours crématoires" [[b]9[/b]](voir le commentaire en entier).
 







L’allégation contenue dans la première phrase est entièrement gratuite :
 on ignore totalement si ces personnes entrent dans la cour de Krema II.
 Sachant que les clichés 130 à 139 montrent des femmes et des enfants
 dans le petit bois de bouleaux (le Birkenwald),c’est-à-dire de l’autre côté du camp, 
près des Krema IV et V,tout porte à croire que ce groupe visible sur la photo 128 
ne font que passer entre les Krema II et III pour ensuite tourner à droite,
 longer le Sauna central et arriver dans le petit bois où il allait pouvoir se reposer
 avec les autres (voir plan explicatif).
 



La photo 112
 
La deuxième photo porte le n° 112.
 Elle a été prise devant le Krema V,une grande partie du Krema IV étant visible
 à l’arrière-plan.
 Au premier plan,deux juifs relativement âgés tiennent (ou soutiennent)
 une grosse femme qui, tournant la tête,lance quelques mots à un troisième, 
plus jeune, debout derrière elle.
 
En 1983,J.-C. Pressac a prétendu que la femme se rebellait et refusait d’entrer
 dans le Krema V car,contrairement aux trois hommes qui n’avaient rien compris, 
elle savait que la mort l’y attendait. Six ans plus tard,il maintint son analyse
et expliqua que l’attitude de la femme pouvait s’expliquer par le fait que :
 
"sans illusion sur ce qui allait arriver et ayant vu le photographe SS,
 [elle] tourna soudainement la tête,disant en substance :
 « Je ne veux pas que (ce bâtard de) SS me photographie ! »[[b]10[/b]].
 
Tout comme pour la photo précédente,cette analyse n’est fondée sur rien. 
Car là encore,comme le souligne justement R. Faurisson ,
«on ne saurait dire la direction que pourrait prendre tel ou tel personnage »[[b]11[/b]].
 De plus,à supposer que la femme tente de se rebeller pour ne pas être gazée,
 il paraît étonnant que les trois ou quatre hommes en uniforme qui passent derrière,
 dont l’un est à quelques mètres seulement,restent indifférents.
Il est d’ailleurs intéressant de noter que dans L’Album d’Auschwitz version 2005,
 les commentateurs ne reprennent pas les analyses de J.-C. Pressac. 


Sur la photo en elle-même, ils écrivent :
 
"Ces personnes sont devant l’entrée de la salle de déshabillage du Krematorium V. 
Derrière eux,la route qui sépare les deux Krematorium,dans le Birkenwald, 
était appelée Ringstrabe.
Cette photo et la suivante (photo 128) sont exceptionnelles car elles témoignent
de l’avant-dernière étape avant la mise à mort "[[b]12[/b]](voir la page entière).


 

 
Notez le silence observé à propos de la scène que montre le cliché :
 la femme,les hommes qui la soutiennent,les soldats indifférents.
 C’est l’aveu que l’on ne peut rien en déduire de sûr qui viendrait corroborer
 la thèse officielle.Le seul élément que les auteurs peuvent invoquer,
c’est la proximité immédiate du Krema V.
 

Les déportés dans le bois de bouleaux.





 
H. V.  




Justement ! On vous répondra que ces quatre « inaptes » et tous les autres montrés
 sur les photos numérotées 130 à 139 sont dans le petit bois de bouleaux, 
c’est-à-dire près des Kremas IV et V (voir la photo 137). N’est-ce pas suspect ?


