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30 janvier 1933- 30 janvier 2013

 
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Roro II


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MessagePosté le: Mer 30 Jan - 19:17 (2013)    Sujet du message: 30 janvier 1933- 30 janvier 2013 Répondre en citant


30 janvier 1933 - 30 janvier 2013




Les raisons d'une croisade exterminatice.

 
31 janvier 2013: 80ème anniversaire de l'arrivée d'Adolf Hitler au pouvoir.
Les clins d'oeil du destin sont toujours amusants...
Notre objectif n'est cependant pas de nous complaire dans une nostalgie stérile.
Parce que depuis 1945,la guerre continue et qu'en pleine bataille,il n'y a pas
de place pour la nostalgie."La guerre continue"... voilà une affirmation
qui en surprendra plus d'un.
Mais lorsque,le 11 juin 1940,Winston Churchill déclara que même en cas
de défaite militaire de la France,"les Alliés conserveraient en fin de compte,
les moyens de vaincre et de détruire le régime national-socialisme"

(voy.Maxime Weygand,Mémoires,Rappelé au Service (1950),t.II,p.596),
il révéla que le conflit armé n'était pas une lutte pour l'indépendance de la Pologne,
mais une croisade idéologique d'extermination.
Car enfin,Staline n'avait-il pas,lui aussi,envahi la Pologne après s'être entendu
avec Hitler ?
Dès lors,pourquoi son régime n'était-il pas lui aussi,visé par Churchill ?
Ce simple "oubli" démontrait que le motif officiellement invoqué n'était qu'un prétexte.
Les deux grandes démocraties libérales européennes avaient pris les armes pour
détruire un régime qu'elles abhorraient.
Dans cette lutte,deux alliés de poids devaient logiquement les rejoindre:
- la grande démocratie libérale américaine,
- et,la grande "démocratie populaire" soviétique.
Voilà pourquoi Churchill,qui avait tant critiqué le bolchevisme par le passé,
s'était bien gardé de déclarer la guerre à Staline.
Il escomptait une redistribution des cartes.
Celle-ci survint le 21 juin 1941,lorsque,prévenu des préparatifs soviétiques,
Hitler déclencha une guerre préventive contre l'U.R.S.S.
A partir de cet instant,le conflit armé apparut sous son vrai jour,
celui d'une croisade idéologique.
En janvier 1944,un inspecteur régional de la Légion des volontaires français,
J-P.Selzser,écrivit:

"la guerre actuelle qui ravage le globe entier a laissé sa forme initiale pour prendre
celle d'un conflit idéologique"

.(voy.Le Lien,16 janvier 1944,p.4).
Plus d'un an auparavant,le Lorrain Martin de Briey avait lancé:

"Il n'y a plus qu'un immense champ de bataille commun où des Européens,
de quelque nationalité qu'ils soient,doivent confondre leurs rangs fraternels,
leurs armes,leurs ressources,leur sang,pour faire face au péril commun sur
tous les fronts de l'Est et de l'Ouest,du Nord et du Sud,où la lutte est portée
par un ennemi commun qui se nomme Angleterre,Amérique,Soviets".


(voy.Le Lien,15 novembre 1942,p.1).
En juillet 1943,cet ardent patriote qui avait décidément tout compris écrivit:

"Si le conflit était entre la France et l'Allemagne,tous les Français,sauf les traîtres
ou les fous,seraient avec la France et contre l'Allemagne.
Mais c'est précisément parce que ce conflit n'est pas entre la France et l'Allemagne,
mais qu'il est entre l'idéologie révolutionnaire que représente l'Allemagne
et les idéologolies opposées:Capitalisme impérialiste et Bolchevisme universel,
que représentent l'Amérique et la Russie,c'est pour cela que les Français
ne sont pas d'accord entre eux et meurtrissent leur unité."


(voy.Le Lien,n°10,juillet 1943,pp.1 et 2).
Croisade idéologique pour éradiquer le national-socialisme,le conflit ne pouvait pas
se terminer par la simple victoire des armes.
La reddition sans conditions de l'ennemi et la destruction de ses structures
étatiques étaient encore insuffisantes.

