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Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis

 
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Michael


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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 11:18 (2013)    Sujet du message: Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis Répondre en citant

 

La période du pouvoir nazi (1933-1945) a été catastrophique pour
 la classe ouvrière allemande et pour celles des pays conquis durant la guerre.
Des dizaines de millions sont morts, dans les combats, de privation,
ou dans les camps de travail et d’extermination. Pour les survivants aussi,
 les conditions de vie s’étaient détériorées. En Allemagne même,
 la part des salaires dans le PIB est tombée de 57% en 1932 à 51,8% en 1939,
 les syndicats ont été détruits en même temps que tout système de convention collective,
 la semaine de travail a atteint 60 heures (et 72 heures dans l’industrie aéronautique)
 à la fin de la guerre.
_________________
"Il me semble qu'on vend l'Holocauste au lieu de l'enseigner."

Le rabbin Arnold Jacob Wolf,Directeur,Université de Yale.


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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 11:18 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Roro II


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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 18:28 (2013)    Sujet du message: Re: Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis Répondre en citant

Michael a écrit:
 La période du pouvoir nazi (1933-1945) a été catastrophique
 pour la classe ouvrière allemande et pour celles des pays conquis
 durant la guerre.
Des dizaines de millions sont morts, dans les combats, de privation,
ou dans les camps de travail et d’extermination.
Pour les survivants aussi, les conditions de vie s’étaient détériorées.
En Allemagne même, la part des salaires dans le PIB est tombée
 de 57% en 1932 à 51,8% en 1939,les syndicats ont été détruits
en même temps que tout système de convention collective,
 la semaine de travail a atteint 60 heures (et 72 heures
 dans l’industrie aéronautique) à la fin de la guerre.



Examinons ensemble sur pièces la réalité.


Les indices qui démontrent la réussite sociale du national-socialisme.


Question

Comme « preuve » de la réussite économique du national-socialisme,
 on cite souvent le chômage qui aurait été quasiment éradiqué en 1938 ;
 il aurait alors touché 1,3 % de la population active contre 14,6 % en 1933.
[[b]1[/b]].
Cependant, on connaît la facilité avec laquelle il est possible soit de truquer
les chiffres (en radiant des chômeurs des listes pour des raisons diverses),
soit de donner artificiellement du travail aux gens, en recourant aux formations,
aux emplois inutiles sous-payées etc.
 A ce sujet, je note qu’en 1935, le Secours d’hiver venait encore en aide à 13 millions
d’Allemands, ce qui représente un nombre bien supérieur à celui des chômeurs
 officiellement recensés. N’est-ce pas la preuve qu’il y avait trucage ?


Réponse.


Votre erreur consiste à ne pas faire la différence entre les catégories d’assistés.


 
Les secours n’étaient pas réservés aux seuls chômeurs complets.
 Les petits pensionnés,les chômeurs partiels, les veuves,les invalides
 en bénéficiaient également. A tous ces gens, il fallait ajouter leurs familles :
 épouses, enfants et, parfois, parents ou proches dépendants.
 Voilà pourquoi le nombre d’assistés était bien supérieur à celui des chômeurs
 complets recensés.

Pour l’hiver 1935-1936, ainsi , celui que vous prenez pour référence ,
les aides ont été données à non seulement 1,27 million de chômeurs complets,
mais aussi :

- 350 000 indigents assistés,

- 860 000 petits retraités du travail,

- 1,61 million d’assistés divers et surtout, 8,70 millions de membres
 des familles d’assistés. [[b]2[/b]] 

Les deux tiers des secours revenaient donc aux familles, c’est-à-dire
 en premier lieu aux épouses et aux enfants.

Voilà pourquoi, je le répète, le nombre d’assistés dépassait
 largement celui des chômeurs

. (complets ou non) 

A mon avis, bien mieux que les statistiques concernant le chômage,
quatre indices démontrent la réussite sociale du national-socialisme

:
- le chiffre d’affaire du commerce de détail,

-  les versements aux caisses d’épargne,

- les sommes récoltées lors de la Journée (annuelle) de Solidarité nationale
 (le 5 décembre) et le taux d’habitants aidés par le Secours d’hiver.

 Les voici :


Chiffre d’affaire du commerce de détail :


  
1933 : 22,7 milliards de marks ;

1937 : 31 milliards de marks [[b]3[/b]].


