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Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique.

 
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Roro II


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MessagePosté le: Dim 6 Jan - 14:07 (2013)    Sujet du message: Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique. Répondre en citant


Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique.

 

 
- Table des matières -
 
- Les raisons pour lesquelles je crois en la thèse du suicide. 1

- Je ne juge pas l’acte ultime de Hitler et je ne réécris pas l’Histoire. 2

- Rien ne prouve que Hitler serait damné. 3

- Les trois conditions pour qu’il y ait péché mortel 3

- La « pleine connaissance » est-elle toujours présumée chez un chrétien ?. 3

- Rien ne prouve que Hitler ait eu « pleine connaissance » de la gravité de son acte4
 
 
Questions :
 
Dans votre étude sur les causes lointaine de la première guerre mondiale,
vous tenez pour acquis que Hitler s’est suicidé dans son bunker le 30 avril 1945
(cliquez ici pour lire cette étude). Mes questions sons les suivantes :


  http://spartiate.tonempire.net/t534-hitler-est-ne-de-lodieux-traite-de-vers…



1.Pourquoi rejetez-vous la thèse selon laquelle Hitler serait parvenu à fuir Berlin ?
 
2. Admettons que Hitler se soit suicidé :
a. Ne considérez-vous pas qu’il se soit agi d’un acte de lâcheté de sa part ?
 H. Göring, lui, a préféré survivre à la défaite.
 Ainsi a-t-il pu, à Nuremberg, repousser bien des accusations mensongères portées
contre le national-socialisme. Il ne s’est suicidé qu’au dernier moment.
Si Hitler avait comparu à Nuremberg,il aurait certainement balayé biens des accusations portée
 contre le national-socialisme,et en particulier cette de « génocide »...
b. Je crois que pour les chrétiens,rien n’excuse le suicide.
La personne qui se suicide est damnée.
En tant que catholique,n’êtes-vous pas gêné de défendre la mémoire d’un damné ?
 
Réponses :
 
Les raisons pour lesquelles je crois en la thèse du suicide:
 
1. J’avoue humblement que je n’ai pas étudié en profondeur la question
 de la mort du Führer. Pour plusieurs raisons :
 
a. Dès qu’un personnage connu meurt dans des circonstances plus ou moins tragiques,
les rumeurs les plus folles surgissent,surtout si son cadavre ne peut pas
 être clairement identifié. La France connaît l’affaire Louis XVII.
Mais bien d’autres exemples pourraient être cités :
- un livre est paru (dont le titre est, je crois : L’Énigme sacrée) selon lequel
 Jésus n’est pas mort sur la croix ; très longtemps,des personnes ont cru
 (et certaines le croient encore) que Paul VI était encore vivant,caché quelque part
 dans les caves du Vatican ou ailleurs ;j’ai aussi entendu dire que le navigateur
 Alain Colas, disparu en 1979, vivait sur une île…
 
Par conséquent,je ne suis pas surpris qu’Hitler ait donné naissance à de telles rumeurs.
 Je souligne d’ailleurs que, si l’on se focalise davantage sur la thèse de la survivance
après le 30 avril 1945,certains prétendent que Hitler serait mort avant le 30 avril 1945.
En 1983, ainsi, Robert Christophe fit paraître un livre dans lequel il soutenait que
 le Führer avait été dans l’attentat du 20 juillet 1944 et qu’il avait été ensuite
remplacé par un sosie.[[b]1[/b]] 
 
J’attribue toutes ces rumeurs au besoin de « merveilleux » qui habite chaque homme,
 un besoin que certains savent exploiter pour se forger une réputation ou gagner
de l’argent. Je n’y attache donc guère d’importance.
 