 







V. R.  




 Non ! Regardez un plan du camp. Vous verrez que ce petit bois situé dans la partie
 ouest était le meilleur endroit pour permettre à ces gens de se reposer
 (en attendant de pénétrer dans les baraques qui leur seraient désignées).
 Il y avait de l’herbe,des arbres,peut-être même un point d’eau comme le suggère
 le cliché 140 où l’on voit un homme qui,muni d’un pot à lait,descend une petite pente
 (voir cliché et plan)…


 









Allons plus loin,et supposons que ces personnes attendaient d’entrer dans
 les crématoires IV et V.J’ai déjà expliqué pourquoi,comme au Struthof,
ces deux bâtiments devaient être dotés de douches.
Quand on sait cela, on peut penser que la grosse femme 
de la photo 112 refusait, par pudeur,par honte ou pour une toute autre raison,
 de prendre un bain collectif.
Mais je le répète,rien ne prouve que ces « inaptes » allaient être douchés, 
au moins dans l’immédiat. 
Après la pause,ils ont très bien pu être amenés dans le secteur du camp qui
 leur avait été réservé. 
Quant à la femme de la photo 112,on ignore totalement ce qu’elle disait
 et pourquoi elle le disait.


 

 

Le photographe n’a pas suivi les arrivant jusqu’au bout.





 
H. V.  




Dans ce cas,ne trouvez-vous pas étrange qu’aucune photo ne montre ces « inaptes »
 pénétrant dans des baraques ?


 
V. R.  




 Non,car je souligne que dans L’Album,aucune photo ne montre des « aptes » 
entrant dans une quelconque baraque.
 Le photographe s’est désintéressé des « aptes » après qu’ils eurent été conduits
 vers le camp de travail (les photos 159 à 168 sont groupées sous le titre : 
« Einweisung ins Arbeitslager ») ; il s’est désintéressé des « inaptes » 
après qu’ils eurent été conduits au petit bois. Il n’y a pas à chercher plus loin
 et à échafauder des théories sinistres.


De toute façon,je suis d’accord avec R. Faurisson lorsqu’il écrit :
 
"Si le photographe n’a pas cherché à dissimuler les crématoires,c’est qu’il n’avait
 aucune raison pour le faire.Supposons,toutefois un instant que ceux-ci aient eu
 la fonction criminelle que leur attribue la légende.Alors de deux choses,l’une :


— ou bien le photographe avait voulu nous les cacher et,en ce cas,il n’aurait pas dû 
nous montrer ces crématoires ni de près ni de loin (avec des gens à leur proximité) ;


— ou bien il n’aurait pas voulu nous les cacher et,en ce cas,il aurait photographié 
ces gens en train de s’engouffrer dans les crématoires" [[b]13[/b]].
 
C’est évident :




— à supposer que la prétendu extermination ait été un secret d’État à ne jamais 
mentionner même dans des documents internes,L’Album… ne devait contenir 
aucune photo suspecte (des crématoires avec des gens à proximité);


— au contraire,à supposer que des documents internes aient pu décrire la façon
 dont les juifs étaient prétendument tués,L’Album… aurait dû contenir des clichés
 montrant tout jusqu’à la dernière étape du processus.
Lorsque les commentateurs appellent notre attention sur deux clichés « exceptionnels » 
parce qu’ils révéleraient « l’avant-dernière étape avant la mise à mort »,
ils nagent dans l’incohérence la plus totale.




 

L’Album d’Auschwitz ne confirme pas la thèse officielle.



 
Loin de confirmer l’histoire officielle,L’Album d’Auschwitz l’infirme sur toute la ligne. 
Voilà pourquoi Me Nisand se trompe lorsqu’il prétend que des photos montrent 
« des hommes,des femmes et des enfants qui attendent leur gazage ».
 Ces clichés montrent des gens qui se reposent après un voyage fatigant.
 On ne peut rien dire de plus.Là encore,si j’avais pu m’exprimer librement,
 j’aurais victorieusement repoussé l’argumentaire développé par l’avocat de la LICRA.
 
 


[[b]1[/b]] Sur l’histoire de L’Album…, voy. Robert Faurisson,
 Écrits révisionnistes, t. I, « les tricheries de L’Album d’Auschwitz », pp.435-6.








