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DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON
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Briard
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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 18:42 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

« On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître... et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (Roger HOLEINDRE, 8ème RPC, Président du Cercle National des Combattants)
  
« Lorsque la pierre tombale de l’Algerie Française aura été scellée par la volonté acharnée d’un homme épaulé par la lâcheté de tout un peuple, je n’abandonnerai jamais l’idée de pouvoir débarrasser mon pays du personnage qui a corrompu l’âme de la France » (Colonel Antoine Argoud) 
Ces mots du brillant officier que fut le Colonel Argoud ne cessent, depuis des années, de résonner à ma mémoire et je console mon amertume en me disant que s’il existe vraiment une justice, de Gaulle devrait aujourd’hui s’y trouver. En effet, mon éducation chrétienne m’incite à penser que toute œuvre humaine passe en revue devant Dieu pour être classée comme acte de fidélité ou comme acte d’infidélité. En face de chaque nom, dans les registres du ciel, sont couchés avec une redoutable exactitude toute action mauvaise, tout despotisme, toute trahison, tout parjure et la loi de Dieu sera sans appel pour ceux qui auront contrevenu à ses commandements. Par conséquent, si le paradis est accordé à De Gaulle, alors il n’y a plus de raison de craindre la Justice Divine… tout le monde y aura accès… et cela ne se peut !
Quand l’Histoire et la postérité jugeront Charles de Gaulle, elle dira : « Il a demandé son succès à l’astuce et au mensonge ; il l’a déshonoré par ces milliers de morts qui ont cru à ses paroles. Et ses crimes d’avoir appelé les Musulmans à servir la France pour ensuite les abandonner au massacre, d’avoir trompé ses soldats, d’avoir abusé de cette candeur sublime sans laquelle il n’y a pas de héros, d’avoir privé du rayonnement de leur Patrie plus d’un million d’êtres après les avoir livrés à la hache des bourreaux, d’avoir couvert les enlèvements et laissé mourir dans d’indescriptibles souffrances des milliers d’êtres humains innocents… sont inexpiables ». C’est cela que l’Histoire ne lui pardonnera pas ! C’est d’avoir souillé d’astuce, de mensonges et de cruauté la grande œuvre d’unité que des générations précédentes avaient entreprise ; d’avoir taché indélébilement l’histoire de la France. « Les mensonges écrits avec de l'encre ne sauraient obscurcir la vérité écrite avec du sang ».
Dès 1944, il s’affirmait en fossoyeur de l’Algérie française en confiant à André Philip, ministre socialiste : « Tout cela finira par l’indépendance, mais il y aura de la casse, beaucoup de casse » et en 1957, bien avant sa prise de pouvoir, il laissait entrevoir à un autre ministre socialiste, Christian Pineau, sa conception de la politique algérienne basée essentiellement sur le mensonge, les palinodies et la trahison, qu’il comptait mener :
- Il n’y a qu’une solution en Algérie, c’est l’indépendance !
- Mais, mon général, pourquoi ne pas le dire maintenant ?
- Non, Pineau, ce n’est pas le moment !
            Elu Président, lors d’un entretien avec André Passeron, journaliste au quotidien « Le Monde », de Gaulle confirmera la préméditation de sa trahison en indiquant que ses intentions, avant 1958, étaient bel et bien d’abandonner l’Algérie. Dans son livre, « De Gaulle 1958–1969 », page 314, on peut lire : « Tenez, par exemple, pour l’Algérie de tout temps, avant que je revienne au pouvoir et lorsque j’y suis revenu, après avoir étudié le problème, j’ai toujours su et décidé qu’il faudrait donner à l’Algérie son indépendance. Mais imaginez qu’en 1958, quand je suis revenu au pouvoir et que je suis allé à Alger, que je dise sur le forum qu’il fallait que les Algériens prennent eux-mêmes leur gouvernement, mais il n’y aurait plus eu de De Gaulle dans la minute même. Alors il a fallu que je prenne des précautions, que j’y aille progressivement et, comme ça, on y est arrivé. Mais l’idée simple, l’idée conductrice, je l’avais depuis le début ».