b. Lorsque,en mars 1947, Ladislas Szabo, auteur du livre :
- Je sais que Hitler est vivant, prétendit que le danger menaçait de voir
 les « organisations souterraines du nazisme » ressurgir et repartir en guerre
sur une consigne du Führer, il exagérait. [[b]2[/b]]
La suite l’a d’ailleurs démontré.
Mais je crois tout de même qu’un Hitler vivant après la défaite
 aurait rédigé ses mémoires afin de laver l’honneur de son peuple
et se serait arrangé pour qu’elles soient publiées au moins après sa mort.
Or, on n’a jamais rien vu de concret, rien.
Cet Hitler vivant après le 30 avril 1945 me paraît trop vaporeux pour avoir existé…

 
c.Voilà d’ailleurs pourquoi la question de la survivance d’Hitler ne m’intéresse pas.
Il en serait autrement s’il existait un « testament politique » postérieur au 30 avril 1945
et portant la signature de Hitler. La question de l’authenticité serait alors étroitement
liée à celle de la survivance.
Mais comme il n’existe rien, je persiste à croire que Hitler s’est finalement suicidé
et je ne vois pas l’utilité de perdre son temps à étudier cette question.
 
Je ne juge pas l’acte ultime de Hitler et je ne réécris pas l’Histoire.
 
2. Concernant son suicide,je ne me permettrai jamais de juger le geste
ultime de Hitler et surtout pas de parler de lâcheté.
C’est facile de juger quand on est tranquillement assis chez soi.
 Faites, je vous en prie,un effort pour vous replacer dans la situation d’alors.
 Berlin, le bunker,fin avril 1945 ;un empire réduit à quelques centaine de kilomètres
carrés, un pays laminé, des bombardements incessants, la mort partout, un ennemi
qui a juré votre écrasement total ; la vie terrée, des nuits sans sommeil,
des mauvaises nouvelles en rafale, le stress permanent…
Parler de lâcheté est porter un jugement au mieux téméraire, au pire injuste.
Quant à réécrire l’histoire avec des si…« Si Hitler ne s’était pas suicidé,
 les vainqueurs auraient fait… ou n’auraient pas fait… Hitler aurait pu dire…
ou n’aurait pas pu dire….», tout cela, c’est au conditionnel passé.
 Or,comme l’a écrit Georges Chameaux :
 « L’histoire ignore ce mode de conjugaison »[[b]3[/b]].
Si Hitler avait été attrapé vivant,y aurait-il eu un procès de Nuremberg comme
 celui que l’on a vu ? Aurait-il pu défendre l’honneur du peuple allemand ?
 Aurait-il été drogué pour tout avouer ?
Nul ne le sait, nul ne le saura jamais, point final.
 
Rien ne prouve que Hitler serait damné.
 
3.Malgré son suicide, nous n’avons aucune certitude qu’Hitler est damné.
 Il est vrai que,d’après la morale chrétienne,nulle raison ne peut justifier le de mettre
fin à ses jours,sauf une permission ou une inspiration expresse et évidente
de Dieu maître de la vie.
Pas même la perspective de supplices atroces ou la crainte de manquer à son devoir.
 Le suicide reste un homicide et, par là même, un péché mortel qui mène en enfer.
 
Les trois conditions pour qu’il y ait péché mortel:
 
Mais je me permettrai de vous rappeler que pour qu’il y ait
péché mortel, trois éléments doivent être réunis
.
 Il doit y avoir :

a) matière grave,
b) pleine connaissance
 (du fait que l’action posée est un péché mortel),
c) plein consentement (à commettre ce péché).
 
Il va de soi que l’homicide est une matière grave et que,à admettre la thèse officielle,
 Hitler a pleinement consenti à son suicide (on ne l’a pas « suicidé »).
Par conséquent,les éléments a) et c) sont réunis.
 
La « pleine connaissance » est-elle toujours présumée chez un chrétien ?
 
