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Une Page d'Histoire !!!
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Briard
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MessagePosté le: Jeu 30 Mai - 16:14 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

L’APPEL DU 18 JUIN : « Une vaste fumisterie ! »


 

« J’aurais suivi De Gaulle avec joie contre les Allemands, mais je ne pouvais le faire contre les Français… Il me semblait qu’un Français de l’étranger devait se faire le témoin à décharge, et non à charge de son pays… Si je n’étais pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour moi la vérité » … « Le gaullisme, un fascisme sans doctrine » (Antoine de Saint-Exupéry)

 

         Le 18 juin 2013 sera l’occasion pour bon nombre de gaullistes et de « résistants de la 25ème heure », de commémorer  « l’appel » (le 73ème) lancé de Londres par leur chef spirituel et comme le soulignait, à date fixe avec la verve qu’on lui connaissait, ce grand soldat que fut le Colonel Georges Masselot, l’ancien chef du prestigieux 18ème Régiment de Chasseurs Parachutistes, à l’attention des protagonistes : « L’appel du 18 juin ? Tous savent qu’il s’agit, là, d’une vaste fumisterie… mais c’est une occasion pour ressortir les médailles et les montrer !... »

L’histoire a fait de ce discours le symbole de la résistance face à l’occupant allemand et a qualifié le général de brigade « à titre temporaire » Charles de Gaulle, de « premier résistant de France ». C’est une ineptie ! De Gaulle n’a jamais fait partie de la résistance. Sur ce point, le témoignage d’Antoine de Saint-Exupéry est sans équivoque : « J'ai prouvé que l'on pouvait être résistant sans être gaulliste ! »

            Comme le disait le général Weygand, de Gaulle était un militaire, pas un soldat et il y a à son sujet, toute une légende à détruire. Sa carrière militaire a pris des allures très particulières, marquées très tôt par la certitude de sa supériorité intellectuelle sur ses pairs. Ces derniers, en raison de sa morgue et de son extrême confiance en soi, l’avaient baptisé « le Connétable ». En fait, il les détestait tous, en particulier le général Juin (futur Maréchal), major de sa promotion dans laquelle de Gaulle avait obtenu un rang médiocre.

            Sa réputation de prophète d’une armée blindée moderne fait partie de la légende. Le général Guderian, spécialiste des blindés allemands, consulté à propos de l’influence qu’auraient pu avoir les écrits du colonel De Gaulle sur l’emploi d’une force mécanisée, répondit : « Ces théories sont déjà anciennes, les écrits de De Gaulle ne sont guère que de la littérature sans réelles applications pratiques nouvelles. Nous n’y avons pas porté d’intérêt ! »

            En 1940, au commandement de la 4ème division cuirassée, il subit un échec sanglant, prouvant d’une part son incapacité tactique et un entêtement criminel devant les conseils de ses pairs. D’ailleurs, il abandonna sa division en plein combat, apprenant qu’il était nommé général à titre temporaire et que Paul Reynaud faisait de lui un sous secrétaire d’Etat à la Défense. Le képi de général et ses deux étoiles devinrent alors sa première préoccupation, la seconde étant de contrer Weygand par tous les moyens.

            Sur ses facultés de chef, l’écrivain Jean Lacouture, dans son livre « De Gaulle » (Ed Le Seuil), dira de lui : « Charles de Gaulle ne semble pas avoir montré sur le terrain les qualités de coup d'œil et d'invention qui font qu'avec 1000 hommes ou 300 000 on est Masséna ou Rommel. »

            La fin de la campagne de 1940 apporte la confirmation : De Gaulle n’est pas un guerrier. Il n’est pas de ces officiers qui vont à l’assaut en casoar et en gants blancs, de ceux qui crient « debout les morts ! » ; c’est un rhéteur, un communicant que son entourage appellera bientôt « le général micro ». L’armée n’est pour lui qu’un instrument qui ne reflète en aucun cas un symbole national.

            Le 5 juin, le Président du Conseil, Paul Reynaud, projette de créer un gouvernement français en exil et charge de Gaulle, nouvellement nommé sous-secrétaire d’Etat à la guerre, de préparer le terrain à Londres.

       Sur ce point, Winston Churchill écrira dans ses « Mémoires de guerre » (Ed Plon) : « De Gaulle débarque pour la première fois à Londres le 9 juin. Mission officielle : obtenir de moi  que j’envoie en France les escadrilles de la R.A.F. basées en Angleterre qui font cruellement défaut sur le front. Je refuse. A ma grande surprise, je vois de Gaulle faire demi-tour au moment de quitter mon bureau, se retourner, et venir me murmurer : « Je crois que vous avez tout à fait raison ».