Ainsi, fit-il connaître au monde entier la duplicité à base de manipulations diverses dont il fit preuve tout au long de sa vie pour mener à bien ses ambitions politiques…
Et pourtant. Pour la majorité de la presse française et pour le peuple français par trop naïf et crédule, de Gaulle, cet instrument de braderie qui jamais durant la guerre d’Algérie ne fit preuve d’amour, de générosité et de dignité humaine, fut un objet d’admiration et d’enthousiasme. « Il était grand ! » Et voilà, ici, cette notion de grandeur qui sauve tout : « De Gaulle, ce grand homme ! »… Grand par la taille, oui, (1m96) quant au reste !...
Sous le vocable de grandeur on exclut tout d’un coup le critère du bien et du mal. Pour celui qui est grand il n’est pas de mal. Il n’est aucune horreur qui puisse être imputée à crime à celui qui est grand ! Ce qui est « grand » est bien ; ce qui n’est pas « grand » est mal. Et pourtant, parmi sa génération de soldats, il y eut de grands hommes, de vrais, ceux-là : Leclerc, De Lattre de Tassigny, Juin, Montsabert, Salan… mais lui, de Gaulle, était d’une autre race, brutal, cynique, ambitieux, assoiffé d’honneurs, hautain, méprisant, discourtois, cassant, sans rien d’aimable dans l’insolence… craint de ses propres ministres.
Alain Peyrefitte, en évoquant l’Algérie, écrira dans ses mémoires : « Dans cette affaire, le général a fait preuve d'une inutile cruauté » et rapportera ces mots méprisants qu’il eut à l’égard des harkis lors du Conseil des Ministres du 4 mai 1962 : « Les harkis, ce magma dont il faut se débarrasser sans attendre ! » Que de cynisme de la part d’un Chef d’Etat ! Et quand ce même Peyrefitte, pris de remords à la vue du désastre humain que représentait l’exode des Français d’Algérie exposera au « général Président », le 22 Octobre 1962, « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », De Gaulle répondra sèchement avec ce cynisme qu’on lui connaissait : « N’essayez pas de m’apitoyer ! »… On était bien loin du « C’est beau, c’est grand, c’est généreux la France ! »…
Cependant, ce qui est incompréhensible, c’est que tout le monde connaissait le personnage ; tout le monde savait cela, oui, mais voila : « Il était grand ! »… C’était suffisant. Sur la « grandeur », de ce « général micro », Churchill –qui l’a bien connu- dira avec sévérité : « De Gaulle, un grand homme ! Il est arrogant, il est égoïste, il se considère comme le centre de l’univers… il est… vous avez raison, c’est un grand homme… »
Pour bon nombre de journalistes et d’historiens, être grand c’est le propre de ces êtres d’exception qu’ils appellent des héros. Et de Gaulle se retranchant derrière l’Histoire, en abandonnant à leur perte non seulement ses anciens compagnons d’armes, ses soldats qu’il avait entraînés dans « son » aventure (que l’on se souvienne de Mai 1958 !) mais encore, plus d’un million de Français à qui il devait tout et autant de fidèles Musulmans engagés politiquement et militairement parlant… sentait « que c’était grand » et son âme était en paix. Et il ne vient à l’idée de personne que reconnaître pour grand ce qui échappe à la mesure du bien et du mal, c’est seulement reconnaître son propre néant et son incommensurable petitesse. Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas. Aux yeux du monde, de Gaulle l’a franchi…
Quelle responsabilité pour celui qui se déclarait le « sauveur de la France », pour celui qui avait « ramené la liberté », celui qui invoquait la grandeur morale, nationale et intellectuelle ! Rarement autant d’indifférence, d’immoralité politique et de vilénie furent mises au service d’une politique que l’on voulait faire passer pour pragmatique et généreuse. C’est là toute l’imposture gaulliste.
Le 19 janvier 1960, recevant exceptionnellement les élus d’Algérie, il les sidéra en déclarant d’une certaine hauteur : « L’intégration est une connerie, d’ailleurs, l’armée ne fait que des conneries ! » Et, toisant insolemment le député musulman M’hamed Laradji, il ajouta avec un mépris glacial : « Les Musulmans ne seront jamais des Français ! ». Laradji qui eut dix membres de sa famille assassinés par le FLN soutint le cynisme de De Gaulle en insistant sur le fait que la politique menée par le Chef de l’Etat allait faire souffrir les Algériens pro-français… ce à quoi, la « grandeur gaullienne » répondit sèchement : « Eh bien, vous souffrirez ! ».