Seulement,le Führer avait-il pleine connaissance de la gravité de l’acte qu’il commettait ?
Autrement dit :
 a-t-il pu croire de « bonne foi » qu’il ne commettait pas un péché mortel
en se suicidant (ce qui constitue une excuse absolutoire) ?
Sans doute répondrez-vous :
Hitler avait reçu une éducation chrétienne,donc il savait.
Permettez-moi alors d’effectuer un parallèle.
Fin 1946, quelqu’un posa la question suivante à la revue doctrinale l’Ami du Clergé.
Quelle aurait dû être, sous l’Occupation,la conduite des aumôniers chargés
de confesser des prisonniers de la Gestapo dont on pouvait penser qu’ils projetaient
de se suicider « parce qu’ils redoutaient de livrer, sous les tortures, les noms
de leurs amis de la Résistance ».
Sachant que ces personnes agissaient pour des raisons de charité
 (éviter que d’autres ne se fassent appréhender) et qu’elles estimaient le suicide
 permis dans ces cas extrêmes, donc qu’elles n’avaient pas « pleine connaissance »
du mal qu’elles allaient accomplir, fallait-il « les laisser dans leur bonne foi » ou,
au contraire, les interroger sur leurs intention et, en cas de volonté de suicide,
 les en détourner en leur disant que c’était un péché mortel ?
Dans sa réponse, L’Ami… admettait tout d’abord que même si
 « l’immoralité du suicide [était] de droit naturel »
 (donc que tout homme en est conscient, et surtout un chrétien),
 cette immoralité pouvait cependant être méconnue, au moins quand un sentiment
 louable pouvait paraître justifier le suicide.
 En guise d’exemple, l’auteur citait l’Ancien Testament qui racontait
 le « suicide dramatique » de Razias : sur le point d’être capturé par ses adversaires,
 cet ancien de Jérusalem avait mis fin à ses jours,
« aimant mieux mourir noblement que de tomber entre des mains criminelles
et de subir les outrages indignes de sa propre noblesse »
(II-Machabées, XV, 42-46).
L’Ami… en concluait ceci :
 face à une personne estimant que le suicide pouvait être autorisé (voire même obligé)
dans des cas extrêmes, l’aumônier pouvait, devait même se taire.
Car on avait alors « de sérieuses raisons de craindre qu’une mise au point
 de sa part n’aboutisse pas à empêcher le suicide et ne serve qu’à troubler dangereusement
 la bonne foi » du prisonnier, rendant ainsi le péché qu’il allait
commettre formellement mortel (puisque la « pleine connaissance »
serait alors une réalité)[[b]4[/b]].

Cette réponse apporte la preuve qu’un suicide ne mène pas forcément en enfer.
 
Rien ne prouve que Hitler ait eu « pleine connaissance » de la gravité de son acte.
 
Revenons maintenant à A. Hitler.
Certes, il n’était pas prisonnier. Mais sa situation était-elle si différente ?
C’était un prisonnier en sursis.
 Il savait qu’en cas de défaite,si mort n’était pas constatée,il serait recherché
partout, traqué dans les moindres recoins par toutes les polices du monde
et sans espoir d’obtenir l’asile politique quelque part.
Quant au sort qui lui serait réservé après sa capture inévitable, il pouvait
 raisonnablement craindre le pire : d’abord on le torturerait, puis on l’humilierait publiquement et,
 enfin, on le ferait mourir ignominieusement afin que son image
soit à jamais souillée. Dans son édition du 30 avril 2005, La Dernière Heure
a écrit :
 
"Conformément aux ordres du Führer, qui avait été très marqué d’apprendre
que le corps de son vieil allié Benito Mussolini avait été pendu et exhibé ,
les deux corps [le sien et celui d’Éva Braun] seront brûlés,dans les jardins
mêmes de la chancellerie"
[[b]5[/b]].
 
Cette simple précision démontre qu’en se suicidant,Hitler voulait éviter,
tout comme Razias, « de tomber entre des mains criminelles et de subir
les outrages indignes de sa propre noblesse ».
Très probablement,il le voulait non seulement pour lui,mais aussi pour le national-socialisme
et pour l’Allemagne.
Il savait qu’aucune renaissance ne serait possible si la guerre se terminait
avec un Führer brisé,enchaîné,exhibé nu,tué et dont le corps serait laissé sur un gibet…
 
Par conséquent,il est possible que le 30 avril 1945,A. Hitler ait sincèrement cru
que son suicide était autorisé,légitime même,du fait de sa position.
S’il en est ainsi, il a agi avec une conscience erronée, c’est-à-dire sans
 la « pleine connaissance » qu’il commettait un péché mortel.
 Dès lors, il n’y a pas eu de péché mortel…
J’ai bien écrit : « il est possible que… ».
Je n’en ai pas certitude, personne n’en a la certitude.
C’est une affaire entre Hitler et Dieu. Mais je n’ai aucune raison de croire que Hitler
est damné, et, en conséquence, je n’ai aucune raison d’être gêné de défendre
sa mémoire.
 