Versements aux caisses d’épargne:

  
1933 : 11,4 milliards de marks ;

1937 : 16,1 milliards de marks [Id.].


Sommes récoltées lors de la Journée de Solidarité nationale :

1934 : 4 021 000 de marks ;

1935 : 4 084 812,49 de marks ;

1936 : 5 363 267,51 de marks ;

1937 : 7 964 102,76 de marks [[b]4[/b]].


Taux d’habitants aidés par le Secours d’hiver :

1933-34 : 25,3 %

1934-35 : 21,1 %

1935-36 : 19,4 %

1936-37 : 16,1 % [[b]5[/b]].

Le troisième indice est très éloquent :

- plus les années passaient, plus il y avait de dons,
 ceux-ci ayant presque doublé en trois ans.
Considérés avec les deux premiers, il apporte la preuve non seulement
que les citoyens gagnaient plus, mais aussi que
le tissu social s’était resserré sous Hitler, car la générosité des gens
 dépend avant tout de leur sentiment d’appartenance à une communauté
de destin.
Voilà pourquoi suite à la publication de ces résultats, un dignitaire allemand,
 Günter d’Alquen, put déclarer :

"Nous voulons nous démontrer et nous nous démontrerons à nous-mêmes
que le mouvement national-socialiste dépasse de plus en plus les cadres du Parti
et les organisations, pour devenir la possession commune au fond du cœur
de tout un grand peuple "

.[[b]6[/b]]

De même que le dons augmentaient, le taux des gens à aider
diminuait sensiblement, passant de 25 % à 16 %

.
C’est sans conteste une preuve de réussite sociale… que les démocraties envient.
 Le 17 avril 1937, d’ailleurs, la National-Zetung écrivit :

"Où donc, dans le monde des démocraties, hélas ! si satisfaites
d’elles-mêmes et si présomptueuses y a-t-il une œuvre de solidarité
 identique ou seulement analogue ? Le grandiose résultat de l’œuvre
du Secours d’hiver jette bas toutes les lamentables excitations
 de certaines coteries à l’étranger… En pratiquant ainsi en Allemagne,
le socialisme agissant, nous pratiquons en même temps le christianisme en action".


[[b]7[/b]]

Quelques mois plus tard, ce même journal déclara :

"Dans d’autres pays,on fait de la « démocratie » la panacée
de toutes les difficultés.
On a élevé sur le pavois les principes de la « liberté », de l’ « égalité »
 et de la « fraternité » et l’on ne se lasse pas de présenter ce fait
comme le degré suprême auquel on peut arriver.
Mais,c’est justement dans les pays où l’on adore la démocratie,
où l’on dispose d’immenses territoires pour en exploiter le sol,
que règne la crise pendant la saison froide, que les malheureux
font des marches de la faim et viennent même frapper à la porte
 des pouvoirs politiques".

[[b]8[/b]] 


--------------------------------------------------------------------------------
[[b]1[/b]] Source : François-Georges Dreyfus, Le IIIe Reich
(éd. de Fallois, 1998), coll. « Le livre de poche », p. 218.

[[b]2[/b]] Voy. le Bulletin périodique de la presse allemande,
 n° 465, p. 21, col. A.

[[b]3[/b]] Voy. Deutsche Allgemaine Zeitung, 27 janvier 1938.

[[b]4[/b]] Sources : le Bulletin périodique de la presse allemande.
 Pour 1934 à 1936, Bulletin n° 468, 14 février 1937, p. 23.
Pour 1937, Bulletin n° 479, 30 décembre 1937, p. 28.

[[b]5[/b]] Voy. le Bulletin périodique de la presse allemande,
n° 477, 26 septembre 1937, p. 20.

[[b]6[/b]] Voy. le Völkischer Boebachter, 7 octobre 1937.

[[b]7[/b]] Voy. la National-Zeitung, 17 avril 1937.

[[b]8[/b]] Voy. la National-Zeitung, 6 octobre 1937.
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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Roro II


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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 18:34 (2013)    Sujet du message: Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis Répondre en citant


L’amélioration des conditions de travail sous Hitler.

 
Question.
 