De retour en France, le 16 juin, de Gaulle apprend que Paul Reynaud a démissionné. Il est remplacé par Pétain. Ce même jour eut lieu à Bordeaux le passage des pleins pouvoirs au Maréchal et la formation du nouveau gouvernement : De Gaulle n'en fait pas partie ; il n'est plus sous-secrétaire d'Etat. Le Maréchal n’avait pas voulu de lui. Il connaissait trop bien l’homme et son orgueil démesuré pour lui confier un poste dans son nouveau gouvernement. Déçu, dépité, vexé, il s’exclamera avec force colère : « C'est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions, je fous le camp à Londres ! » Propos rapportés par Alfred Fabre Luce, dans son livre : « Le plus illustre des Français », (Ed. Julliard). Jamais de Gaulle ne devrait oublier cet affront !

          Le 17 juin, il repart à Londres avec Edward Louis Speirs, envoyé spécial de Churchill, qui n'a pas réussi à convaincre Reynaud et Mandel de rejoindre Londres. Il s’agit là d’un point très important car si de Gaulle s’était vu confier un poste ministériel ou même sa reconduction comme sous-secrétaire d'Etat, il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement Pétain. Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des évènements ? Cela nous ne le saurons jamais.

            Quand il quitte Bordeaux à destination de Londres, la guerre n’est pas finie puisque l’armistice est du 24 juin. Alors, pourquoi est-il parti en Angleterre ?

            A son arrivée à Londres, il adressa un télégramme au Ministre de la Guerre à Bordeaux : « Suis à Londres. Ai négocié avec le Ministre de la Guerre britannique, sur instruction de monsieur Paul Reynaud, au sujet des points suivants… » (Il s’agissait des matériels d’armement remis aux alliés par les Etats-Unis et du sort des prisonniers allemands actuellement en France).

La réponse arriva de Bordeaux sous la forme d’un câble adressé par le général Colson, secrétaire d’Etat à la Guerre, à l’attaché militaire à Londres, le général Lelong : « Informez le général de Gaulle, qu’il est remis à la disposition du Général commandant en chef. Il doit rentrer sans délai. »

            Hésitation de de Gaulle : Obéir ou pas ? Dans un premier temps il décida d’obéir et demanda un avion au général Lelong. Celui-ci désigna le capitaine de l’armée de l’air Brantôme, pour l’accompagner avec l’unique avion que les Anglais avaient laissé aux Français. Cet officier déclarera : « Tout semblait devoir se dérouler sans encombre  lorsque j’apprends que les Anglais, sans avertir personne, avaient fait vidanger le matin même l’essence des réservoirs et déplacer l’avion dans un hangar aux portes cadenassées et gardées par des sentinelles en armes. »

            Devant l’impossibilité désormais de rejoindre Bordeaux, de Gaulle s’adressera aux Français, le 18 juin, sur les ondes de la BBC, en ces termes :

« Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et soldats français qui se trouvent en territoire britannique, ou qui viendraient à s’y trouver, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

            Ce texte n’a rien à voir avec ce qu’on appelle communément, l’appel du 18 Juin, où se trouverait la phrase fameuse : « la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre » En effet, cette phrase ne vit le jour qu’en Août 1940 sur une affiche placardée sur les murs de Londres. Ce faisant, de Gaulle ne faisait que copier, la proclamation du ministre anglais de l’information, Duff Cooper, à la suite de la capitulation de l’armée belge.

            Dès lors, de Gaulle devint pour bon nombre de Français le « symbole de la résistance »… alors qu’il passa toute la guerre en toute quiétude en famille, mangeant à sa faim, à l’abri des affres de la pénurie et de l’insécurité. Mais qu’importe : La légende gaullienne était en marche…

            Que serait-il advenu de l’auteur de « l’appel du 18 Juin » si le Maréchal Pétain (respecté par les Allemands pour avoir été le seul général à les avoir battus à Verdun), au lieu de confirmer Weygand dans le rôle de Général en Chef, pour qu’il réorganise l’Armée d’Afrique, avait choisi de Gaulle ? Ce dernier n’aurait, assurément, jamais rejoint Londres.   

            Roosevelt détestait de Gaulle et le considérait comme un dictateur en puissance, « un arriviste » à ses yeux. Il disait de lui : « De Gaulle se prend de temps en temps pour Clemenceau, de temps en temps pour Jeanne d’Arc ». Par contre, il estimait Giraud qui, arrivé à Alger, fin 1942, n’avait qu’une idée en tête : recomposer une armée française pour continuer la guerre… d’où l’animosité sans borne que De Gaulle vouait à ce dernier.