"La victoire n'est (...) complète,
écrivit Maurice Bardèche, que si,
après avoir forcé la citadelle,on force les consciences"

(voy.Nuremberg ou la terre promise (1948),pp.17-8/.
D'où la dénazification qui dura jusqu'au début des années 50.
Les vingt années qui suivirent donnèrent l'impression que la seconde guerre mondiale
était terminée.
Avec la guerre froide (et ses épisodes "chauds"), la décolonisation,la reconstruction,
les mutations technologiques et les chambardements sociaux (phénomènes hippie,
mai 68,revendications féministes),le monde avait d'autres préoccupations.
Mais dans cet Occident bâti sur les ruines de l'Axe,les années 70 virent l'enrayement
de cette belle machine économique qui devait assurer le bonheur universel fondé
sur la liberté individuelle et la jouissance matérielle.
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/seize_pages-1.htm


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MessagePosté le: Mer 30 Jan - 19:17 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Roro II


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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 11:13 (2013)    Sujet du message: 30 janvier 1933- 30 janvier 2013 Répondre en citant

Je continue mon sujet,merci !


Le "choc pétrolier" et la "crise" semblaient avoir tout gâté.
Cependant,le malaise était bien plus profond:
"on ne meurt plus en Occident de froid,de faim ou des épidémies
qui ont ravagé l'Europe voici quelques siècles,

écrit Pierre Feschotte.

Mais on s'entretue sur les routes,les plus favorisés voient leur taux
de suicide augmenter quand ils ne fuient pas notre monde en abaissant
leur niveau de conscience par des drogues de toutes sortes".
(voy.Les mirages de la science (rééd.1990),p.21).

Seul le progrès technologique permet aux jeunes générations d'oublier
leur vide intérieur en s'étourdissant grâce aux possibilités offertes
par les nanotechnologies.Mais pour combien de temps ?
A l'échelle mondiale,les forces les plus contraires se développaient librement
pour mieux s'entrechoquer.La planète offrait donc le spectacle d'une jungle
instable sans cesse secouée par des conflits économiques ou armés.
D'où les problèmes de plus en plus graves rencontrés par le tiers-monde
puis le quart-monde:
- instabilité chronique,
- pauvreté endémique,
- famines,
- massacres.
Il était loin le "serment de Mauthausen" qui affirmait:

"Nous (les anciens déportés) suivrons un chemin commun,
le chemin de la compréhension réciproque,le chemin de la collaboration
à la grande oeuvre de l'édification d'un monde nouveau,libre et juste pour tous."


(voy.Le Choc,1945.La presse révèle l'enfer des camps nazis (1985),p.147).
Du Vietnam au Biafra,en passant par le Moyen-Orient,la barbarie frappait
ce "monde nouveau".
Seuls les naïfs pouvaient s'en étonner.Car malgré les belles phrases,l'O.N.U.
n'était pas née d'une victoire militaire obtenue au terme d'un combat régulier,
d'homme à homme,sur le champ de bataille.
En Asie et en Europe,nos "croisés de la civilisation" avaient arraché la victoire
en écrasant les pays ennemis sous des centaines de milliers de tonnes de bombes
au phosphore et grâce à deux bombes atomiques larguées sur des villes peuplées
de femmes et d'enfants.
Dès lors,que pouvait-on espérer de leur "civilisation" ?
Dès 1943,dans un article bien oublié,Jean Fabry avait prévenu:

"Le chemin de la barbarie passe à sept ou huit mille mètres de hauteur
quelque part dans le ciel de Lorient,de Brest,de Paris ou d'Anvers.
L'homme ne monte si haut que pour retourner à la bête.
"C'est la guerre",il paraît ! Il est possible qu'on ne puisse,en 1943,faire la guerre
autrement et la concevoir moins laide,alors,il faut convenir avec le reste
de loyauté qu'elle n'a pas encore retiré de la circulation,qu'elle nous ramène
tout droit à la barbarie la plus dégradante.
"Il faut savoir si "c'est la guerre" que cet arrosage au petit bonheur
de 7 à 8 000 mètres de haut,des rives de la Seine du pont de Suresnes
au viaduc d'Auteuil,dans la journée et à l'heure où sont réunis au maximum
les chances de faire souffrir les plus innocents ?
Sur ce parcours bien parisien,il y a tout de même un peu plus de promenades,
de stades,d'hippodromes que d'usines,et si celles-ci étaient vides le dimanche
4 avril,les autres étaient remplis de promeneurs paisibles.
"Il faut savoir si "c'est la guerre",de mettre dans le même sac,machines-outils
et voitures d'enfants,gares et écoles,casernes et hôpitaux,et de taper dessus
à tour de bras,d'un bras aveugle,de sept mille mètres de long,qui est tout à fait
sûr de cogner dans la bouillie de nourrissons,de gamins et de malades ?
"Si c'est ça la guerre,et s'il est bien de faire ainsi,alors il n'est plus rien de défendu.
Après cet "exemple" tombé de si haut,il ne peut plus passer sur le monde
qu'une immense vague d'immoralité.
"Péchés mortels ou véniels,attentats ou peccadilles,tout est absous.
"A tous les échelons du meutre,du vol,de la corruption,de l'imposture,
de l'impolitesse,tout devient permis,du grand au petit tout fait la chaîne(...).
A semer la bestialité,on récolte le vice et le meurtre.
"Ainsi le monde s'en va vers la barbarie".