J’ai lu un jour que sous Hitler,un organisme spécial s’occupait d’embellir
 les usines et les ateliers afin d’améliorer les conditions de travail des ouvriers.
 Est-ce vrai ?
 
Réponse.
 

L’office de la « Beauté du Travail »

 
Oui, c’est vrai. Il s’agissait de l’office de la « Beauté du Travail ».
En 1937,après quatre ans d’activité,cet office avait dépensé 600 millions
 de marks pour l’amélioration des installations dans les usines.
 Il avait également dépensé 8 millions de marks pour l’amélioration des installations
 des navires,permettant d’en aménager 324. [[b]1[/b]].

(Robert Ley en 1933)

En mai 1938, le chef du Front du Travail, Robert Ley,put dresser le bilan suivant.
Grâce à l’action de cet office :
- 23 000 ateliers avaient été embellis,
- 13 000 vestiaires et lavabos construits pour les ouvriers,
- 6 000 cours d’usines aménagées,
- 800 foyers construits,
- 17 000 réfectoires et salles de récréation et,
-  1 200 organisations de sport édifiées.
Les usines qui contribuaient à améliorer le mieux la vie de l’ouvrier devenaient
 des « établissements modèles nationaux-socialistes » ; elles recevaient
 le Drapeau d’or du Front du travail allemand (Ibid., n° 484, p. 21, col. A).
 

L’office des Loisirs.

 
Cette structure travaillait en collaboration avec l’office des Loisirs qui s’occupait
 de procurer aux ouvriers des distractions saines.
 En 1937, par exemple, 110 000 ouvriers travaillaient dans 550 camps
 pour la construction des autoroutes.
 Pour eux, l’office des Loisirs organisa:
- deux ou trois représentations de cinéma mensuellement dans chaque camp,
- 3 000 soirées récréatives et,
- 4 000 concerts.
Des trains de théâtre ambulant avaient également été créés, qui permettaient
de donner des représentations dans les campagnes.
 Ajoutons à cela les concerts et les expositions d’art dans les usines.
 Pour l’année 1936-37, 34 millions de personnes avaient pris par aux réunions
 organisées par l’office des Loisirs. [[b]2[/b]]
 

L’office d’Éducation populaire.

 
Les nationaux-socialistes avaient également créé l’office d’Éducation populaire
qui se subdivisait en sections :
- section musicale,
- section sportive,
- section des voyages et congés payés.
La section musicale travaillait en étroite collaboration avec les Jeunesses hitlériennes ;
 fin 1937, elle avait déjà organisé 4 400 concerts vocaux pour 800 000 auditeurs.
 Pour la seule année 1937, elle organisa 22 000 réunions qui eurent 6,5 millions
 d’auditeurs, dont 2 millions pour les fêtes et les réunions d’usines et d’ateliers (Id.).
Au 1er mai 1938, on était arrivé à un total de 62 000 réunions auxquelles avaient
 pris part:
- 10 millions de personnes,
- 48 000 représentations théâtrales avec 22,1 millions de spectateurs,
- 4 700 représentations de cinéma pour avec 18,6 millions de spectateurs,
- 11 000 concerts avec 5,6 millions d’auditeurs,
-1 300 expositions d’usines, 121 000 réunions culturelles. [[b]3[/b]]

La section des voyages fut également une grande réussite.
- En 1935, elle avait eu 3 millions de voyageurs ;
- en 1936, 6 millions et,
- en 1937, 9 millions.
Des échanges commençaient en outre à être organisés :
- en octobre 1937, 125 Italiens de Dopolavoro avaient été reçus en Allemagne
afin d’y visiter les principales villes ; peu après, un train emportant 425 Allemands
 était parti pour l’Italie. [[b]4[/b]]
Grâce à cet organisme, de simples ouvriers avaient pu effectuer des voyages
ou des croisières en Norvège, à Madère, en Italie, au Portugal.
De 1934 à mai 1938,
- 384 croisières avaient ainsi été organisées avec 490 000 participants. [[b]5[/b]]
 
Face à cette réussite, Robert Ley écrivit :
 
"Tout ce que nous créons a un grand but :
de développer, conformément au caractère fondé sur notre sang et conformément
à notre nature allemande,un ordre social juste,et de conquérir pour notre peuple
 allemand le niveau de vie le plus élevé.
Ce que le peuple allemand, malgré un sol ingrat et un espace trop étroit
pour assurer son existence,a réalisé en quatre ans par l’union de ses volontés
 organisées, et pour conquérir l’avenir et la joie de vivre,est sans exemple au monde.
Le peuple allemand conquiert la joie, la joie de toutes les choses belles
et grandes de la vie".
[[b]6[/b]]
 
 
La mondialisation de la guerre mit fin à cette œuvre grandiose.
Arrêté en 1945 par les vainqueurs et emmené à Nuremberg pour y être jugé,
R. Ley préféra se suicider quelques jours avant le début du procès.
C’était le 25 octobre 1945.
 
