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L'odyssée du sergent Schoepff

 
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Thor


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Messages: 42
Localisation: PARIS

MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 16:19 (2007)    Sujet du message: L'odyssée du sergent Schoepff Répondre en citant


L'odyssée du sergent Schoepff________

Nos
Centaines de Laï Chau, Than Uyen et Nghia Lo deployaient
devant l'attaque viet une activité intense. Dès
Ie mois de septembre, la Centaine de Nghia Lo, avec le lieutenant
Hans, les sergents Schoepff, Muet, Jacques, Janik, les caporaux
Cheignon et Blaizon, signalaient le franchissement des premiers
élements des divisions vietminh à Yen Bay. Puis
ils jalonnerent la progression des éléments avancés.

La Centaine de Than Uyen plaçait des mines sur tous les
itinéraires conduisant au Fleuve Rouge. A plusieurs reprises,
les maquisards allèrent miner la route de Lao Kay à
Chapa et firent sauter de nombreux ponts.

Celle de Laï Chau, gênée par la zone interdite
sur la frontière de Chine par Ie commandant de laZANO,
multipliait les reconnaissances par éléments très
légers sur un immense territoire.

Dès Ie 15 septembre, il devenait évident que les
Viets allaient lancer leur offensive d'automne en direction de
Nghia Lo dont ils n'avaient pu s'emparer 1'année précédente.
Mais, cette année, ils s'avançaient avec tout leur
Corps de Bataille.

Le 7 octobre, j'etais allé à Nghia Lo avec quelques
officiers de l'EM des FTNV. Le lieutenant Hans, qui avait parfaitement
suivi la progression des divisions viets grace à ses éléments
avancés, toujours au contact, demanda l'autorisation de
prendre du champ avec tous ses partisans. II souhaitait se trouver
dans de bonnes conditions sur les arrières ou sur les flancs
des divisions viets lorsque celles-ci passeraient à l'offensive.

Malgré mon insistance, cette autorisation lui fut refusée.
Au contraire, le colonel Commandant laZANO obtint qu'il
fût mis à son entière disposition.

C'est ainsi que le 16 octobre, veille de l'attaque de Nghia Lo,
et jour ou Bigeard était parachuté à Tu Le,
Hans et ses hommes passèrent la journée à
placer des mines dans les fils de fer barbelés qui entouraient
la piste. Mais, pressentant 1'imminence de l'attaque, Hans refusa
de se laisser enfermer dans le poste. La nuit tombée, il
tenta de rejoindre ses éléments avancés qui,
aux ordres du sergent-chef Schoepff, étaient restés
dans la nature. II ne put jamais les rejointdre. Dans la nuit
même, Nghia Lo était investi. Ecrasé par une
dure préparation au mortier lourd, le poste succomba sous
le nombre, au lever du jour.

Pendant plus d'un mois, Hans et particulièrement la Centaine
de Schoepff, grâce aux messages qu'ils envoyaient chaque
jour, furent 1'unique source de renseignements qui permit au Commandement
de jalonner I'avance viet et de connaître les intentions
de l'ennemi.

Malheureusement, ces moyens s'avérèrent vite insuffisants.

Quinze jours après la chute de Nghia Lo, nous pûmes
faire les premiers parachutages de vivres à Hans. Mais
les parachutages ne pouvaient être clandestins. II était
impossible de les effectuer de nuit car, dans cette région
de montagnes, nous devions voler très bas.

Ce premier parachutage leur permit de tenir encore quinze jours.
II fut impossible, néanmoins, d'en effectuer un second.
Le temps, comme cela arrive souvent au mois de novembre, était
couvert. Chaque après-midi, nous partions avec le Dakota
chargé de vivres et de munitions. Nous survolions la région
dans laquelle Hans s'était maintenu. Nous prenions contact
par radio, sans trouver dans les nuages le trou qui nous aurait
permis le parachutage sauveur.

Un des sous-officiers autochtones devait trahir Hans. Comme les
Viets connaissaient sa valeur et le danger qu'il constituait pour
eux, ils avaient réussi à introduire un traître
dans son équipe. Fait prisonnier, il fut tué après
avoir été affreusement torturé.

Mais Hans n'avait pas regroupé autour de Nghia Lo tous
ses éléments. Depuis six mois, le sergent Schoepff
avait recruté en zone Meo un commando d'autochtones dans
les environs du poste Bai Nong. II avait installé dans
la montagne une petite base. II avait également recruté
un commando dans la région de Tsien Tang, tandis que son
camarade Janik recrutait un commando Thaï dans la région
voisine. Chaque commando disposait d'une trentaine d'hommes encadrés
par des chefs locaux.