… Et c’est ainsi que la guerre continua encore durant deux ans et six mois, couverte par les mensonges, les palinodies, les reniements, la trahison et tant pis pour ceux qui se firent tuer durant ce laps de temps : Soldats du contingent, militaires d’active, civils Musulmans, Chrétiens et Juifs, enlevés, torturés, égorgés, émasculés, ébouillantés, découpés en morceaux, femmes livrées à la prostitution…
Dans son livre « Les damnés de la terre », Alexis Arette (qui tenait l’information de Georges Bidault, l’ancien Président du Conseil National de la Résistance sous l’occupation allemande), rapporte l’anecdote suivante :
« Lors de la conférence de Casablanca qui se tint du 14 au 24 janvier 1943 afin de préparer la stratégie des alliés après la guerre à l’égard de l’Europe, Churchill parvint à réunir non sans mal Giraud et De Gaulle en face de Roosevelt. Giraud était indispensable dans l’élaboration de cette stratégie. Général de grande valeur, à la tête de l'armée d'Afrique, il ne devait aucune de ses étoiles aux « arrangements politiques du temps » et jouissait d'un grand prestige aux yeux des Américains depuis son évasion, l'opération Torch et la prise d'Alger. Ces derniers le considérant, sans la moindre équivoque, comme le chef militaire de la France combattante envisageaient très sérieusement une coopération unifiée où tout naturellement sur le plan strictement militaire de Gaulle était placé hiérarchiquement sous ses ordres… ce que le « général micro » n’appréciait guère. Les deux hommes se détestaient... Tout les opposait : le sens du devoir, la fidélité à la parole et à l'Etat, la valeur militaire, etc... Mais les Américains comprenant que le ralliement de l'Afrique dans sa globalité était nécessaire et que dans ce contexte Giraud qui restait loyal à Pétain - mais qu'ils considéraient comme infiniment plus fiable et d’une envergure supérieure à De Gaulle- était absolument incontournable. Churchill allait donc œuvrer pour mettre les deux hommes en face de Roosevelt et obtenir la fameuse poignée de main de circonstance dont la photo fera le tour du monde... Cependant Roosevelt, toujours frileux pour entrer en guerre en Europe, posa clairement la question aux deux officiers Français : « Les Etats Unis seraient susceptibles de débarquer en France à la condition que la France accepte d'ouvrir son empire au commerce américain et prenne l'engagement de décoloniser dans les trente ans ». Giraud eut un haut de cœur et claqua la porte... De gaulle resta. On connaît la suite... »
Peu de choses ont été dites officiellement sur le marchandage de cette entrevue et le refus de Giraud d'accepter les conditions honteuses du démantèlement de l'Empire Colonial Français, conditions auxquelles de Gaulle souscrivit sans le moindre scrupule...
Si Roosevelt n’estimait pas De Gaulle, Winston Churchill ne l’estimait pas davantage et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il fit à de Gaulle cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! »
Je me suis souvent demandé quel aurait été le sort de l’Algérie s’il n’y avait pas eu de Gaulle. L’Histoire aurait, assurément, été écrite différemment. A l’ordinaire, l’Histoire n’est qu’une résultante d’infiniment petites forces où chaque individu n’a que la part d’une composante élémentaire. Mais à certaines heures naissent des hommes qui résument en eux une force capable d’intégrer, d’orienter toutes les autres forces élémentaires de la nation. Ceux-là changent vraiment le destin des peuples et du monde. Ou plutôt ces hommes sont le destin… et de Gaulle en fait partie. Ainsi, concernant la guerre d’Algérie, l’Histoire, sous de Gaulle, nous a démontré qu’elle n’était jamais qu’un rocher imaginaire de gloire et de boue entraîné par des torrents de sang vers des absences de rivages… Et cette Histoire là, comme le sable, a bu les rêves et le sang de milliers d’hommes sans en être fécondée.
 