Churchill n’estimait pas davantage De Gaulle et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il lui fit cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! » Et le désintérêt –voire l’antipathie- qu’ils vouaient à de Gaulle amenèrent Churchill et Roosevelt à le tenir à l’écart de leurs projets concernant le débarquement du 8 novembre 1942 en AFN, ce qui fit s’écrier l’homme de Colombey : « J’espère que les gens de Vichy vont les refoutre à la mer ! ».

Tenu à l’écart, il le sera aussi lors du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944… date à laquelle l’Armée d’Afrique défilait dans Rome qu’elle venait de libérer sous les ordres des généraux Juin et Monsabert.

Cependant, cette mise à l’écart, au lieu de provoquer chez lui un sentiment d’humilité, aiguisera au contraire son orgueil démesuré et, désormais, sa seule devise sera : « Moi, de Gaulle ! » Cette paranoïa, cette ambition amèneront les catastrophes qui détruiront l’unité nationale.

Dans ses principales destructions : l’empire et l’armée qu’il a toujours méprisée. On lui reprochera –entre autres- sa complicité dans la destruction de la flotte française par l’aviation anglaise, le 3 juillet 1940 à Mers-El-Kébir et du massacre de près de 1600 marins ; de l’attaque de Dakar, le 25 septembre 1940, par cette même armada anglaise ; la guerre franco-française de Syrie dont il fut le principal responsable. A cet effet, en janvier 1941, le colonel Monclar, commandant la 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère et futur commandant du fameux bataillon de Corée, éprouvant quelques scrupules à l’idée de devoir tirer sur d’autres soldats français, s’adressa à de Gaulle en ces termes : « Mon général, en face il y a la Légion… La Légion ne tire pas sur la Légion… d’ailleurs vous nous avez affirmé que nous ne nous battrions jamais contre des Français… » Et le « chef de la France libre » de répliquer : « Monclar ! Les Français, c’est moi ! La France, c’est moi ! ».

On lui reprochera aussi l’épuration de l’armée d’Afrique à qui il ne pardonna pas d’avoir « gagné sans lui » ; son opposition à la libération de la Corse par Giraud ; sa mise à l’écart de De Lattre et de Juin, généraux victorieux qui pouvaient lui faire de l’ombre. Son égocentrisme sera exacerbé quand le général Américain Clarck rendra au général Alphonse Juin, après que l’armée d’Afrique se couvrit de gloire en Italie, un vibrant hommage en ces termes : « Sans vous et vos magnifiques régiments, nous ne serions pas là ! ». De Gaulle saura s’en souvenir…

Après sa prise de pouvoir en mai 1958, il n’eut de cesse de se débarrasser de l’armée victorieuse en Algérie en épurant ses chefs les plus prestigieux au bénéfice d’hommes « à lui » qui, s’ils n’étaient guère brillants sur le plan professionnel, avaient au moins l’avantage « d’être sûrs » : Gambiez, Ailleret, Katz, Debrosse… Le Maréchal Juin, patron de l'Armée d'Afrique qui libéra la France avec Eisenhower, Roosevelt, Churchill eut à donner son jugement sur l'OAS : « C'est un mouvement généreux ! » De Gaulle le mit aussitôt aux arrêts de rigueur et lui retira toutes ses fonctions. Il obtenait là sa revanche…

Et pourtant, on l’avait appelé, lui, de Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’incompétence en veulerie, de fautes en palinodies, d’abandon en trahison, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était arrivé aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin sans le moindre égard pour ces milliers de morts et de disparus qui jalonnaient l’histoire de ce pays.

Aventurier, paranoïaque, il restera, malgré la légende, épiphénomène dans l’histoire de France. Pour avoir rêvé de dominer la France –et probablement le monde- il avait pris un costume trop grand pour lui. Il est mort à Colombey, les pieds dans les charentaises, devant une tasse de camomille, sans doute étranglé par la rancœur, la haine à l’égard de ceux qui n’avaient pas su reconnaître son génie.