(voy.Fabry,"Le chemin de la barbarie",dans Gringoire,30 avril 1943,p.3).
Et l'auteur de conclure:

"On nous assure qu'à coups d'ailes des "Liberator" et à coups de rames des "Liberty"
nous prenons le chemin de la liberté.Ce n'est pas vrai,nous sommes sur la route
de la barbarie".(Id.)


Trois décennies plus tard,cet avertissement se vérifiait amplement.
Mais ressurgissait alors la question posée dès 1948 par Maurice Bardèche:

"Et si le national-socialisme avait été,en réalité,la vérité et le progrès,
ou du moins,une forme de la vérité et du progrès ?"

(voy.Nuremberg ou....,p.42).
Voilà pourquoi les années 70 virent le réveil de la guerre idéologique
contre le national-socialisme.
Il fallait impérativement présenter aux peuples cette idéologie comme un bloc
monolithique obscur,comme "l'ennemi mortel de l'homme"
(voy.L'impossible oubli.La déportation dans les camps nazis (1989),dos).
Hitler était alors décrit comme un dictateur sanguinaire et mégalomane,
règnant sur l'Allemagne peuplée d'agents de la Gestapo et remplie de camps
de concentration.
Sa folie meurtrière avait causé la mort de cinquante millions de personnes,
dont six millions de juifs systématiquement mis à mort au nom d'une haine
antisémite relevant du simple préjugé.
_________________
L'autre Histoire :

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Roro II


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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 13:07 (2013)    Sujet du message: 30 janvier 1933- 30 janvier 2013 Répondre en citant

Profitant du recul de la religion,la guerre se radicalisa pour devenir religieuse.
Hitler remplaça le diable et la "chambre à gaz" le tréfonds de l'Enfer.
Une telle présentation du national-socialisme permet de gommer ou
de minimiser tous les faits gênants.
Ainsi,personne ne conteste que Hitler soit arrivé légalement au pouvoir.
Mais la thèse officielle prétend qu'une fois chancelier,il se serait empressé
de supprimer les libertés publiques et de mettre en place une dictature
qui lui aurait permis de gouverner selon son propre vouloir.
Or,comme l'écrivait l'abbé Lambert:

" Si Hitler commande en chef,ce n'est pas parce qu'il a imposé de manière
artificielle son autorité sur l'Allemagne.
"Hitler,en fait,est l'émanation même du peuple allemand.
Il incarne son intelligence,sa conscience,sa volonté.
"A ce titre,il n'est pas à proprement parler un dictateur,puisqu'il représente
l'intelligence,la volonté,la conscience,non pas seulement de 10 000 individus,
mais de millions d'êtres qu'il dirige,non seulement selon son inspiration à lui,
mais selon leur inspiration"
(voy.abbé Lambert,L'Allemagne d'aujourd'hui expliquée par l'Allemagne
d'avant-guerre

(1942),p.122).