José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr
 
« La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d’un crime contre l’humanité. » Georges-Marc BENAMOU (Paris-Match – N° 2841 – 30/10- 5/11/2003)
« De Gaulle a abandonné les harkis c’est son crime et le nôtre ». Jean DANIEL (Le Nouvel Observateur - 17 septembre 2009)
"L'acte de trahison le plus retentissant de la Ve: République ? Sans hésitation, celui du général De Gaulle vis-à-vis des Français d'Algérie." – Alain DUHAMEL dans HISTORIA,  nov-déc 2009 - page 54
En 1962, pour faire aboutir sa nouvelle politique algérienne, radicalement opposée à celle qui lui avait permis de revenir au pouvoir en juin 1958, de Gaulle a-t-il été conduit à concevoir et mettre en œuvre un « crime d'Etat », c'est-à-dire une action préméditée conduisant au sacrifice de nationaux français qui n'entraient pas dans le cadre de sa nouvelle politique ou qui s'y opposaient ? Les archives officielles et privées, les témoignages des acteurs et des victimes permettent de démontrer scientifiquement que de Gaulle est bien l'auteur d'un crime contre l'humanité dont il porte la principale responsabilité. Si cette affirmation s’était avérée fausse, les personnalités qui ont publiquement relaté cette vérité historique auraient été poursuivies en diffamation par la famille, les proches ou les défenseurs de la mémoire de l’homme de Colombey. Plus de 10 ans se sont écoulés depuis la parution de cet article dans Paris-Match ; Georges-Marc Benhamou n'a jamais été inquiété en quoi que ce soit… et aucun intellectuel, aucun historien, aucun homme politique n'est venu démentir ses propos.
Alors que les « gogos de service » commémorent toujours « l’appel du 18 juin », il est bon de rappeler les ordres criminels donnés par de Gaulle lors des séances du Comité des Affaires Algériennes, qu'il présida de 1959 à 1962. Ceux-ci furent rapportés par son conseiller, Raymond Aron, dans ses mémoires « 50 ans de réflexion politique » (p.388 – Julliard) : « les harkis, pour la plupart, furent livrés à la vengeance des vainqueurs sur l'ordre peut-être du général de Gaulle lui-même qui par, le verbe, transfigura la défaite et camoufla les horreurs... ». Cette action criminelle fut dénoncée au Parlement dès mai 1962 par le Bachaga Saïd Boualam, Vice-président de l'Assemblée Nationale, et par le Professeur Maurice Allais, Prix Nobel d'Economie, dans son ouvrage « L'Algérie d'Evian » (L'Esprit Nouveau - mai 1962). Le président algérien Abdelhaziz Bouteflika a reconnu ce massacre en déclarant sur Radio-Beur FM, en octobre 1999, parlant de la répression contre le GIA : « Nous ne faisons pas les mêmes erreurs qu’en 1962 où, pour un harki, on a éliminé des familles et parfois des villages entiers ». (« La Croix » du 17 juin 2000).
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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 18:42 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 19:31 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Popeye, alias Roger Holleindre n'a même pas à se poser la question, car nos petits enfants et arrière-petits enfants ne se poseront plus du tout ces questions que leur "Histoire de France" qui n'existera plus, remplacée par l'Histoire du Togo ou du Zimbabwee...
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Styx13


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MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 19:04 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Soyez pas pessimiste Admin ! La Vérité finit toujours pas triompher ! Et tant que ce forum continuera d'exister, elle sera en bonne voie !
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Rien n'est jamais perdu tant qu'il reste quelque chose à trouver. Pierre Dac


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boisbouvier


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MessagePosté le: Jeu 13 Fév - 19:08 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Bravo Styx 13.
Qui que tu sois, bravo.
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Birhakeim


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MessagePosté le: Mar 18 Fév - 11:03 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Comme toi Boisbouvier.
Styx fait partie des optimistes qui ne baissent pas les bras.
Il a raison !
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"A la fin, l'Histoire fait taire les faux témoins."
Jacques Chardonne.