Vincent Reynouard
 

 
[[b]1[/b]] Voy. R. Christophe, Adolf Hitler, 1889-1944 (éd. Belfond, 1983).

[[b]2[/b]]
 « Le danger est palpable et il acquiert des proportions de plus en plus grande,
comme le démontre clairement le complot bactériologique récemment découvert
 en Allemagne. Les organisations souterraines du nazisme cesseront d’exister
comme telles quand elles auront assez de forces pour reparaître à la lumière du jour,
et elles n’hésiteront pas à revenir en lutte ouverte dès qu’elles recevront la consigne
du Führer. » (voy. L. Szabo, Je sais que Hitler est vivant
 [éd. SFELT, 1947 ( ?)], pp. 7-8.

[[b]3[/b]] Voy. G. Champeaux, La croisade des démocraties, tome I :
 « Formation de la Coterie de la guerre »
(Publications du Centre d’études de l’Agence Inter-France, 1941), p. XXV.

[[b]4[/b]] Voy. L’Ami du Clergé, 2 janvier 1947, pp. 189-90.

[[b]5[/b]] Voy. La Dernière Heure, 30 avril 2005, p. 10, col. B.
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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MessagePosté le: Dim 6 Jan - 14:07 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Jardin David


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Inscrit le: 05 Mar 2011
Messages: 474
Localisation: France

MessagePosté le: Mar 8 Jan - 00:19 (2013)    Sujet du message: Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique. Répondre en citant

Ce post, il faudra l'encadrer !
Un must, à la limite de l'insulte cathophobe ....
De l'Hisoire, la vraie, et étayée avec ça.
JD
_________________
Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi (Le Cid)


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boisbouvier


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Inscrit le: 08 Nov 2009
Messages: 2 691
Localisation: 75

MessagePosté le: Mar 8 Jan - 23:59 (2013)    Sujet du message: Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique. Répondre en citant

Les crimes d'Hitler sont si nombreux et si monstrueux que penser qu'il lui incomberait une culpabilité supplémentaire du fait de son suicide donne la mesure du caractère bouffon de la pensée négationniste. Hitler brûle en enfer, c'est certain, mais pas à cause de son suicide : à cause de ses meurtres de masse.Tuer 60 millions d'hommes n'est pas une contre-performance courante. C'est le prix qu'a coûté la WW2.
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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Frère Jacques


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Inscrit le: 11 Oct 2010
Messages: 309
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 10:47 (2013)    Sujet du message: Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique. Répondre en citant

boisbouvier a écrit:
Les crimes d'Hitler sont si nombreux et si monstrueux que penser
qu'il lui incomberait une culpabilité supplémentaire du fait de son suicide
donne la mesure du caractère bouffon de la pensée négationniste.
Hitler brûle en enfer, c'est certain, mais pas à cause de son suicide :

 à cause de ses meurtres de masse.Tuer 60 millions d'hommes n'est pas
une contre-performance courante.
C'est le prix qu'a coûté la WW2.

Depuis que vous fréquentez ce forum et malgré les milliers de documents,
et minutes du TMI de Nuremberg,mis sous votre nez,vous continuez
à nous sortir les mêmes âneries,pour une dernière fois
 (à condition de les lire,sinon...se taire.):
1) ce que votre Juste Laval a déclaré (je souligne):
Le discours de Pierre Laval en 1945...

 

Cinq ans plus tard,alors que son "procès" se préparait, il répétait souvent
à ses avocats,et plus particulièrement à Maître Jaffré:
 "Mais,bon Dieu!
 il faudrait tout de même savoir quels sont les vrais responsables
de nos malheurs.Est-ce que ça ne crève pas les yeux?
Est-ce que les vrais et seuls responsables de nos malheurs
 ne sont pas ceux qui conduit la France au désastre de 40?