 

--------------------------------------------------------------------------------
[[b]1[/b]] Voy. le Bulletin périodique de la presse allemande,
 n° 479, p. 35, col. B.

[[b]2[/b]] Ibid., n° 479, p. 35, col. B.

[[b]3[/b]] Ibid., n° 484, p. 21, col. A.

[[b]4[/b]] Ibid., n° 479, p. 35, col. B.

[[b]5[/b]] Ibid., n° 484, p. 21, col. A.

[[b]6[/b]] Voy. le Völkischer Beobacther, 27 novembre 1937.
_________________
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Roro II


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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 18:38 (2013)    Sujet du message: Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis Répondre en citant


L’essor de l’automobile sous Hitler.


Question

On parle assez peu de l’essor de l’automobile en Allemagne sous Hitler.
Avez-vous des chiffres qui viennent l’illustrer.



Réponse.


En 1932, il y avait (en chiffres ronds) 1 633 000 véhicules en circulation
en Allemagne, dont 561 000 automobiles transportant des voyageurs
(soit une automobiles pour cent habitants environ).
Quatre ans plus tard, il y avait 2 848 000 véhicules dont 961 000 autos
(soit une pour cinquante-quatre habitants).
 En quatre ans, la vente des automobiles de tourisme avait quintuplé
 (pour une production passant de 52 000 à 327 000 unités),
-celle des camions septuplé,
- et celle des motos triplé
(pour une production passant de 47 000 à 163 000 unités)[[b]1[/b]].


 







C’est à cette époque qu’a été conçu le projet de la voiture populaire,
 la célèbre « Volkswagen ».
Dans un pays où l’économie était dirigée, Hitler souhaitait que cette voiture
 fût construite uniquement avec des produits nationaux, ce qui impliquait
l’emploi du caoutchouc synthétique, des métaux nouveaux et des résines artificielles,
 d’où un effort accru de la recherche dans ces domaines.
Le Führer souhaitait en outre que le projet ne portât pas seulement sur la voiture
 elle-même, mais aussi sur les garages et les conditions d’entretien, afin que
 les coûts soient minimes pour le consommateur.


Là encore, bel exemple de vrai socialisme dans une société rationnelle.


--------------------------------------------------------------------------------
[[b]1[/b]] Ces information proviennent en majorité du Völkischer Beobachter,
  livraison du 14 février 1938, alors que s’ouvrait la sixième Exposition internationale
de l’Automobile.


Volkswagen:la voiture du peuple.

L’histoire de la Coccinelle  est aussi celle de Ferdinand Porsche ,
car, sans lui, il n’y aurait pas eu de Volkswagen, Monsieur Porsche 
 en est la figure prédominante.