Schoepff avait parfaitement organisé cet ensemble, avec
comme adjoints le sergent Guignard, le caporal Blaizon et un excellent
radio, le sergent Muet. Ils avaient fait un bon travail préalable
dans la région entre NghiaLo et Ie Fleuve Rouge.
is contrôlaient environ un millier d'habitants.

Dans chaque village qu'ils traversaient, après avoir supprimé
les chefs viets locaux, ils avaient crée des comités
de libération, avec un président, un vice-président,
un secrétaire, des agents dc renseignement et un petit
groupe dc protection, constitue en général par trois
ou quatre jeunes paysans.

Le lieutenant Hans avait suivi de près cette expérience.
Disposant ainsi d'une équipe de sous-officiers remarquablement
doués il leur avait laissé le maximum d'initiative,
leur fournissant dans la mesure de ses possibilités les
moyens qu'ils demandaient. Ils avaient su rapidement acquérir
une grande influence sur ces populations et sur les hommes de
leurs commandos, hommes frustes et simples, qui avaient une grande
admiration pour ces jeunes sous-officiers français ayant
accepté de vivre leur vie, d'adopter leur vêtement,
leur coiffure.

Ceux qui servaient avec les Méos, par exemple, avaient
le crâne entièrement rasé, ne laissant qu'une
touffe de cheveux qui pendait entre leurs épaules. Ils
en imposaient surtout par leur valeur physique, leur connaissance
parfaite de leur métier et leur courage à toute
épreuve.

En un mot, c'étaient des chefs au sens où on devrait
1'entendre dans l'armée, qui donnaient I'exemple à
leurs hommes par leur valeur morale et intellectuelle et par leurs
qualités physiques. Ils étaient devenus par la force
des choses de véritables chefs de bandes.

Leurs hommes - si les circonstances les obligèrent parfois
à les abandonner - ne les trahirent jamais.

Les Commandos Méos, qui étaient incontestablement
les meilleurs guerriers, avaient suivi à Hanoi avec Schoepff
un court entraînement para. Rien ne les avait surpris. Ils
s'étaient rapidement montrés excellents et ils avaient
sauté pieds nus, sans aucun accident, pour rejoindre leur
base.

Pendant toute cette période, leur meilleur moyen de propagande
était 1'appui qu'ils recevaient régulièrement
de l'aviation. Lorsqu'un objectif leur paraissait justiciable
de la chasse ou des B-26, il leur suffisait de le signaler à
la Centrale d'Hanoi pour que, quelques heures après, la
chasse ou les B-26 intervinssent, guidés du sol par les
sous-officiers sur l'objectif désigné.

Des
éléments avancés Méos avaient traversé
le Fleuve Rouge au mois de mai après avoir pris contact
avec des Méos de Cho Quang Lo installés dans la
région du Nord de Yen Bay. A partir du 15 septembre, ces
mêmes éléments signalèrent que les
Viets traversaient le Fleuve Rouge à Yen Bay et s'installaient
sur la rive droite. Ils pensaient que c'étaient des éléments
de la 308, la meilleure et la plus réputée des divisions
viets, et dc la 312.

II faut dire que notre meilleure source d'information en Indochine
était les écoutes radio. On peut dire que, dans
ce domaine, les équipes de descripteurs du SDECE avaient
atteint la perfection.

Ces messages viets étaient une source de renseignements
précise et, de très loin, la meilleure dont disposait
Ie Commandement français en ce qui concernait Ie corps
de bataille du Viêt-minh, ses déplacements, son ravitaillement.
Très souvent aussi, les intentions de l'ennemi nous étaient
ainsi révélées.

Mais, au début de chaque campagne d'automne, les Viets
changeaient tons leurs codes. II fallait près d'un mois
a nos descripteurs pour Ie reconstituer. C'était pour notre
T Bureau un trou noir difficile à combler.

Ce furent Schoepff et son fidèle radio Muet qui, grâce
aux renseignements qu'ils réussissaient a nous faire parvenir
régulièrement, contribuèrent largement a
Ie combler. C'est ainsi qu'ils détectèrent successivement
Ie passage dans la zone dans laquelle ils circulaient deséléments
de la 308, de la 312 et de la 316. Schoepff naviguait pratiquement
avec ses trois commandos au milieu du flot des divisions viets
qui se portaient vers l'ouest. Le 16 octobre, il assista de très
loin au parachutage du bataillon Bigeard dans la région
de Tu Le, à 30 km au nord de Nghia Lo. Pour lui, c'était
le signal que de durs combats allaient commencer. Le 17 au soir,
il apprit quo le poste de Nghia Lo était tombe. Etant donne
les effectifs énormes qu'il avait vu défiler et
l'importance du matériel qu'ils transportaient, ce ne fut
nullement une surprise pour lui.