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MessagePosté le: Sam 8 Mar - 09:19 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Il y a une volonté certaine -je ne parle pas de "complot"- de vouloir gommer toute notre histoire. Il suffit de voir comment les livres d'histoire de nos enfants, sur ordre des différents ministres, négligent certaines pages de cette Histoire.
Heureusement il existe des historiens courageux qui luttent contre le courant. On en trouve beaucoup dans la Nouvelle Revue d'Histoire que je recommande chaleureusement à nos amis !
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Fréderic le Grand


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MessagePosté le: Lun 10 Mar - 20:33 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

C'est je crois la meilleure revue d'Histoire digne de ce nom qu'on puisse trouver aujourd'hui ! Son numéro sur Mussolini et le fascisme: remarquable !
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G. Orwell


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boisbouvier


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MessagePosté le: Mar 8 Avr - 08:16 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Quoiqu'il en soit sur le fond il faut reconnaitre que l'intégration des musulmans dans la France que nous connaissons était -et demeure- hautement problématique. On ne peut sans doute pas faire vivre sous les mêmes lois des gens aussi différents que les arabo-musulmans et les Français de souche. Les allocations familiales furent créées pour encourager les Françaises à procréer de petits Français de souche, non pas pour faire vivre sans travailler des papas magrébins qui se contentent de peu sur le plan matériel, habitués qu'ils sont d'une vie quotidienne frugale et philosophique. Le travail est un châtiment : beaucoup se défilent devant lui. Moi le premier !
Le tort de De Gaulle est d'avoir entretenu l'ambiguïté trop longtemps. Il a laissé s'envenimer la plaie. Mais pouvait-il faire autrement ? Quand il vient sur le forum d'Alger en mai 58 dire "Je vous ai compris... Tous français à part entière..." il commettait une faute grave mais il empêchait la révolution de droite qui était déjà bien entamée et qui menaçait notre paix intérieure et risquait de dégénérer en guerre civile. Nous étions dans une impasse. Pour finir, lui seul pouvait trancher le nœud gordien. Il a accepté d'en assumer la charge.
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Briard
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MessagePosté le: Mar 15 Avr - 10:58 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Pôvre homme qui s'est sacrifié !!
Mais tu nous prendrais pas pour des jambons Boisbouvier ?
Encore un peu et on pleurerait pour lui
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boisbouvier


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MessagePosté le: Mar 15 Avr - 13:03 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Arrête, Briard.
De Gaulle ne fut pas un génie politique absolu mais y en eut-il jamais un ?
Henri IV et Richelieu s'en sont mieux tirés que lui puisqu'ils ont construit un monde paisible à partir d'un monde en guerre qui se désagrégeait. Mais je vois que Pétain et Laval les ont dépassés. Ils ont réussi une gageure impossible en préservant ce même monde de la destruction et de la mort. Là où De Gaulle fut vraiment grand, c'est en feignant de croire que Vichy était coupable. Il garantissait la politique conservatoire de Vichy vis à vis de l'occupant en donnant du crédit à sa politique mensongère dite de collaboration tout en prenant ensuite les rênes d'un pays qu'il fit figurer au rang des vainqueurs. Il put ainsi s'imposer comme le chef du pays ce qui lui permit en même temps de modérer les excès inévitables de la Libération.
Pétain et De Gaulle, même combat. Il faut les aimer ensemble.
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Briard
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MessagePosté le: Mer 16 Avr - 13:36 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Désolé je ne te suis pas sur ce chemin là !!
Incapable que je suis d'aimer la victime et son immonde bourreau !!
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boisbouvier


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MessagePosté le: Sam 19 Avr - 10:08 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