« Je crois en l’Histoire ; et je me garde de mentir, parce que j’éprouve une crainte révérencielle à l’égard de la vérité historique. En face d’elle, tout menteur sera ridiculisé. Tous ceux qui tentent de manipuler l’Histoire finissent mal, car s’ils peuvent la maquiller, jamais ils ne la contrôleront. » (Pu Zhiqiang, avocat, opposant Chinois)

 

                                                                                              José CASTANO

                                                                       e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

« Il n'y a que deux sortes de gens dans la vie si on réfléchit bien, il y a ceux qui parlent et ceux qui agissent. La plupart des gens ne font que parler, ils parlent et c'est tout. Mais au bout du compte, c'est ceux qui agissent qui changent le monde. Et en changeant le monde ils nous changent aussi. C'est pour cela qu'on ne les oublie jamais. Vous, vous êtes dans quel camp ? Du genre à vous écouter parler ou à vous bouger ? Parce-que croyez moi, tout le reste c'est que des conneries... » (Les Anges de Boston, 1999)


Lebel va manger son chapeau et nous faire un coup de calcaire 
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MessagePosté le: Jeu 30 Mai - 16:14 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Soulrod


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MessagePosté le: Ven 31 Mai - 10:55 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Faudrait aussi rappeller que sans De Gaulle, nous aurions perdu après guerre nos colonies, les cocos auraient même pu prendre le pouvoir. De Gaulle fut un génie politique, portant symboliquement l'honneur de la France, avec le peu de soldats dissidents. Effectivement opposant à la collaboration avec les nazis il ne peut trouvé grâce aux yeux de certain ici. Mais la France lui doit énormément.
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boisbouvier


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MessagePosté le: Ven 31 Mai - 11:35 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Oui.
Soulrod a raison. De Gaulle orgueilleux ? Oui, mais, il le dit lui-même, orgueilleux de la France et pour la France et non de lui-même et pour lui-même. La preuve ? Sa magnifique démission de janvier 46 qui sent si bien l'élève des cultures classiques. Il s'est situé au niveau de Cincinnatus et il a bien fait. Quand le problème de la décolonisation de l'Algérie devint brûlant il fut un recours salutaire. Il nous évita la guerre civile.
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Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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lebel


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MessagePosté le: Ven 31 Mai - 12:43 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

boisbouvier a écrit:
 Quand le problème de la décolonisation de l'Algérie devint brûlant il fut un recours salutaire. Il nous évita la guerre civile.


 Désolé , l'abandon de l' Algérie , sans contrepartie , n'est pas un recours salutaire , c'est une capitulation et une piètre denegation de ses engagements ........j'aurais espéré mieux de ce patriote fier et  intransigeant que se voulait De Gaulle !
 L'opinion française , à laquelle s'est rallié DG , frileuse et egoïste , c'est tout Vichy !


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boisbouvier


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MessagePosté le: Ven 31 Mai - 15:07 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Citation:
Désolé , l'abandon de l' Algérie , sans contrepartie ,


Tu ne comprendras jamais rien à rien mon pauvre Lebel.
A qui veux-tu demander une contrepartie ?
Les Algériens n'ayant pu devenir "français à part entière" à cause de l'égoïsme et de l'orgueil des pieds noirs n'eurent pas d'autre solution que de conquérir leur indépendance synonyme de dignité que les armes à la main.
Quant à leur contrepartie, ils avaient la réponse toute prête : l'armée d'Afrique dont ils fournirent les effectifs à hauteur de 60 %.
De Gaulle a essayé de rattraper le temps perdu. Hélas ! il ne se rattrape jamais.
Voir La Fontaine : "Le Lièvre et la Tortue".
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lebel


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MessagePosté le: Ven 31 Mai - 17:55 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

 
                         A de pareilles conneries , que répondre ?
Faire des algeriens des " français à part entière " , avec leur demographie galopante ( 10 M en 63 , 35 M aujourd'hui ) mais la France y aurait laissé son ame et son identité ........... De Gaulle s'en defiait comme de la peste , et les algeriens voulaient être algeriens !
Ce qu'il fallait , en 130 ans de colonisation , c'etait leur donner des droits et les amener à une certaine participation  sachant que  depuis 45   l'evolution du monde les aurait menés à l' independance !
Mais de Gaulle a renié sa parole , il a contraint les pieds noirs à un sauve qui peut général , laissé ceux qui restaient et les algeriens fidèles à la France à la merci des egorgeurs du FLN ............et il n'a même pas su conserver le petrole du Sahara ( decouvert par les Français )
    De Gaulle desirait se debarrasser du boulet algérien et a tout abandonné , voila la verité ! 


 Comme tu es d'une ignorance crasse sur ce sujet , à quoi bon continuer 


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Briard
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 15:44 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Une journée à marquer d'une pierre blanche car, oui et je n'en ai nulle honte, j'adhère totalement à ce que nous dit lebel.
Je n'aurai mieux pu répondre à cette "apologie" gaullienne que nous déblatère Boisbouvier.