Mais, des ce jour, il allait être coupe de son chef, le
lieutenant Hans, qui avait refuse de s'enfermer dans le poste
malgré la menace de l'attaque viet et, parti trop tard,
n'avait pu le rejoindre. Aussi l'équipe Schoepff allait
être définitivement coupée de Nghia Lo. Elle
demeura reliée seulement par radio a la centrale du GCMA
à Hanoi qui, hélas, ne pouvait lui donner aucun
renseignement. Au contraire, la Centrale attendait avec le plus
grand intérêt ceux que l'équipe Schoepff pourrait
lui communiquer.

Relativement bien organise, Schoepff vivait avec ses hommes sur
ses dépôts et sur l'aide que leur apportaient les
villageois qui, malgré les troupes viets circulant dans
la région, continuaient a les accueillir et les renseigner.

II nous demanda seulement le parachutage de deux quartz pour deux
postes radio en panne. Le parachutage eut lieu avec un Beaver
qui les largua avec un petit parachute de façon a éviter
le repérage.

Mais la densité d'occupation des Viets était telle
que le parachute fut aperçu et que la récupération
des quartz dut se faire sous une grêle de balles tirées
par une compagnie viet rapidement alertée. Desormais, tout
parachutage était impossible.

Cependant l'équipe de Schoepff allait se maintenir dans
ces conditions extraordinairement difficiles jusqu'à la
fin du mois de novembre. Mais ses partisans étaient inquiets
de ce déferlement viet sans précèdent. Les
chefs de village Mans lui envoyèrent une délégation
lui demandant de se disséminer dans les villages avec ses
hommes, d'enterrer les armes et d'attendre que l'orage passe.

Pour les Mans, la dissimulation pouvait être facile. Mais,
pourles Européens et leur commando Thaï, elle était
impossible. Schoepff demanda donc à réfléchir.
Le lendemain, dans la nuit, Ie commando Man partit, en abandonnant
ses armes sur place. Schoepff et Guignard les enterrèrent
et les piégèrent ainsi que tons les dépôts.
Ceux-ci sautèrent lorsque les indicateurs y conduisirent
des Viets.

II restait à Schoepff son commando Thaï et son commando
Méos,deux Européens, Guignard et Blaizon, et son
radio Thaï ; Muet avait été gravement blessé
au cours d'un accrochage.

Impuissants, les maquisards assistaient au déferlement
des unités viets, à l'occupation systématique
des villages par 1e Viêtminh, à la destruction de
l'oeuvre accomplie quelques mois plus tôt. Ils virent,

en particulier, passer les premières cohortes de prisonniers,
sans qu'il leur fut possible de les secourir. Un jour, Schoepff
apprit qu'un groupe armé campait dans un village ; c'était
celui du lieutenant Nung. II avait été parachuté
avec son commando au début du mois de septembre dans la
région pour parfaire son entraînement avant de rejoindre
le maquis Chocolat qu'il n'avait pas cessé sa résistance.

Ils prirent contact, passèrent agréablement la nuit
dans le village avec les habitants. Nung était très
connu. Mais, par mesure de sécurité, ils durent
se séparer le lendemain. Nung qui connaissait parfaitement
la région et ses habitants, des hommes de sa race, réussit,
après de nombreuses péripéties, à
rejoindre le camp retranché de Na San à la fin du
mois de novembre.

Rester en zone Man, solidement occupée par les Viets, devenait
impossible. Schoepff et ses maquisards durent désormais
y vivre dans la plus stricte clandestinité. en évitant
les villages naguère encore amis.Ils se dirigèrent
d'abord vers le Fleuve Rouge avec leurs deux commandos. Mais le
Fleuve Rouge était strictement surveillé, un poste
établi à chaque kilomètre environ. II était
impossible de l'aborder et de le descendre en radeau avec tons
les hommes, comme ils l'avaient envisagé. A la rigueur,
les trois Européens pouvaient l'entreprendre mais il n'était
pas question pour eux d'abandonner leurs camarades, surtout les
Thaïs, sur le rivage.

Ils décidèrent d'abandonner les rives, de grimper
de nouveau sur les sommets et de regagner la zone Méo,
qui leur avait toujours été fidèle.

Poursuivis sans relâche par les Viets, ils quittèrent
leurs chaussures pour ne pas laisser de traces. Les éléments
communistes les suivaient à un jour de marche, persuadés
qu'il s'agissait de forces importantes puisqu'elles étaient
chaque jour en contact radio avec Hanoi et, chaque soir, passaient
un message, d'ailleurs toujours impatiemment attendu par la Centrale.

Au cours de la première quinzaine de novembre, alors que
Schoepff commençait son émission journalière,
des réguliers viets équipés en tenue camouflée,
converts de feuillages, surgirent des converts environnants et
leur demanderent de se rendre.