Quelques photos:

http://www.nobeliefs.com/nazis.htm


Mais si Hitler pouvait prétendre incarner un peuple,c'était tout d'abord
 parce que ce peuple se présentait comme une unité.Et c'est ici le point capital.
Ce qui fait du national-socialisme une idéologie véritablement révolutionnaire
(ou contre-révolutionnaire si l'on prend en compte le fait que nos démocraties
sont issues de la Révolution française de 1789),c'est sa redécouverte
du Bien commun primant sur les intérêts particuliers.Tout le reste en découle.
Avant d'être économique,la révolution nationale-socialiste fut une révolution
des esprits rendue possible par la situation d'alors:
- lassés d'une pauvreté endémique aggravée par les désunions sociale et politique,
les Allemands comprirent qu'ils étaient un seul peuple et que la mission première
de chacun était d'oeuvrer pour le bien de la communauté.
Le slogan:"Un peuple,un Reich,un Führer" résumait parfaitement cette révolution.
Le Front du Travail qui unissait patrons,cadres et ouvriers en fut la principale mise
en oeuvre.
Ajoutons-y les camps de jeunesse qui brassaient toutes les catégories sociales.
Sous Hitler,les uniformes portés par les groupements divers n'étaient pas le reflet
d'une uniformisation, comme c'est le cas là où aucun principe supérieur n'anime
le peuple,mais d'une rélle unification.
La différence est capitale,elle évite bien des méprises commises par trop
d'obsservateurs superficiels.
Voyez le texte de Wilhem Utermann publié en 1941 et intitulé:
"Une économie sans crise".L'auteur explique que le "miracle allemand"
eut pour fondement la recherche première du Bien commun:
"en réunissant et en pénétrant toutes les activités,c'est le Parti qui a le plus
contribué au succès de la politique économique.
C'est grâce à lui que le principe "le Bien commun passe avant l'intérêt particulier"
s'est imposé comme règle de toutes les aspirations et actions de l'économie politique.
Seule cette réforme éthique de la pensée économique générale a permis d'éviter
que le processus d'assainissement de l'économie ne fût compromis comme autrefois
par des intérêts économiques particuliers".

Certains s'appuient sur le fait que le parti national-socialisme reçut le soutien
de gros capitalistes,y compris américains,pour prétende que Hitler fut un simple
jouet du Système.
Loin de nier ce soutien,j'affirme que la conclusion est fausse.
Le fait que des capitalistes aient vu en Hitler un rempart contre le communisme
qu'ils craignaient et un partisan de l'ordre sans lequel le commerce est entravé,
il n'y a là rien que de très naturel.
Mais ils étaient loin,très loin même,d'avoir compris l'essence profonde du national-
socialisme,une essence qui le rendait totalement incompatible avec les idéologies
démocratiques (libérales ou collectives).
Martin de Briey,lui l'avait parfaitement compris.En juin 1943,il écrivit:

"Cette guerre dépasse mes patries respectives (...).C'est (...) une révolution
mondiale totalitaire qui oppose,avec l'inflexibilité de la nécessité historique,
des idéologies fondamentales et des conceptions de vie collectives entre
lesquelles il n'est pas de compromis possible".
(voy.Le Lien,jin 1943,p.3).
Voilà pourquoi aujourd'hui encore,le national-socialisme est un véritable tabou.
Vous pouvez vous revendiquer de Baboeuf,de Lénine,de Trotski,de Staline,
de Mao...Vous n'encourrez les foudres de personne,et surtout pas de la justice.
Mais lorsque,début janvier 2005 dans une soirée costumée privée,le prince Harry
se montra avec un brassard à croix gammée,le scandale fut européen.
The Sun titra: "Harry le nazi",le quotidien belge La Dernière Heure
renchérit : "Le fils de Diana joue à Hitler" et de partout,des cris offusqués
retentirent.Pour calmer la colère,on annonça que le prince Harry irait visiter
un "lieux de mémoire".
Ce dernier n'ayant pas obéi,l'affaire continua.Las,en février 2009,
son père lui ordonna de visiter Auschwitz.
Il fallut finalement attendre décembre 2010 pour que,enfin,le prince se rende
au mémorial de l'Holocauste à Berlin.
Pour avoir porté en privé un simple costume à croix gammée,
Harry fut donc insulté,traîné dans la boue et harcelé pendant cinq ans,
jusqu'à ce qu'il cède....
Ajoutons à cela certaines firmes allemandes,le géant I.B.M,
 les Chemins de fer français....tous tracassés pour avoir "collaboré"
avec le régime national-socialisme.
Aujourd'hui,c'est l'orchestre philharmonique de Vienne qui doit
se "pencher sur passé nazi".
Toutes ces affaires démontrent que le national-socialisme est devenu,
dans nos sociétés laïques,le péché capital absolu.
Pour avoir commis ce péché en portant un brassard à croix gammée,
Harry a dû partir en "pélerinage" non pas sur les pas du Christ
 mais dans un "lieu de mémoire".Pour avoir "collaboré" (donc signé un pacte
avec le Diable),des personnes,des firmes,voire des pays doivent se repentir et réparer.
Parallèlement,une "chasse aux sorcières" permanente est organisée,que ce soit
contre les nonagénaires accusés de crimes de guerre (cliquez ICI) 