Pour ce qui est du laïus de Soulrod, comme d'habitude, tout de platitude et de rabâchage de la "légende" gaullienne.
Autant dire  un tissus de conneries, de mensonges et de contre vérités.
Mon pôvre Soulrod tu n'es décidément pas à la hauteur de venir discuter sur ce forum, tellement tu es ignare !!

@ lebel hormis cette phrase <<  .j'aurais espéré mieux de ce patriote fier et  intransigeant que se voulait De Gaulle !  >>
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Soulrod


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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 16:08 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Briard si tu as 5 minutes pourrais tu développé les points que tu considère faux dans mon "laïus", et les corrigé... Si tu as des arguments bien sur...
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Briard
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 16:39 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Je discute pas avec une brouette, je la pousse !!
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Soulrod


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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 17:08 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Je m'incline devant tant d'érudition...
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Briard
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 18:55 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Aucune "érudition" là dedans, juste un triste constat d'une réalité qui créve les yeux !!
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boisbouvier


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MessagePosté le: Sam 8 Juin - 05:59 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Citation:
Faire des algeriens des " français à part entière " , avec leur demographie galopante ( 10 M en 63 , 35 M aujourd'hui ) mais la France y aurait laissé son ame et son identité ........... De Gaulle s'en defiait comme de la peste , et les algeriens voulaient être algeriens !
Ce qu'il fallait , en 130 ans de colonisation , c'etait leur donner des droits et les amener à une certaine participation sachant que depuis 45 l'evolution du monde les aurait menés à l' independance !
Mais de Gaulle a renié sa parole , il a contraint les pieds noirs à un sauve qui peut général , laissé ceux qui restaient et les algeriens fidèles à la France à la merci des egorgeurs du FLN ............et il n'a même pas su conserver le petrole du Sahara ( decouvert par les Français )


De Gaulle fut en Algérie ce que furent en France en 1940 Pétain et Laval : des syndics de faillite.
Il n'est pas juste d'imputer cette faillite à ceux qui sont chargés de la liquider. Pétain et Laval s'en sont mieux tirés que De Gaulle, d'ailleurs. Car De Gaulle, en mai 58, a cru à tort que l'Algérie n'était pas irrémédiablement perdue ce qui l'amena à des promesses imprudentes comme "tous Français à part entière". Il a laissé son armée prendre des engagements vis à vis des arabo-musulmans et, comme ces engagements, elle ne put les tenir à la fin, elle entra donc en rébellion. Lui seul pouvait empêcher cette rébellion de réussir. Les conséquences en eussent été épouvantables.
Tandis que Pétain et Laval ne se sont pas trompés. Les allemands avaient bel et bien gagné la bataille. Ils occupaient bel et bien Paris. Il y avait bel et bien deux millions de prisonniers. Ils pillaient bel et bien nos ressources y compris nos ressources alimentaires ce qui faisait qu'ils pouvaient nous affamer comme ils l'auraient voulu. Pétain et Laval réussirent à nous éviter le pire au delà de toute espérance raisonnable. Ils méritent d'accéder au pinacle.
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rider59


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MessagePosté le: Lun 10 Juin - 06:26 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

 de  gaulle était  plus  raciste que  le  pen
mais  il  devait  liquider sous  la  pression  des  cocos
mais  quel  gachis


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boisbouvier


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MessagePosté le: Lun 10 Juin - 08:58 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

Citation:
mais il devait liquider sous la pression des cocos

Non.
C'est l'opinion publique tout entière, nationale et internationale, qui exigeait le retrait de la colonisation en Algérie.
Pas une seule colonie ne devait plus exister. L'exigence démocratique était là, aussi puissante et incoercible à l'échelle du monde qu'elle put l'être en France et en Europe en 1789. Or, elle était aisément prévisible. Il eût fallu "prévoir" et, soit ne pas aller en Algérie, soit faire dès le début des arabo-musulmans des égaux et non des citoyens de seconde zone.
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lebel


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MessagePosté le: Lun 10 Juin - 11:52 (2013)    Sujet du message: Une Page d'Histoire !!! Répondre en citant

 Aprés 45 , la colonisation n'etait plus dans l'air du temps et il fallait prévoir une independance à plus ou moins long terme et ne plus s'accrocher à la fiction de departements français ,  tout en octroyant , dans l'attente ,  aux algeriens , des droits indispensables 
Quant à faire , en bloc , des algeriens , citoyens français *........cela aurait impliqué qu'ils renoncent à leur statut personnel , ce qu'ils ne voulaient pas , et d'autre part leur intégration dans la nation française aurait ètè , à court terme , une aberration sur l'equilibre demographique et politique de la France 


* La possibilité d'acceder à la nationalité frannçaise etait toujours possible aux algeriens , à titre personnel 


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