La raison d'Etat, Briard.
Elle impose à celui qui veut sauver l'Etat de pratiquer l'injustice. Créon peut-il sauver Thèbes sans refuser aux frères d'Antigone la sépulture sacrée ? De Gaulle dirait non.
De même qu'il a refusé sa grâce à Pucheu tout en permettant à ses avocats de lui dire qu'il lui conservait son estime et qu'il ferait son possible en faveur de ses enfants, de même fût-il obligé jusqu'à la fin de feindre de croire que Vichy fut une erreur et l'armistice la source empoisonnée de toute la durée de la guerre.
Un chef se doit prioritairement à sa mission et à ses troupes.
L'éthique de conviction doit parfois céder le pas devant l'éthique de responsabilité. Plutôt avoir des mains sales que ne pas en avoir. Pétain et De Gaulle se comprirent là dessus... à demi mot.
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Torofurieu


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MessagePosté le: Dim 20 Avr - 11:12 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Pourquoi de Gaulle, qui savait qu'il donnerait l'Algérie au FLN, n'a pas refusé de prendre le pouvoir en 1958 . Au liue d'aller à Alger sortir de gros mensonges "pour la raison d'état" il aurait pu faire un grand discours à Paris pour expliquer ce qu'il allait faire avec les Algériens. Il aurait été plus courageux !
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La raison du plus fort est toujours la meilleure


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Briard
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MessagePosté le: Dim 20 Avr - 18:41 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

coura quoi ? 
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boisbouvier


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MessagePosté le: Lun 21 Avr - 13:51 (2014)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON Répondre en citant

Ce que je crois à propos du 13 mai 58.
De Gaulle a cru sincèrement qu'on pouvait tenter la carte de la fraternisation entre musulmans d'Algérie et Français d'Algérie et de métropole réunis par un même idéal du vivre ensemble à l'intérieur d'une communauté politique d'un genre nouveau et à définir.

Faux ! De Gaulle était décidé à se débarasser du "boulet" que représentait l'Algérie. Il le confia à A. Peyrefitte et à d'autres proches. Et il avait surtout un compte à régler avec ces "Pieds Noirs" qui l'avaient méprisé en 40 et pendant toute la guerre, préférant Weygand, Giraud, Laval et Juin au Conseil National de la Libération et ses FFI. De Gaulle avait la rancune tenace, ne l'oublions pas !

Le temps passant et les mauvais souvenirs de la longue période inégalitaire reprenant le dessus cet espoir s'est peu à peu délité. Il lui fallut déchanter. Mais que pouvait-il faire d'autre que de continuer à assumer la charge qu'il avait entrepris d'assumer ?
S'en aller eût été lâcheté. Il lui fallut boire le calice jusqu'à la lie. Les Français ne voulaient plus de l'Algérie française et De Gaulle ne pouvait plus les y contraindre. L'Algérie française ? Trop peu, trop tard. C'est en 1830 qu'il eût fallu la commencer et, en 1944, au plus tard, qu'il eût fallu tenter de "rattraper le temps perdu".

Non. En 1830, c'était impossible. Mais le Décret Crémieux avait été une tentative pour faire des indigènes des citoyens français. Or ces indigènes étaient majoritairement musulmans et juifs en minorité. Seuls les Juifs, en totalité, et quelques Musulmans acceptèrent la laïcité qu'imposait la République. Mais la majorité des Musulmans se contenta du deuxième collège... En 1958, tout était possible. C'est une véritable révolution qui pouvait en finir avec cette Algérie de papa. Il suffisait que De Gaulle, avec l'autorité dont il disposait, aille jusqu'au bout des réformes. Mais on avait oublié la conférence de Casablanca où les Américains exigèrent de la France (gaullienne) qu'elle s'engage à décoloniser dans les 30 ans. De Gaulle accepta, Giraud refusa en claquant la porte.

S'il y a quelque chose à reprocher à De Gaulle ce fut 1944. Non 1958.

Tout est à reprocher à ce mégalomane. Tout !
_________________
Je me fais une spécialité de défendre la mémoire du Maréchal injustement attaquée.
J'ai "commis" un ouvrage à cet effet:
Pétain, trahison ou sacrifice ?" aux éditions Godefroy de Bouillon.
Je défends aussi Laval.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:49 (2016)    Sujet du message: DE GAULLE… MYTHE, IMPOSTURE et TRAHISON

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