http://politique.forum-actif.net/t16234-mardi-29-janvier-un-representant-du…

ou des plus jeunes coupables de mauvaises pensées.
Grâce à un arsenal de lois toujours plus sévères,l'inquisition moderne débusque
les hérétiques d'un nouveau genre.(
_________________
L'autre Histoire :

"qui n'entend qu'un son,n'entend qu'une cloche."


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Jardin David


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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 13:42 (2013)    Sujet du message: 30 janvier 1933- 30 janvier 2013 Répondre en citant

Avec de telles informations, on respire mieux !
...
JD qui va prendre l'air
_________________
Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi (Le Cid)


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MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 13:47 (2013)    Sujet du message: 30 janvier 1933- 30 janvier 2013 Répondre en citant

Et pendant ce temps,la guerre idéologique continue.
Le 13 février 2013,nous commémorerons le 68ème anniversaire
 de la destruction de Dresde.
 Aujourd'hui,ce ne sont plus les bombes qui pleuvent,mais les livres,
les films,les "témoignages"...
Il n'y a là rien de surprenant: la guerre ayant changé de nature,
le déluge de phosphore a été remplacé par un déluge de propagande écrite et parlée.
Finalement,la stratégie des vainqueurs d'hier reste la même.
Elle consiste à écraser l'ennemi,hier sous les bombes,aujourd'hui sur le papier,
les bandes sonores et les pellicules.
Dans cette situation,il ne nous reste plus qu'à combattre avec l'aide
de notre meilleure allié: la vérité historique.
La vérité n'est pas seulement un abri contre le déluge de propagande,
elle reste une arme offensive.
Dénoncer les mensonges,produire des documents "oubliés",révéler les enjeux
de la guerre idéologique qui dure,voilà notre mission.
Une dernière remarque.
 
Avec raison, le professeur Faurisson a déclaré que:
 "les révisionnistes apportaient deux bonnes nouvelles":
a) les Juifs n'ont pas été exterminés,
b) il en est mort bien moins qu'on a pu le dire.
Leur message devrait donc être accueilli au moins avec bienveillance
(ce qui n'empêcherait pas un travail de vérification).
Or,c'est le contraire qui advient.D'emblée,l'immense majorité se cabre.
Toute discussion posée et rationnelle se révèle impossible.
Pour les sionistes,passe encore,Israël a besoin du prétendu "Holocauste"
pour justifier son existence.
Mais pourquoi de braves Européens indifférents au sionisme s'emportent-ils ?
Un indien d'Amazonie qui contemplerait ce spectacle dirait:

"Je comprends.Vous êtes antisémites et vous regrettez que Hitler
n''ait pas voulu les exterminer".

Il serait alors très surpris de voir ses interlocuteurs se récrier et dire
qu'ils n'ont rien contre les juifs.
Après un temps de réflexion,toutefois, il comprendrait:
- dans cette affaire,les juifs ne comptent pas,
- il pourrait s'agir de Gascons,de Bantous ou d'Esquimaux,peu importe.
L'important,c'est Hitler et,à travers lui,le national-socialisme.
Il faut que Hitler ait ordonné d'exterminer les juifs pour pouvoir dire
que le national-socialisme est une idéologie criminelle.
L'enjeu véritable,sous nos latitudes,il est là.
Voilà pourquoi,dans leur immense majorité,nos contemporains rejettent
avec violence les conclusions révisionnistes.
Il le font tout d'abord par antinazisme.
J'en conclus que le combat est politique.Par conséquent,pourquoi se cacher ?
 

Un exemple
:"La véritable histoire" de F.Delpla:

http://pascalgalodeediteurs.com/histoire_22_biographies_30-janvier-1933-hit…
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L'autre Histoire :

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