[[b]2[/b]] Extrait de l’ouvrage intitulé : « Dites-le à vos enfants ».
 Histoire de la Shoah en Europe, 1939-1945. Auteurs : Stéphane Bruchfeld
 et Paul A. Levine. Éditions Ramsay, 2000. Le dessin est à la page 90.








[[b]3[/b]] Voy. A. Wieviorka, Auschwitz expliqué à ma fille
(éd. Seuil, 1999, p. 15.








[[b]4[/b]] Voy. « 700 jours en enfer », récit de Michèle Kahn d’après le témoignage
 de l’ancien déporté à Auschwitz Charles Palant, paru dans Histoires Vraies
 (magazine pour les 8-12 ans), n° 136, janvier 2005, p. 11.








[[b]5[/b]] Voy. La Nouvelle République, 4 mai 1945, p. 1,
 témoignage de René Marmot.








[[b]6[/b]] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 113.








[[b]7[/b]] Voy. Jean-Pierre Vittori, Le Numéro
 (éd. Graphein-FNDIRP, 1996 [première édition de 1985]), p. 24.








[[b]8[/b]] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 131.








[[b]9[/b]] Voy. L’Album d’Auschwitz, p.135.








[[b]10[/b]] Voy. J.-C. Pressac, Auschwitz. Technique and Operation…,
 op. cit., p. 421.








[[b]11[/b]] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, op. cit., p. 444.








[[b]12[/b]] Voy. L’Album…, p.133.








[[b]13[/b]] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, op. cit., pp. 441-2.
_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


http://phdnm.org/


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MessagePosté le: Lun 24 Déc - 09:33 (2012)    Sujet du message: Publicité

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lebel


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Messages: 4 566
Localisation: paris

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 15:07 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Encore des ordures , à travers un dialogue complaisant entre Raynouard et Verbecke avec reference à Faurisson , tous negationnistes , antisémites et neonazis notoires
Il s'agit manifestement de propagande negationniste , reprimée par la loi
Admin , vas tu te decider à réagir avant qu'il ne soit trop tard ,
Prends ça pour un avertissement , encore amical Smile


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Briard
Administrateur

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Inscrit le: 09 Oct 2007
Messages: 3 331

MessagePosté le: Lun 24 Déc - 16:53 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Démontre moi que ce sont des faux et j'effacerai ce fil.
En attendant, il reste en place, puisque publié en 2005 et n'est pas un ouvrage "interdit".
Et l'entretien des deux n'est lui aussi en rien interdit.
_________________
Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
F Fenelon


Dernière édition par Briard le Mar 25 Déc - 10:21 (2012); édité 1 fois
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Jardin David


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Messages: 474
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MessagePosté le: Lun 24 Déc - 20:28 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Ben voyons !
Sympa cette petite musique en duo. On ne nous prendrait pas pour des personnes aimables ou des gens bons ?
- "Mais vous nous reprendrez bien une petite part de négateaux ?"
- "Allons, c'est que j'en ai déjà pris deux fois, et il faut en laisser aux invités"
- "Ne faites pas de manière, c'est de bon coeur !"
- "C'est de la gourmandise alors, mais je vais faire un effort"
- "C'est le cas de la dire, chez vous les efforts y sont toujours bienvenus"
- "Hihihihi"
- "hum, c'est délicieux, au début ça pique un peu, mais on y prend vite goût"
Comme dans les bons feuilletons, il y a de nombreux épisodes.
Vous me foutez les boules, alors je ne vous souhaite pas un bon Noël !
_________________
Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi (Le Cid)


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Patton14


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MessagePosté le: Lun 24 Déc - 20:38 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Jardin David a écrit:
Ben voyons !
Sympa cette petite musique en duo. On ne nous prendrait pas pour des personnes aimables ou des gens bons ?
- "Mais vous nous reprendrez bien une petite part de négateaux ?"
- "Allons, c'est que j'en ai déjà pris deux fois, et il faut en laisser aux invités"
- "Ne faites pas de manière, c'est de bon coeur !"
- "C'est de la gourmandise alors, mais je vais faire un effort"
- "C'est le cas de la dire, chez vous les efforts y sont toujours bienvenus"
- "Hihihihi"
- "hum, c'est délicieux, au début ça pique un peu, mais on y prend vite goût"
Comme dans les bons feuilletons, il y a de nombreux épisodes.
Vous me foutez les boules, alors je ne vous souhaite pas un bon Noël !