Schoepff vida son chargeur sur son poste radio et s'enfuit dans
la brousse, avec Ie sergent Guignard. Impuissants, ils assisterent
au massacre des hommes de leur commando Thaï, cependant que
leur propre interprete, fait prisonnier, leur demandait sur ordre
des Viets de se rendre, en leur assurant qu'il ne leur serait
fait aucun mal. Ils restèrent camouflés toute la
journée pendant quo les Viets fouillaient systématiquement
tons les fourrés sans les découvrir.

A la nuit, sur la ligne de Crète qui était leur
chemin habituel de repli indiqué par les Méos, ils
rencontrèrent Blaizon. Lui aussi avait réussi à
s'échapper.

Sans poste radio, avec leur seule arme personnelle, quelques grammes
de café soluble, une boule de riz, 1e code du chiffre,
une boussole et une carte qui, malheureusement, s'arrêtait
à 50 km de l'axe qu'ils avaient finalement choisi en direction
d'Hanoï, ils allaient tous trois, pendant vingt-cinq jours
encore, tenter de rejoindre nos lignes. Sur les sommets, les Méos
les accueillaient et leur donnaient quelque nourriture. Malgré
la prime importante qui leur était offerte, les Méos
ne les livrèrent jamais.

Mais les Méos n'occupaient que les sommets. Pour atteindre
un nouvel habitat, il fallait traverser une vallée où
leurs guides s'arrêtaient. Ils entraient progressivement
dans une zone qui leur était inconnue.

Dans une vallée, alors qu'ils avaient été
hébergés par une famille de Thaï Noirs, les
Viets les surprirent alors qu'ils mangeaient Ie riz offert par
les habitants. Ils n'eurent que Ie temps de sauter sur leurs armes
; ils se battirent a coups de crosse et réussirent encore
à prendre la fuite. Désormais, ils n'étaient
plus qu'un misérable gibier sans cesse poursuivi.

Plusieurs jours encore, ils échappèrent miraculeusement
à tons les pièges, à toutes les embuscades.
Réduits à manger des racines, des lézards
ou des serpents, ils virent leurs forces décliner rapidement.

Pieds nus, en guenilles, à bout de forces, ils n'arrivaient
à faire qu'à peine 4 km par jour. Dans la dernière
semaine de novembre, il ne leur restait que quelques munitions
de carabines et deux grenades au phosphore. Ils avaient atteint
la DZ ou, 1c 16 octobre, le bataillon Bigeard avait sauté.
Ils retrouvèrent les harnais des parachutes. Du haut d'un
rocher, ils lancèrent leurs deux grenades incendiaires
sur un silo a riz autour duquel 2 à 300 soldats viets venaient
se ravi-tailler. Dans la minute qui suivit, les VM se lancèrent
à leurs trousses.

Ayant une fois de plus échappé, par miracle, à
la poursuite qui s'engagea aussitôt et sachant que ce miracle
ne se reproduirait pas indéfiniment, Schoepff envisagea
des lors de se rendre. II en fit part à ses deux camarades.
Malgré l'avis de Blaizon qui s'y opposait, ils détruisirent
leurs armes, sortirent de la tanière ou ils s'étaient
refugiés et, les bras ostensiblement levés, marchèrent
ainsi en direction du plus proche village. Un groupe de combat
viet parfaitement équipé les encercla aussitôt.

Après les avoir fait ficeler, Ie sous-officier viet leur
donna à chacun une cigarette et les emmena au PC du Régiment
pour leur premier interrogatoire. Ils étaient convenus
entre eux de dire qu'ils appartenaient au bataillon para qui avait
sauté 1c 16 octobre dans la région, qu'ils s'étaient
égarés et qu'ils n'étaient pas arrivés
à Ie rejoindre. Ils purent ainsi dissimuler leur appartenance
au GCMA, ce qui leur aurait valu les plus affreuses tortures et
la mort, comme quelques semaines plus tôt 1e lieutenant
Hans.

C'était Ie 28 novembre 1952. Pendant plus de deux mois,
ils avaient réussi à se maintenir sur les arrières
viets et, pendant un mois, grace à la complicite des habitants,
ils avaient pu utilement renseigner Ie Commandement sur les unités
qui se portaient en direction de Na San. Ils allaient désormais
subir Ie sort de tous les prisonniers faits par les Viets et,
malgré deux tentatives d'évasion qui échouerent,
ils resterent dans les camps jusqu'a la fin de juillet.

Source texte: http://perso.orange.fr/unpara/gazette/2004_11/gazette112004.htm
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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 16:19 (2007)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 27 Déc - 19:02 (2007)    Sujet du message: L'odyssée du sergent Schoepff Répondre en citant

Thor, si tu te contentais de signaler le "lien"... On éviterait des problèmes toujours possibles de copyright !
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