Je ne vais pas épiloguer sur sa carrière ou bien ses diverses inventions,
 on va rester dans le cadre de la VW, à noter quand même qu’il était le père
 des imposant modèles de Mercedes SS et SSK  des années 20.
Etant sans emploi après sa démission de directeur technique de la société
Daimler,il eu l’idée de produire une automobile bon marché pour les masses
 populaires que tout le monde pourrait acquérir
(courant de pensée logique lui qui venait du monde ouvrier).
Il créât alors son propre cabinet de conseil à Stuttgartt en décembre 1930. 
Ce n’est qu’en 1931, que son équipe se mit à travailler sur le premier prototype
 de Volkswagen (Voiture du Peuple), seulement il n’avait pas encore
de commanditaires, c’est là qu' Adolf Hitler rentra en scène lors de la prise
de son pouvoir.
Le nouveau chancelier allemand fit des communications une priorité immédiate :
- il y avait le projet Voksradio ;diffusant sa propagande dans chaque foyer ;
- la Volksauto  pour rendre la population plus mobile ;et le programme
gigantesque d’autoroutes pour des déplacements plus aisés et plus rapides.
 Hitler eut vent du projet de Porsche et le convoqua alors à Berlin
pour lui soumettre son projet :
 le Führer voulait une voiture familiale à quatre places,propulsée par un moteur
de 1 litre à refroidissement par air.
Sa consommation devait être de 7 litres d’essence aux 100 km,
et sa vitesse devait atteindre 100 km/h. 
 Hitler persuada alors les décisionnaires de la RDA (Le syndicat allemand
 de la construction automobile) de signe un contrat avec Porsche pour la réalisation
de cette nouvelle voiture ; financé par l’Etat.
La construction d’une usine particulière fut suggéré par Hitler et fut réalisé
en mai 1938 à  Wolfsburg  et comporterait son propre village.
L’usine fit presque totalement terminé en 1939 et comportait les meilleures
 machines américaines disponibles.
La voiture s’appellerait alors KdF-Wagen  (Kraft durch Freude:force par la joie).
Un unique système d’achat se mit alors en place au moyen d’un livre d’épargne,
 remettant alors la production à une logique anticipé.
 Il fallait alors acheter des timbres spéciaux et accepter de verser une mensualité
 minimale de 5 Reichmarks avant d’obtenir un livret d’épargne.
Ensuite on n’entendait plus parler de la voiture avant d’avoir versé les 900 Reichmarks,
plus 50 pour la livraison, et encore 200 pour 2 ans d’assurance.
(À savoir que le salaire moyen était de 200 à 300 Reichmarks).
L’investissement ne rapportait aucun intérêt, et si l’on perdait le livret,
 il ne pouvait pas être remplacé.
L’engagement ne pouvait pas être annulé, il n’était pas transférable à un tiers
si l’on manquait un versement : on perdait la totalité du livret.
Malgré ses règles strictes, quelques 336 688 personnes y souscrivirent
et contribuèrent à l’apport d’une somme de 280 millions de Reichmarks.
Personne ne toucha jamais sa précieuse KdF-Wagen,car en effet Hitler
se tourna rapidement vers des projets beaucoup plus urgent à savoir
sauver 5 millions d'Allemands persécutés en Pologne.
L’usine fut convertit à la production de matériel militaire (poêles, bombe volantes V1,
 pièces de Junker 88  et après 6 ans de combats, le trésor du KdF fut saisi
par les Russes au titre de dommages de guerre.
L’usine, ou ce qu’il en restait (après les multiples bombardements) fut réquisitionné
 par les Anglais qui remirent en route les chaînes de production, trouvant du métal
en refondant des carcasses de chars et de véhicules.
522 Kübelwagen furent alors construites d’août à décembre 1945.
La dénomination de KdF-Wagen changeât au profit de « type 1 »
pour la berline, d’où la future appellation de Volkswagen, tout simplement". 
  
Ferdinand Porsche :

Prototype Type-12  de 1932 
 



Deux prototypes type-60  à l’essai dans la  Foret Noire 
 qui parcoururent plus de  75 000 km:  sur terrains variés

:
 

 
Pose de la première pierre de l’usine en mai 1938

:  
 
 


Ferdinand Porsche montre a Hitler une berline Volkswagen

:  
 


 Hitler recevant un cabriolet des mains du Docteur Porsche

  : 
 


 Une partie de l’usine

:  
 



 Présentation du véhicule à Berlin en 1939


 
 

  Recto verso du livret d’épargne de la KdF Wagen

:  


  Une KdF militaire, réservé aux Généraux ou SS

:  
 


 Un Kubelwagen


 


 Production de Guerre : le shiwmmwagen

:  

 Les années Britanniques, 1945

:  
 

_________________
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Frère Jacques


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MessagePosté le: Jeu 10 Jan - 19:09 (2013)    Sujet du message: Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis Répondre en citant

Propagande d'après-guerre de la société Volkswagen voulant faire oublier
qui était l'auteur de ce dessin :





http://www.hitler.org/artifacts/volkswagen/
_________________

Une autre version,
qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche.


http://phdnm.org/


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:30 (2016)    Sujet du message: Les conditions de travail catastrophique pour les ouvriers allemands sous les nazis

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