Au lieu de faire des proses (ridicules),nous serions heureux
d'avoir le scann de ta lettre sur la "chambre à air magique" du Struthof.
 
Tu cause,rien d'autre ! en attendant,les preuves des bobards pleuvent.


On te met les boules,comme pour les falsificateurs genre  lebel
et les crétins qui le suive !


Je te souhaite pas non plus un bon noël,mais une bonne bouillote
 en guise de chambre de pets !


hihihi !!!


Comme le souligne si bien Briard  


"Démontre moi que ce sont des faux et j'effacerai ce fil."




Vu les gros bobards de guerre,on ne va pas avoir de tes nouvelles,
comme les charlots de lebel,Boisbouvier,Delpla et Cie....
Tchao,pantin (s)!!
 
_________________

"L'avenir de notre passé est entre nos mains"


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Jardin David


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Messages: 474
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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 11:40 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Pas de risque que la prose ci-dessus soit taxable de falsification. Il faudrait pour cela que des idées soient avancées.
Le scan ? Mais je n'ai vu personne remettre en cause la validité de ce papier, et puis, ce n'est pas le bon fil.
J'en oubliais une remarque essentielle : la conjugaison de la deuxième personne du singulier prévoit une terminaison en "s".
Exemple : tu eS aussi mauvais en histoire qu'en orthographe
Patton14 a écrit:
Jardin David a écrit:




 
Tu cause,rien d'autre ! 




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Briard
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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 19:57 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Hé le prof de grammaire, démontre moi que ces photos sont des montages ou des trucages.
Rien à cirer qu'il ait oubliè un "s" !!
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Jardin David


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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 20:10 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Je n'ai jamais raconté que ces photos dignes du club Med étaient trafiquées !
C'est la même différence que sur les prospectus ... on pense passer des vacances sympas dans un palace en bord de mer et puis on se retrouve dans un bouge au milieu des punaises.
JD
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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 21:00 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Mais bien sur, en attendant tu peux toujoiurs te gausser, tu n'as rien à opposer.
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lebel


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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 23:10 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

Les photos de cet album sont authentiques , elles ont été prises à des fins de propagande ou pour les dossiers de l' administration SS , elles sont neutres , les photographes prennent bien soin de ne rien filmer d'insolite ou de choquant elles representent la masse des deportés arrivant , et leur tri pour la selection et enfin les groupes d'hommes et de femmes valides , selectionnés pour le travail , tondus aprés l'epouillage , à l'appel ,et se dirigeant vers leurs baraquements
Par contre plus de photos de mères avec leurs enfants ou de vieillards ..........où sont ils passés ?
C'est la que les negationnistes sont bien en peine de répondre , comme ils n'ont jamais répondu à ma question :
Si l'on prend l'exemple des 76000 deportés de France , que sont devenus les 6000 enfants de moins de 12 ans et leurs mères , pas un seul n'est revenu


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boisbouvier


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MessagePosté le: Mer 26 Déc - 09:50 (2012)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz Répondre en citant

De toutes façons elles ne prouvent rien ces photos.
Que des Juifs arrivent à Auschwitz sans être encore dénutris ou mal vêtus, quoi de plus normal ?
Ils étaient encore chez eux deux jours auparavant pour certains d'entre eux comme les 400 000 juifs hongrois qui furent déportés en quelques semaines en 44.
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Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:03 (2016)    Sujet du message: Les enseignements de l’Album d’Auschwitz

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