Ce serait tout de même formidable qu'on me condamne,moi,
et qu'on leur tresse à eux des couronnes!
Qu'est-ce que j'ai été dans toute cette affaire effroyable pour notre pays,
sinon le syndic d'une faillite?
On parle toujours de ce qui s'est fait après l'armistice.
On ne parle jamais de ce qui s'est passé avant...
Il faudrait bien en parler un peu.

L'histoire de France ne commence tout de même au mois de juin 1940...
Si nous avons subi,au printemps de cette année-là,et guère plus de 20 ans
après notre victoire de 1918,la plus écrasante des défaites,
dans une guerre que nous avions nous-mêmes déclarée,
ça ne s'est tout de même pas fait par l'opération du Saint-Esprit!

On a été menés dans cette guerre par des idéologues.
On a joué avec les idéologies.
Et ça aussi,c'est crime contre la nation.
C'est une circonstance aggravante
,
surtout lorsqu'on n'est pas en état de se battre et de vaincre!
Rappelez-vous ces grèves insensées dans nos usines d'armement,
et ceci dans le temps même où l'on clamait la nécessité
d'une croisade anti-faciste.
Rappelez-vous le désordre qui a règné en France aux beaux jours
du Front populaire.
Dans mon pays,à Clermont-Ferrant,j'ai assisté à des scènes pénibles,
alors que je savais que derrière le Rhin on armait à outrance.
Mais les hommes au pouvoir le savaient aussi.
Qu'ont-ils fait pour remettre ce pays d'aplomb,faire tourner nos usines,
renforcer la discipline dans nos armées,redresser le moral des Français,
donner de la cohérence à notre diplomatie?
Et l'on appelle ça des hommes d'Etat!
La France à ce moment-là a cru en leurs belles paroles.
Ils n'avaient que le mot "paix" dans la bouche.
Ils promettaient le pain,la paix et la liberté...
On a eu la guerre et la débâcle,la misère et l'asservissement...
Est-ce que tout cela,on l'aurait par hasard oublié?
Enfin,n'oubliez pas qu'on a déclaré la guerre sans qu'un vote
 du Parlement soit intervenu
,c'est-à-dire en violant de la façon
 la plus manifeste la Constitution.
Si les erreurs ne sont pas des crimes,ça,s'en ait un au regard de la loi!
"

(Voy.Yves-Frédéric Jaffré,Les derniers propos de Pierre Laval.Recueillis
par son avocat
(édit.André Bonne,1953,pp.117-126).

2) les dossiers à consulter pour éviter de faire le perroquet de la version officielle:


http://forumfrance-en-guerres.xooit.fr/t1072-L-assassinat-de-la-republique-…

Chronologie des évènements qui ont provoqué la mort
de ces 60 millions de victimes
:


- les responsables de la Grande guerre:


http://forumfrance-en-guerres.xooit.fr/t48-Les-causes-et-les-responsables-d…


- Les raisons de la IIème Guerre mondiale et ses 60 millions de victimes:


http://forumfrance-en-guerres.xooit.fr/t2087-Hitler-est-n-de-l-odieux-trait…



Une semaine de lecture pour ne plus nous (se) raconter des histoires.

_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


http://phdnm.org/


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boisbouvier


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Inscrit le: 08 Nov 2009
Messages: 2 691
Localisation: 75

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 11:19 (2013)    Sujet du message: Sur le suicide d’Adolf Hitler,vu par un catholique. Répondre en citant

Laval a raison quand il dit que la politique de la III° République fut remarquablement inadaptée aux circonstances mais pas quand il nie que la guerre fut causée par Hitler.
La garantie que nous avions accordée à la Pologne, il n'en parle tout simplement pas. Or, cette garantie a été donnée dans l'intention (la bonne intention) de dissuader Hitler d'attaquer la Pologne pour Dantzig comme il avait attaqué la Tchécoslovaquie pour les Sudètes.
La nie-t-il seulement cette garantie ? Non : mais il la passe sous silence. Ce qui est fâcheux.
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
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Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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